(d’après
le rabbi Drach , G.Levant, et bien d’autres)
Le Talmud est
conçu en deux parties, l’ancienne « MISHNAH » et la nouvelle
« GEMARA ».
La première
comprend 62 traités divisés en 532 chapitres. La GEMARA contient des
discussions, des explications, des commentaires, ainsi que des commentaires
commentés sur les 532 chapitres de MISHNAH. La GEMARA est environ onze fois
plus grand que le MISHNAH.
Après la mort
de Jésus-Christ, le Talmud, (Mishnah seulement) était enseigné verbalement par
nos rabbins. Rien n’était écrit.
Au IIème
siècle, quelques rabbins prirent la responsabilité de recueillir et de
rassembler ces commentaires verbaux et d’en faire des livres. L’idée vient de
Rabbi Akiba vers l’an 135, sous l’empire d’Adrien.
Pour le juif orthodoxe, la lecture du Talmud est sacrée et est toujours précédée d’une cérémonie religieuse spéciale. Ses épaules seront recouvertes d’un drap appelé TALITH. Le Talith sera de soie ou de laine, mais jamais un mélange de matériel.
Il est
intéressant de comprendre l’origine du Talmud.
Commençant
avec ESDRAS, les rabbins expliquent les écritures. Chaque mot est retenu dans
la mémoire et devient la base du Talmud ; la première partie : le
MISHNAH.
En l’an 219,
le Rabbin Jehudah HaNaci décide d’écrire et d’éditer ces commentaires.
Les premiers
livres (MISHNAH) furent fournis aux écoles juives, ce qui incita un grand
nombre de rabbins à examiner le MISHNAH dans tous ses détails.
Chaque phrase
du MISHNAH fut discutée par presque tous les rabbins de l’époque. Certains
approuvaient un passage pendant que d’autres objectaient. Les commentaires
jugés importants furent transcrits et devinrent le (GEMARA), deuxième partie du
Talmud qui fut éditée au début du VIème siècle.
Ainsi, le
« MISHNAH » est la transcription d’explications des écritures qui
étaient retenues en mémoire, alors que le « GEMARA » (onze fois plus
grand) est la librairie des commentaires commentés sur ces
explications ! ! !
Notre Torah
est formelle. Seul, le sang, peut expier et racheter nos prières.
Maintenant le Talmud remplace les sacrifices par des prières, des bonnes
actions, la charité.
Il est vrai
que dans le Talmud nous trouvons de subtils commentaires et que nous pouvons
vraiment nous instruire. Par contre, quand le Talmud (commentaires écrits par
des hommes) est en contradiction avec la Torah, je dois y mettre un stop.
|
יא כִּי נֶפֶשׁ הַבָּשָׂר, בַּדָּם הִוא, וַאֲנִי נְתַתִּיו לָכֶם עַל-הַמִּזְבֵּחַ, לְכַפֵּר עַל-נַפְשֹׁתֵיכֶם: כִּי-הַדָּם הוּא, בַּנֶּפֶשׁ יְכַפֵּר. |
11 Car le principe vital de
la chair gît dans le sang, et moi je vous l’ai accordé sur l’autel, pour procurer
l’expiation à vos personnes ; car c’est le sang qui fait expiation
pour la personne. |
De quel droit
un homme, créé de poussière, à l’autorité de dire :
« Vous n’avez plus à obéir à cet ordre de Dieu. Vous pouvez tout simplement jeûner, prier et faire de bonnes actions » ? ?
Tout au long
de notre Tanach, nous retrouvons le peuple hébreu offrant du sang en sacrifice
pour devenir acceptable aux yeux de Dieu.
Le plus grand
sujet de notre Torah, le livre entier de LEVITIQUE, est consacré aux sacrifices
par le sang.
Voyons ce que
nous dit le grand-rabbin Kauffman Kohler dans l’article « EXPIATION
» donné dans : THE JEWISH ENCYCLOPEDIA.
« La
cessation de sacrifices, provoquée par la destruction du Temple fut un choc
terrible pour le peuple hébreu… C’est alors que Johanan b. Zakkai (ou) Yohanan
ben Zaccaï a déclaré que des travaux bénévoles auraient un pouvoir expiatoire.
Ce point de vue cependant ne satisfait pas tous les problèmes…Dorénavant, un
grand nombre de juifs acceptent la foi chrétienne qui est de répandre du sang
pour le pardon des péchés. »
La foi
chrétienne, mentionnée ci-dessus par le Grand Rabbin KAUFFMAN KOHLER est basée
sur la Torah, alors que le judaïsme moderne se base sur le Talmud.
Nous oublions
que le Talmud, commentaires humains (surtout des commentaires commentés), ne
sont que des opinions personnelles humaines écrites par des mains humaines.
LE TALMUD est
la parole des hommes
LA TORAH est
la parole de Dieu
Depuis la
création du monde, les hommes ont prouvé qu’ils font des erreurs.
Moi, je préfère me retourner vers la Torah.
SUIS-JE
ou SERAI-JE CONTAMINE ? ?
Certains de
mes confrères juifs ne liront pas ce livre jusqu’au bout. En lisant certains
passages ils seront blessés, effrayés.
Envahis par un
sentiment de peur d’être empoisonnés, ils abandonneront la lecture afin
d’éviter la contamination.
Pourtant, la
nourriture de ce livre est basée sur notre TANACH dont la source vient
directement de l’Eternel. Cette nourriture saine et spirituelle ne peut que
rassasier le lecteur tout en le purgeant des nourritures malsaines qui lui
furent fournies par des traditions rabbiniques modernes dont la source vient du
Talmud.
L’ignorant se
dira toujours que la MAJORITE des Juifs n’a pas accepté Jésus. Que si Jésus
était vraiment le Messie, il n’aurait pas fallu 2000 ans pour que la
« MAJORITE » du peuple hébreu ait compris.
Noé, sa femme
et ses enfants ont cru et compris en la Parole de Dieu et firent une Arche pour
être sauvés du déluge. Cette famille faisait-elle partie de la
majorité ? ? ? ?
Lot, sa femme
et ses deux filles écoutèrent la Parole de Dieu et sortirent de Sodome et
Gomorrhe quelques minutes avant que Dieu ne détruise ces deux villes.
Faisaient-ils partie de la Majorité ? ?
NON. La Majorité n’est pas toujours juste, et Dieu ne sauve pas toujours la
Majorité.
L’Eternel nous l’affirme
dans :
Ezékiel 14 : 12 – 16 J’ai souligné : NOË, DANIEL, JOB
|
יב וַיְהִי
דְבַר-יְהוָה,
אֵלַי
לֵאמֹר. יג בֶּן-אָדָם,
אֶרֶץ כִּי
תֶחֱטָא-לִי
לִמְעָל-מַעַל,
וְנָטִיתִי
יָדִי
עָלֶיהָ,
וְשָׁבַרְתִּי
לָהּ
מַטֵּה-לָחֶם;
וְהִשְׁלַחְתִּי-בָהּ
רָעָב,
וְהִכְרַתִּי
מִמֶּנָּה
אָדָם
וּבְהֵמָה. יד וְהָיוּ
שְׁלֹשֶׁת
הָאֲנָשִׁים
הָאֵלֶּה,
בְּתוֹכָהּ--נֹחַ,
דָּנִאֵל
(דָּנִיֵּאל)
וְאִיּוֹב:
הֵמָּה
בְצִדְקָתָם
יְנַצְּלוּ
נַפְשָׁם,
נְאֻם
אֲדֹנָי
יְהוִה. טו לוּ-חַיָּה
רָעָה
אַעֲבִיר
בָּאָרֶץ,
וְשִׁכְּלָתָּה;
וְהָיְתָה
שְׁמָמָה
מִבְּלִי
עוֹבֵר,
מִפְּנֵי
הַחַיָּה. טז שְׁלֹשֶׁת
הָאֲנָשִׁים
הָאֵלֶּה,
בְּתוֹכָהּ--חַי-אָנִי
נְאֻם אֲדֹנָי
יְהוִה,
אִם-בָּנִים
וְאִם-בָּנוֹת
יַצִּילוּ:
הֵמָּה
לְבַדָּם
יִנָּצֵלוּ,
וְהָאָרֶץ
תִּהְיֶה
שְׁמָמָה. |
12 La parole de l’Eternel me fut adressée en ces termes : 13 « Fils de l’homme,
qu’un pays pèche envers moi en devenant infidèle, j’étendrai ma main sur lui,
je briserai pour lui le bâton du pain, j’enverrai contre lui la famine et
j’en retrancherai hommes et bêtes. 14 Et s’il s’y trouve ces trois
hommes : Noé, Daniel et Job, eux par leur vertu
sauveront leur vie, dit le Seigneur Dieu. 15 Que j’envoie des
bêtes fauves à travers le pays, pour le décimer et en faire une solitude
délaissée de tout passant à cause des bêtes fauves, 16 ces trois
hommes qui s’y trouvent, aussi vrai que je suis vivant, dit le Seigneur Dieu,
ils ne sauveront ni fils, ni filles ; eux seuls se sauveront, et le pays
deviendra une solitude. |
Même si le
lecteur juif comprend et voit le réel chemin qui lui fut tracé par l’Eternel,
il se mentira à lui-même et luttera pour vaincre la réalité. Il s’aveuglera
pour défendre sa soi-disant position juive et restera dans les ténèbres. Son
orgueil et sa fierté le perdront.
J’espère que
quelques exceptions comprendront que la lumière du TANACH exprimée dans ce
livre est une lumière qui éclaire, et non une lumière qui aveugle.
La plupart de mes confrères israëlites croient profondément à notre Torah. Nous savons que Dieu a créé l’univers, le monde, les végétations, les animaux.
Nous savons
qu’avec de la poussière Dieu a créé l’homme et la femme et qu’il leur a donné
la vie.
Pourtant il
nous est difficile d’admettre que Dieu peut aussi facilement rendre la vie
(résurrection) ou mettre une jeune vierge enceinte pour se manifester sous la
forme d’un homme (LE MESSIE). Voir notre Tanach à : ISAÏE 7 : 14
יד לָכֵן
יִתֵּן
אֲדֹנָי הוּא,
לָכֶם--אוֹת:
הִנֵּה
הָעַלְמָה,
הָרָה
וְיֹלֶדֶת
בֵּן, וְקָרָאת
שְׁמוֹ,
עִמָּנוּ אֵל.
Voici la jeune
femme (עַלְמָה) est devenue enceinte,
elle va mettre au monde un fils qu’elle appellera Emmanouel (Dieu avec nous).
( traduction du
Grand-Rabbin Zadoc Kahn)
Or, nous savons qu’une femme qui devient enceinte ne peut pas être un signe que Dieu nous donne, ce fait étant une chose commune de tous les jours.
D’après les 72 rabbins qui ont travaillé sur la traduction « DES SEPTANTES »
de notre Tanach, le mot (2) ALMAH est traduit « parthenos » qui veut dire VIERGE en grec.
Est-ce que ces 72 meilleurs rabbins de nos écoles juives auraient tous fait la même erreur ?
En outre, ce mot n’est utilisé
que sept fois dans notre Tanach. Et chaque fois il ne peut s’agir que d’une
vierge. Voir le sens du mot « ALMAH » dans ces six autres passages.
( EXODE
2 : 8, PSAUMES 68 : 26, CANTIQUES 1 : 3,
PROVERBES
30 : 19, GENESE 24 : 43, CANT. 6 )
En examinant des dictionnaires hébreux de publications différentes, j’ai remarqué que tous, sans exception, traduisent ces deux mots comme suit :
miracle (אוֹת) et Vierge (עַלְמָה)
Voici les références de dictionnaires hébreux examinés :
1° - HEBREU DICTIONNARY
édité
par : ZEVI SCHARFSTEIN
publié par : THE DVIR PUBLISHING CO. TEL AVIV
2° - ENGLISH – HEBREW DICTIONNARY
édité
par : ISRAËL
EFROS, Ph D,
et Judah Ibn. SHMMUEL KAUFMANN TEL
AVIV
3° - MEGIDO MODERN
DICTIONNARY
ENGLISH – HEBREW
édité
par : A. LEVESTON et REUDEN SILVA
MEGIDO PUBLISHING Co. LTD TEL AVIV
4° - COMPLETE
ENGLISH-HEBREW DICTIONNARY
EDITE PAR : REUBEN ALCALAY
publié par : PRAYER BOOK PRESS , inc.
HARTFORD, CONNECTICUT, U. S. A.
Les grands
rabbins qui traduisent nos écritures sont humains, ils ont des sentiments, de
l’orgueil, de la fierté, ils ont peut-être peur d’être critiqués par leurs
collègues, ou même d’être considérés comme traîtres.
Par contre, les grands hommes qui traduisent les dictionnaires recherchent la perfection, ils ont mis leur orgueil et leur fierté à part, car plus la traduction est parfaite, plus le dictionnaire se vend.
Cette MISE AU
POINT comprise, lisons notre Tanach, traduit de l’hébreu d’une manière plus
correcte.
ISAÏE 7 : 14
|
יד לָכֵן
יִתֵּן
אֲדֹנָי
הוּא,
לָכֶם--אוֹת:
הִנֵּה
הָעַלְמָה,
הָרָה
וְיֹלֶדֶת
בֵּן, וְקָרָאת
שְׁמוֹ,
עִמָּנוּ
אֵל. |
Ah certes ! Le
Seigneur vous donne de lui-même un MIRACLE (1). Voici, la jeune VIERGE
(2) est devenue enceinte, elle va mettre au monde un fils, qui sera Dieu avec
nous. |
Ceci n’est
plus une chose commune de tous les jours. Seule, la traduction erronée de deux
mots nous cachait la réalité.
Il est vrai
que Jésus connaissait nos Ecritures mieux que chacun de nous, il pouvait
utiliser son savoir pour faire accomplir beaucoup de prophéties.
En parcourant
notre Tanach, nous découvrons plusieurs prophéties qui ne pouvaient être
accomplies que par Dieu, le vrai Messie.
« Né à Bethléem »
Michée 5 : 1
|
א וְאַתָּה
בֵּית-לֶחֶם
אֶפְרָתָה,
צָעִיר לִהְיוֹת
בְּאַלְפֵי
יְהוּדָה--מִמְּךָ
לִי יֵצֵא,
לִהְיוֹת
מוֹשֵׁל
בְּיִשְׂרָאֵל;
וּמוֹצָאֹתָיו
מִקֶּדֶם,
מִימֵי
עוֹלָם. |
Or, c’est de toi Bethléem-Effata, si peu importante parmi les groupes de Juda, c’est toi que je veux que sorte celui qui est destiné à dominer sur Israël et dont l’origine remonte aux temps lointains, aux jours antiques. |
Evidemment, il
n’est pas impossible qu’un faux-Messie naisse à Bethléem, c’est peut-être une
pure coïncidence que Jésus y soit né, bien que, proportionnellement par rapport
au reste du globe terrestre, il y ait moins d’une chance sur 100 000 000 pour qu’un homme naisse à Bethléem.
« Massacre
d’enfants à sa naissance »
Jérémie
31 : 15
|
יד כֹּה
אָמַר
יְהוָה, קוֹל
בְּרָמָה
נִשְׁמָע
נְהִי
בְּכִי
תַמְרוּרִים--רָחֵל,
מְבַכָּה
עַל-בָּנֶיהָ;
מֵאֲנָה
לְהִנָּחֵם
עַל-בָּנֶיהָ,
כִּי
אֵינֶנּוּ. |
15 Ainsi parle le Seigneur : « Une voix
retentit dans Rama, une voix plaintive, d’amers sanglots. C’est Rachel qui
pleure ses enfants, qui ne veut pas se laisser consoler de ses fils
perdus ! » |
Est-ce que
Jésus, en tant que nouveau-né, pouvait organiser le massacre de centaines
d’enfants ? ? ? Nous savons qu’un massacre similaire se
produisit à la naissance de Moïse. C’est peut-être encore une simple
coïncidence que Moïse, tout comme Jésus, était un libérateur.
« Percé » Zacharie 12 : 10
|
י וְשָׁפַכְתִּי
עַל-בֵּית
דָּוִיד
וְעַל יוֹשֵׁב
יְרוּשָׁלִַם,
רוּחַ חֵן
וְתַחֲנוּנִים,
וְהִבִּיטוּ
אֵלַי, אֵת
אֲשֶׁר-דָּקָרוּ;
וְסָפְדוּ
עָלָיו,
כְּמִסְפֵּד
עַל-הַיָּחִיד,
וְהָמֵר
עָלָיו,
כְּהָמֵר
עַל-הַבְּכוֹר. |
10 Mais sur la maison de David et sur les habitants
de Jérusalem je répandrai un esprit de bienveillance et de pitié, et ils
porteront les regards vers moi à cause de celui qui aura été percé de leurs
coups, ils le regretteront comme on regrette un [fils] unique, et le
pleureront amèrement comme on pleure un premier-né. |
Arrêtons-nous quelques instants pour examiner les six autres traductions juives
reconnues par le peuple hébreu.
FRANZ ROSENZWEIG (1954-1962)
… ils regarderont vers moi. Celui qu’ils ont poignardé ils s’en lamenteront alors
S. CAHEN, PARIS (1831-1851)
…et ils regarderont sur moi à cause de celui qu’ils ont percé
DR. LUDWIG PHILIPPSON, LEIPZIG (1858)
… ils regarderont vers moi pour chacun qu’ils ont percé
H. TORCZYNER, JERUSALEM (1954)
… et ils regarderont vers moi, avec celui qu’ils ont percé
Dr. ZUNZ, Dr. M. SACHS, FRANKFURT (1893)
… ils regarderont vers moi, près de celui qu’ils ont percé
TRADUCTION DES SEPTANTE (72 rabbins)
… et ils regarderont vers moi, parce qu’ils m’ont percé
Faite par 72 rabbins, cette dernière traduction est claire, Dieu parle à son peuple et dit : « parce qu’ils m’ont percé »
ZADOC KAHN TERMINE CE VERSET
… ils le regretteront comme on regrette un [fils]* unique, et le pleureront amèrement comme on pleure un premier-né.
* Pourquoi ZADOC KAHN a-t-il mis [fils] entre guillemets ? ?
Un faux Messie, dont le but réel est de jouir d’une gloire indue, se laisserait-il
percer, tout juste pour
faire accomplir une prophétie ? NON ! Même si c’était arrivé, cette
prophétie serait la dernière. Or Jésus a accompli des prophéties après sa mort.
« Obscurcissement du
soleil » Amos 8 : 9
|
ט וְהָיָה
בַּיּוֹם
הַהוּא,
נְאֻם
אֲדֹנָי יְהוִה,
וְהֵבֵאתִי
הַשֶּׁמֶשׁ,
בַּצָּהֳרָיִם;
וְהַחֲשַׁכְתִּי
לָאָרֶץ,
בְּיוֹם אוֹר. |
9 En ce jour-là, dit le Seigneur Dieu, je donnerai
ordre au soleil de se coucher en plein midi, et je ferai la nuit sur la terre
en plein jour. |
Un
faux-Messie, qui se laisse percer, aurait-il l’intelligence de calculer l’année
et le jour d’une éclipse ? (pas calculable à l’époque), et de
plus, où elle se produirait. ET…… calculer sa mort au moment précis et à
l’endroit exact de l’éclipse sur le globe terrestre.
La chance de
naître à Bethléem pouvait être calculée, ici, la chance dépasse le seuil
d’impossibilité.
«
Ressuscité » Isaïe 53 : 10
|
י וַיהוָה
חָפֵץ
דַּכְּאוֹ,
הֶחֱלִי--אִם-תָּשִׂים
אָשָׁם
נַפְשׁוֹ,
יִרְאֶה
זֶרַע יַאֲרִיךְ
יָמִים;
וְחֵפֶץ
יְהוָה,
בְּיָדוֹ יִצְלָח. |
10 Mais Dieu a résolu de le briser, de l’accabler de
maladies, voulant que, s’il s’offrait lui-même comme sacrifice expiatoire il
vît une postérité destinée à vivre de longs jours, et que l’œuvre de
l’Eternel prospérât dans sa main. |
«
Ressuscité le 3ème jour »
Osée 6 : 2
|
ב יְחַיֵּנוּ,
מִיֹּמָיִם;
בַּיּוֹם,
הַשְּׁלִישִׁי,
יְקִמֵנוּ,
וְנִחְיֶה
לְפָנָיו. |
2 [Déjà] au bout de deux jours il nous aura rendu
la vie ; le troisième jour il nous aura relevé, pour que nous
subsistions devant lui. |
« Descendant de la tribu de Juda »
Notre Torah nous affirme que le Messie sera
descendant de la tribu de Juda (VOIR GENESE 49 : 10). En outre, descendant
de David (VOIR PSAUMES 132 : 11).
Or, nous
n’avons aucun doute sur la descendance davidique de Joseph, l’époux de la
vierge Marie. Les archives généalogiques du Temple ont prouvé qu’il était de la
tribu de Juda, descendant de David.
Nous savons aussi que Joseph était un bon juif, son mariage, performé
par un rabbin, a été béni sous la loi sacrée de Moïse.
Il est vrai
que Joseph, n’étant pas le père naturel de jésus, nous ne pouvons considérer
Jésus comme étant descendant direct de Joseph.
Les femmes
n’étant pas enregistrées dans les archives généalogiques du Temple, il était
impossible de prouver la descendance de Marie en consultant celles-ci. MAIS……!
Dieu nous dit
dans la Torah :
|
כד עַל-כֵּן,
יַעֲזָב-אִישׁ,
אֶת-אָבִיו,
וְאֶת-אִמּוֹ;
וְדָבַק
בְּאִשְׁתּוֹ,
וְהָיוּ לְבָשָׂר
אֶחָד. |
24 (C’est pourquoi l’homme abandonne son père et sa
mère ; s’unit à sa femme, et ils deviennent une seule chair.) |
Marie, devenue
la même chair que Joseph, était considérée de la même tribu que celui-ci.
Cette
considération, acceptée comme satisfaisante parmi la majorité des nations, ne
l’est certainement pas pour le peuple hébreu.
Dieu,
connaissant l’incrédulité de son peuple, nous confirme la descendance directe
de Marie en pointant de son doigt sacré deux versets de la Torah.
Nombres 36 : 8 - 9
|
ח וְכָל-בַּת
יֹרֶשֶׁת
נַחֲלָה,
מִמַּטּוֹת
בְּנֵי
יִשְׂרָאֵל--לְאֶחָד
מִמִּשְׁפַּחַת
מַטֵּה
אָבִיהָ,
תִּהְיֶה
לְאִשָּׁה:
לְמַעַן,
יִירְשׁוּ
בְּנֵי
יִשְׂרָאֵל,
אִישׁ,
נַחֲלַת
אֲבֹתָיו. ט וְלֹא-תִסֹּב
נַחֲלָה
מִמַּטֶּה,
לְמַטֶּה
אַחֵר:
כִּי-אִישׁ,
בְּנַחֲלָתוֹ,
יִדְבְּקוּ,
מַטּוֹת
בְּנֵי
יִשְׂרָאֵל. |
8 Toute fille appelée à
hériter, parmi les tribus des enfants d’Israël, devra épouser quelqu’un qui
appartienne à la tribu de son père ; afin que les enfants d’Israël
possèdent chacun l’héritage de leurs pères, 9 et qu’il n’y ait pas
d’évolution d’héritage d’une tribu différente, les tribus des enfants
d’Israël devant chacune, conserver leur héritage. » |
Preuve irréfutable que le père de Marie était obligé d’être de la même
tribu que celle de Joseph.
Lorsqu’une personne cherche vraiment, elle accepte comme satisfaisante
les faits que
Jésus a
accompli toutes les prophéties concernant la venue du Messie. Mais nous, nous
restons dans notre incrédulité, aucun fait n’est valable, et nous
attendons…attendons…
Est-il possible que dans le futur, un autre homme se présente, le vrai
Messie ? Et
qu’il
accomplisse, lui aussi toutes les prophéties sans exception ? ? … IMPOSSIBLE ! ! !
Dans notre Torah, Dieu nous dit :
Genèse 49 : 10
|
י לֹא-יָסוּר
שֵׁבֶט
מִיהוּדָה,
וּמְחֹקֵק מִבֵּין
רַגְלָיו,
עַד
כִּי-יָבֹא
שִׁילֹה, וְלוֹ
יִקְּהַת
עַמִּים. |
10 Le sceptre n’échappera
point à Juda, ni l’autorité à sa descendance jusqu’à l’avènement du
Pacifique auquel obéiront les peuples. |
Les Grands-rabbins, Ben-Uziel et Raci traduisent ce passage :
«Jusqu’à ce que vienne le Messie ».
Or, le Sceptre s’est éloigné de Juda. Cela se produisit en l’an 70,
lors du siège de Jérusalem par les troupes romaines, lorsque Dieu détruisit le
Temple ainsi que ses archives généalogiques. Depuis, aucun de nous, aucun juif
au monde ne peut prouver de quelle tribu il est descendant. Aucun autre Messie
ne pourra remplir cette condition de l’Eternel.
« Son entrée dans le 2nd Temple »
Malachie
3 : 1
|
א הִנְנִי
שֹׁלֵחַ
מַלְאָכִי,
וּפִנָּה-דֶרֶךְ
לְפָנָי;
וּפִתְאֹם
יָבוֹא
אֶל-הֵיכָלוֹ
הָאָדוֹן
אֲשֶׁר-אַתֶּם
מְבַקְשִׁים,
וּמַלְאַךְ
הַבְּרִית
אֲשֶׁר-אַתֶּם
חֲפֵצִים
הִנֵּה-בָא--אָמַר,
יְהוָה
צְבָאוֹת. |
Voici je vais envoyer mon
mandataire pour qu’il déblaie la route devant moi. Soudain, il entrera dans
son sanctuaire, le Maître dont vous souhaitez la venue, le messager de
l’alliance que vous appelez de vos vœux ; le voici qui vient, dit
l’Eternel-Shabaot. |
Aggée 2 :
9
|
ט גָּדוֹל
יִהְיֶה
כְּבוֹד
הַבַּיִת
הַזֶּה
הָאַחֲרוֹן,
מִן-הָרִאשׁוֹן--אָמַר,
יְהוָה
צְבָאוֹת;
וּבַמָּקוֹם
הַזֶּה
אֶתֵּן
שָׁלוֹם,
נְאֻם
יְהוָה
צְבָאוֹת. |
9 Plus grande sera la
splendeur de ce second temple que celle du premier, dit l’Eternel-Sabaot, et
en ce lieu je ferai régner la paix, dit l’Eternel-Cebaot ». |
VOIR
CHAPITRE : La Paix, les deux aspects
Malachie confirme la prédiction d’Aggée. Le Messie, soudainement
entrera dans
son Sanctuaire
(le second Temple).
Cette prophétie de Malachie, tout comme celle d’Aggée, ne peuvent pas
être accomplies après la destruction du
Temple (après l’an 70). Donc, si le Messie doit venir, si cette venue est
réelle, elle devait se manifester avant la destruction du Temple.
Dieu est spécifique. Le Messie n’entrera que dans le 2ème
Temple, pas dans le premier. Si on en construit un autre, ce sera le 3ème.
Or, le second Temple ayant été détruit, aucun autre Messie ne pourra remplir
cette importante condition de l’Eternel.
Depuis la destruction du second Temple, il est devenu impossible à
quiconque de prouver sa descendance davidique, à plus forte raison à l’heure
actuelle. Le Messie devait venir avant l’an 70.
Même dans le Talmud, commentaires rabbiniques, nous trouvons une
réponse à la question concernant l’époque du Messie.
TALMUD – TRAITE SANHEDRIN (folio 97
à 99)
Le monde n’a pas moins de 85 jubilés,
(85 fois 50 ans, donc 4250 ans) et dans le dernier jubilé, le fils de
David viendra. (commentaires du Grand-rabbi Ashi)
Même d’après le Talmud, le Messie devait se manifester au premier
siècle de notre
ère.
Le prophète Zacharie, lui aussi exige que le Messie vienne avant la
destruction de
la maison de
l’Eternel.
Zacharie 11 : 13
|
יג וַיֹּאמֶר
יְהוָה
אֵלַי,
הַשְׁלִיכֵהוּ
אֶל-הַיּוֹצֵר,
אֶדֶר
הַיְקָר,
אֲשֶׁר
יָקַרְתִּי
מֵעֲלֵיהֶם;
וָאֶקְחָה
שְׁלֹשִׁים
הַכֶּסֶף,
וָאַשְׁלִיךְ
אֹתוֹ בֵּית
יְהוָה אֶל-הַיּוֹצֵר. |
13 Et l’Eternel me
dit : « Jette-le au Trésor, ce prix magnifique auquel j’ai été estimé par eux, et je pris les trente
pièces d’argent et les jetai au Trésor, dans la maison de l’Eternel. |
Les trente pièces d’argent, rançon payée au traître qui a vendu le
Messie, doivent être jetées au trésor, dans le Temple, c’est-à-dire, avant la
destruction de celui-ci
(avant l’an
70).
En outre, la plume prophétique nous informe que le Messie sera béni et
salué du
fond de la
maison de l’Eternel (du Temple).
Psaumes 118 :26
|
כו בָּרוּךְ
הַבָּא,
בְּשֵׁם
יְהוָה;
בֵּרַכְנוּכֶם,
מִבֵּית
יְהוָה. |
26 Béni soit celui qui vient
au nom de l’Eternel ! Nous vous saluons du fond de la maison de
l’Eternel. |
Toutes ces prophéties furent admirablement accomplies à la perfection
dans la vie
de Jésus.
Dans notre Tanach il y a au moins cinq prophéties qui exigent la venue
du Messie
avant la
destruction du second Temple. Ce fait est d’extrême importance étant donné
qu’un troisième Temple qui, en aucun cas ne pourrait être appelé « SECOND
TEMPLE »
ne fut jamais construit. Ces cinq prophéties sont :
AGGEE 2 : 7 - 9, MALACHIE
3 : 1, ZACHARIE 11 : 13,
DANIEL 9 : 26
et PSAUMES 118 : 26
Ces cinq prophéties irréfutables ont été écrites par cinq prophètes
différents, tous
inspirés de
Dieu. Ces cinq prophètes ont été immortalisés dans notre Tanach voilà
plus de 2400
années. Or, si nous pensons qu’un seul était un faux prophète, nous ne
pouvons plus
croire en notre Tanach, en notre Dieu, en notre Messie.
Après des siècles d’impatience, le Messie, soudainement, entre dans son
Temple !
Moins d’une
génération plus tard, Dieu, d’un geste dramatique, détruit ce Temple
et la ville de
Jérusalem, exactement de la manière dont Jésus l’avait annoncé à son peuple.
Ayant rejeté le Messie-Jésus, nous essayâmes à plusieurs reprises de
reconstruire
le Temple,
afin de rendre possible l’avènement d’un Messie. Jusqu’à présent, toutes ces
tentatives échouèrent.
L’histoire nous apprend que sous le règne de Julien, qui, par haine
contre les
chrétiens,
offrit de payer la dépense à la reconstruction du Temple, Dieu arrêta les
travaux par un tremblement de terre qui fit jaillir des pierres et des boules
de feu.
Mais alors, qu’attendons-nous ? Ne risquons-nous pas d’être abusés
par un faux-
Messie ? ? ?
Et sur l’emplacement du vieux Temple, il y a maintenant un lieu-saint
musulman
appelé :
Mosquée de Omar.
La providence, par ce fait significatif, crie à tous les juifs du
monde :
« Réveillez-vous ! !
Le Messie est déjà venu ! Il ne peut venir maintenant, il n’y
a plus de Sanctuaire. Le Messie est venu avant la
destruction du Temple »
lui aurait été difficile,
même impossible d’amener une paix définitive dans ces conditions. N’est-ce pas
ce qui s’est passé ? Mais le Messie apporte une paix qui surpasse toute
intelligence. Celui qui croit en Lui possède une paix intérieure parfaite dans
son cœur, même si le monde ne possède pas la paix.
Dans notre
Tanach, le Messie nous est présenté sous deux aspects très différents :
1er
ASPECT Rejeton
Serviteur souffrant
Roi humble monté sur un âne.
Isaïe 53 : 2
|
ב וַיַּעַל
כַּיּוֹנֵק
לְפָנָיו,
וְכַשֹּׁרֶשׁ
מֵאֶרֶץ
צִיָּה--לֹא-תֹאַר
לוֹ, וְלֹא הָדָר;
וְנִרְאֵהוּ
וְלֹא-מַרְאֶה,
וְנֶחְמְדֵהוּ. |
2 Il poussait devant lui,
pareil à un faible rejeton, à une racine plantée dans un sol brûlé. Il
n’avait ni beauté, ni éclat pour attirer nos regards, ni grâce pour nous le
rendre aimable. |
Zacharie
9 : 9
|
ט גִּילִי
מְאֹד
בַּת-צִיּוֹן,
הָרִיעִי בַּת
יְרוּשָׁלִַם,
הִנֵּה
מַלְכֵּךְ
יָבוֹא לָךְ,
צַדִּיק
וְנוֹשָׁע
הוּא; עָנִי
וְרֹכֵב
עַל-חֲמוֹר,
וְעַל-עַיִר
בֶּן-אֲתֹנוֹת. |
9 Réjouis-toi fort, fille
de Sion, jubile, fille de Jérusalem. Voici que ton roi vient à toi juste et
victorieux, humble, monté sur un âne, sur le petit de l’ânesse. |
Isaïe 53 : 4 -
5
|
ד אָכֵן
חֳלָיֵנוּ
הוּא נָשָׂא,
וּמַכְאֹבֵינוּ
סְבָלָם;
וַאֲנַחְנוּ
חֲשַׁבְנֻהוּ,
נָגוּעַ
מֻכֵּה
אֱלֹהִים
וּמְעֻנֶּה. ה וְהוּא
מְחֹלָל
מִפְּשָׁעֵנוּ,
מְדֻכָּא
מֵעֲוֹנֹתֵינוּ;
מוּסַר
שְׁלוֹמֵנוּ
עָלָיו, וּבַחֲבֻרָתוֹ
נִרְפָּא-לָנוּ. |
4 Et pourtant ce sont nos
maladies dont il était chargé, nos souffrances qu’il portait, alors
que nous, nous le prenions pour un malheureux atteint, frappé par Dieu, humilié. 5 Et c’est pour nos péchés
qu’il a été meurtri, par nos iniquités qu’il a été écrasé ;
le châtiment, gage de notre salut, pesait sur lui, et c’est sa blessure qui
nous a valu la guérison. |
2ème
ASPECT Conseiller merveilleux
Héros Divin
Prince de la paix
Roi de gloire
Isaïe 9 : 5
|
ה כִּי-יֶלֶד
יֻלַּד-לָנוּ,
בֵּן
נִתַּן-לָנוּ,
וַתְּהִי
הַמִּשְׂרָה,
עַל-שִׁכְמוֹ;
וַיִּקְרָא
שְׁמוֹ
פֶּלֶא
יוֹעֵץ, אֵל
גִּבּוֹר,
אֲבִי-עַד,
שַׂר-שָׁלוֹם. |
5 C’est qu’un enfant nous est né, un fils nous est
accordé ; la souveraineté repose sur son épaule, et on l’a appelé Conseiller
merveilleux, Héros divin, Père de la conquête, Prince de la
paix. |
Psaumes
24 : 7
|
ז שְׂאוּ
שְׁעָרִים,
רָאשֵׁיכֶם,
וְהִנָּשְׂאוּ,
פִּתְחֵי
עוֹלָם; |
7 Exhaussez, ô portes, vos frontons, relevez-vous, pour qu’il entre, le roi de gloire ! |
a - ROI HUMBLE, MONTE SUR UN ANE ET
ROI DE GLOIRE, PRINCE DE LA PAIX
b - …REJETON …
ET …CONSEILLER MERVEILLEUX ?
c - …SERVITEUR
SOUFFRANT … ET …HEROS DIVIN ?
obligés d’admettre pour
expliquer ce dilemme, qu’il doit venir deux fois. C’est à ces deux venues que
fait allusion la parole de l’Eternel dans notre Tanach.
Osée 5 : 15
|
טו אֵלֵךְ
אָשׁוּבָה
אֶל-מְקוֹמִי,
עַד אֲשֶׁר-יֶאְשְׁמוּ
וּבִקְשׁוּ
פָנָי:
בַּצַּר לָהֶם,
יְשַׁחֲרֻנְנִי. |
15 Je m’en vais reprendre le chemin de ma résidence,
jusqu’à ce qu’ils s’avouent coupables et désirent ma présence quand ils
seront dans la détresse, ils me rechercheront.* |
*La traduction
Louis SECOND ajoute : « JE REVIENDRAI »
Voici près de
2000 ANS que le Messie se manifeste sous le 1er aspect,
c’est-à-dire :
rejeton, serviteur
souffrant, Roi humble monté sur un âne.
Lorsqu’il
reviendra sous le 2ème aspect, c’est-à-dire : conseiller
merveilleux, héros
divin, prince de la paix,
Roi de gloire, à ce moment-là, il règnera sur le trône de David. Alors, le
monde sera enfin en Paix.

Ce qui suit est un exemple frappant parmi beaucoup d’autres.
Le prophète
Isaïe, inspiré de Dieu en l’an 698 av. J. C., est considéré par le peuple
hébreu comme étant l’un des prophètes le plus important de notre Tanach. Sur
l’ordre de l’Eternel, Isaïe mentionne dans son livre la plupart des prophéties
concernant la venue du Messie.
Régulièrement
dans nos synagogues, les rabbins nous lisent, à haute voix, les livres
des prophètes, spécialement Isaïe.
Lorsque le
livre d’Isaïe est en cours de lecture, tous les rabbins, à chaque fois,
oublient le chapitre 53 et
passent directement du chapitre 52 au chapitre 54. Suivant normalement la
lecture Haf-Torah.
D’après le
journal juif de lecture Haf-Torah, le 53ème chapitre Isaïe n’est pas
lu.
En effet, la lecture
Haf-Torah pour Shofetim comprend le chapitre 51 et 52, alors que
la lecture Haf-Torah pour
Noah commence au 54ème chapitre.
Le chapitre 53 Isaïe est tout simplement manquant.
Dans aucune
synagogue au monde, il n’est possible d’écouter le chapitre 53 Isaïe
POURQUOI ? ?
J’ai trouvé
une réponse à la bibliothèque juive publique de Montréal : JEWISH
PUBLIQUE LIBRARY, dans le
livre « A RABBINIC ANTHOLOGY » (Une
anthologie rabbinique) de C.
G. Montefiore et H. Loewe, édité par : THE JEWISH
PUBLICATION
OF AMERICA, ANNEE 5720 (1960)
Examinons le paragraphe 1529 à la page 544 (traduit de l’anglais
par l’auteur)
« Les citations du
fameux chapitre 53 Isaïe sont extrêmement rares dans la littérature
rabbinique ; A cause de l’interprétation du « SERVITEUR
SOUFFRANT » donnée à ce chapitre par les Chrétiens, il est omis d’une
série de leçons prophétiques importantes : HAFTAROT pour Le DEUTERONOMY SABBATS. Ces sept
leçons sont appelées : ( LES SEPT CHAPITRES DE COMFORT), et sont prises
immédiatement avant et après le 53ème chapitre d’ISAÏE. L’omission
est intentionnelle et frappante. »
C’est
clair ! les dirigeants du judaïsme moderne jugent ce chapitre dangereux,
il est escamoté, caché, omis volontairement de presque toutes les littératures
rabbiniques.
Ces dirigeants
(rabbins et grands-rabbins) ont tout
simplement jugé Dieu, ils jugent que l’Eternel n’aurait pas dû écrire un
chapitre aussi douteux qui amène beaucoup trop de juif au christianisme.
Qui sont ces
dirigeants du judaïsme moderne qui déroutent le peuple hébreu et
qui jugent
Dieu ? ? ?
Avec quelle
autorité peuvent-ils intentionnellement omettre tout un chapitre de la
parole de
Dieu ? ? ? Cette parole Sacrée qui nous maintient en vie et nous
dirige dans le droit chemin.
En omettant un
chapitre (même un simple passage) de la parole de Dieu, nous
sommes infailliblement
déroutés.
Ce chapitre,
qui réellement commence à Isaïe 52 : 13 ne parle que du Serviteur
de l’Eternel qui fut méprisé
et repoussé par son propre peuple.
Les rabbins
n’ayant aucune réponse valable aux questions qui pourraient leur
être posées, échappent à ce
problème en trichant sur le Tanach.
Si vous
demandez à votre rabbin, de qui ou de quoi il s’agit dans ce chapitre, il
vous répondra, tout surpris,
qu’il s’agit de Jérusalem et non du Messie.
Eh
bien ! ! Voici ce chapitre mot à mot.
Profitez-en, car « JAMAIS », vous ne l’entendez dans une
synagogue.
|
יג הִנֵּה
יַשְׂכִּיל,
עַבְדִּי;
יָרוּם וְנִשָּׂא
וְגָבַהּ,
מְאֹד. יד כַּאֲשֶׁר
שָׁמְמוּ
עָלֶיךָ
רַבִּים, כֵּן-מִשְׁחַת
מֵאִישׁ
מַרְאֵהוּ;
וְתֹאֲרוֹ, מִבְּנֵי
אָדָם. טו כֵּן יַזֶּה גּוֹיִם רַבִּים, עָלָיו יִקְפְּצוּ מְלָכִים פִּיהֶם: כִּי אֲשֶׁר לֹא-סֻפַּר לָהֶם, רָאוּ, וַאֲשֶׁר לֹא-שָׁמְעוּ, הִתְבּוֹנָנוּ. |
ISAÏE – CHAPITRE LII 13 Voyez, mon serviteur prospère ; il s’élève, grandit, est placé très haut. 14 Autant la multitude fut stupéfaite à son sujet, (car il était défiguré au point de n’avoir plus rien d’humain : son apparence n’était plus celle des fils d’Adam !) 15 autant il fera accourir des peuples nombreux, les rois se tiendront bouche close devant lui, car ce qui ne leur a pas été conté, ils le verront, ils observeront ce qu’ils n’avaient pas ouï dire. |
|
א מִי
הֶאֱמִין,
לִשְׁמֻעָתֵנוּ;
וּזְרוֹעַ
יְהוָה,
עַל-מִי
נִגְלָתָה. ב וַיַּעַל
כַּיּוֹנֵק
לְפָנָיו,
וְכַשֹּׁרֶשׁ
מֵאֶרֶץ
צִיָּה--לֹא-תֹאַר
לוֹ, וְלֹא הָדָר;
וְנִרְאֵהוּ
וְלֹא-מַרְאֶה,
וְנֶחְמְדֵהוּ. ג נִבְזֶה
וַחֲדַל
אִישִׁים,
אִישׁ
מַכְאֹבוֹת
וִידוּעַ
חֹלִי;
וּכְמַסְתֵּר
פָּנִים מִמֶּנּוּ,
נִבְזֶה
וְלֹא
חֲשַׁבְנֻהוּ. ד אָכֵן
חֳלָיֵנוּ
הוּא נָשָׂא,
וּמַכְאֹבֵינוּ
סְבָלָם;
וַאֲנַחְנוּ
חֲשַׁבְנֻהוּ,
נָגוּעַ
מֻכֵּה
אֱלֹהִים
וּמְעֻנֶּה. ה וְהוּא
מְחֹלָל
מִפְּשָׁעֵנוּ,
מְדֻכָּא
מֵעֲוֹנֹתֵינוּ;
מוּסַר
שְׁלוֹמֵנוּ
עָלָיו, וּבַחֲבֻרָתוֹ
נִרְפָּא-לָנוּ. ו כֻּלָּנוּ
כַּצֹּאן
תָּעִינוּ,
אִישׁ לְדַרְכּוֹ
פָּנִינוּ;
וַיהוָה
הִפְגִּיעַ
בּוֹ, אֵת עֲוֹן
כֻּלָּנוּ. ז נִגַּשׂ
וְהוּא
נַעֲנֶה,
וְלֹא
יִפְתַּח-פִּיו,
כַּשֶּׂה
לַטֶּבַח
יוּבָל,
וּכְרָחֵל
לִפְנֵי
גֹזְזֶיהָ
נֶאֱלָמָה;
וְלֹא יִפְתַּח,
פִּיו. ח מֵעֹצֶר
וּמִמִּשְׁפָּט
לֻקָּח,
וְאֶת-דּוֹרוֹ
מִי
יְשׂוֹחֵחַ:
כִּי
נִגְזַר
מֵאֶרֶץ
חַיִּים,
מִפֶּשַׁע
עַמִּי
נֶגַע לָמוֹ. ט וַיִּתֵּן
אֶת-רְשָׁעִים
קִבְרוֹ,
וְאֶת-עָשִׁיר
בְּמֹתָיו;
עַל
לֹא-חָמָס
עָשָׂה, וְלֹא
מִרְמָה
בְּפִיו. י וַיהוָה
חָפֵץ
דַּכְּאוֹ,
הֶחֱלִי--אִם-תָּשִׂים
אָשָׁם נַפְשׁוֹ,
יִרְאֶה
זֶרַע
יַאֲרִיךְ
יָמִים; וְחֵפֶץ
יְהוָה,
בְּיָדוֹ
יִצְלָח. יא מֵעֲמַל
נַפְשׁוֹ,
יִרְאֶה
יִשְׂבָּע--בְּדַעְתּוֹ
יַצְדִּיק
צַדִּיק
עַבְדִּי, לָרַבִּים;
וַעֲוֹנֹתָם,
הוּא
יִסְבֹּל. יב לָכֵן
אֲחַלֶּק-לוֹ
בָרַבִּים,
וְאֶת-עֲצוּמִים
יְחַלֵּק שָׁלָל,
תַּחַת
אֲשֶׁר
הֶעֱרָה
לַמָּוֶת
נַפְשׁוֹ,
וְאֶת-פֹּשְׁעִים
נִמְנָה;
וְהוּא חֵטְא-רַבִּים
נָשָׂא,
וְלַפֹּשְׁעִים
יַפְגִּיעַ. |
CHAPITRE LIII Qui
a ajouté foi à l’annonce qui nous a été faite ? Et à qui s’est révélé le
bras Dieu ? 2 Il poussait devant lui, pareil à un faible rejeton à une racine plantée dans un sol brûlé. Il n’avait ni beauté, ni éclat pour attirer nos regards, ni grâce pour nous le rendre aimable. 3 Méprisé, repoussé des hommes, homme de douleurs expert en maladies, il était comme un objet dont on détourne le visage, une chose vile dont nous ne tenions nul compte. 4 Et pourtant ce sont nos maladies dont il était chargé, nos souffrances qu’il portait, alors que nous, nous le prenions pour un malheureux atteint, frappé par Dieu, humilié. 5 Et c’est pour nos péchés qu’il a été meurtri, par nos iniquités qu’il a été écrasé : le châtiment, gage de notre salut, pesait sur lui, et c’est sa blessure qui nous a valu la guérison. 6 Nous étions tous comme des brebis errantes, chacun se dirigeant de son côté, et Dieu a fait retomber sur lui notre crime à tous. 7 Maltraité, injurié, il n’ouvrait pas la bouche ; pareil à l’agneau qu’on mène à la boucherie, à la brebis silencieuse devant ceux qui la tondent, il n’ouvrait pas la bouche. 8 Faute de protection et de justice, il a été enlevé. Qui pourrait décrire sa destinée ? Car il s’est vu retrancher du pays des vivants, les coups qui le frappaient avaient pour cause les péchés des peuples. 9 On a mis sa sépulture avec celle des impies, son tombeau avec celui des [mauvais] riches, quoiqu’il n’eût fait aucun mal et qu’il n’y eût jamais de fraude dans sa bouche ; 10 Mais Dieu a résolu de le briser, de l’accabler de maladies, voulant que, s’il s’offrait lui-même comme sacrifice expiatoire il vit une postérité destinée à vivre de longs jours, et que l’œuvre de l’Eternel prospérât dans sa main. 11 Délivré de l’affliction de son âme, il jouira à satiété du bonheur : par sa sagesse le juste, mon serviteur, fera aimer la justice à grand nombre et prendra la charge de leurs iniquités. 12 C’est pourquoi je lui donnerai son lot parmi les grands ; avec les puissants il partagera le butin, parce qu’il s’est livré lui-même à la mort et s’est laissé confondre avec les malfaiteurs, lui, qui n’a fait que porter le péché d’un grand nombre et qui a intercédé en faveur des coupables. |
toute l’histoire du monde
qui répond mot à mot à la description de ce chapitre :
JESUS
du «BRIT
HADASCHAD » (Nouveau Testament).
Si votre
rabbin insiste en disant qu’il s’agit de Jérusalem, qu’il vous explique ces
versets :
52 : 14 -
« plus
rien d’humain »… fils d’Adam
53 : 3 -
« Homme »
de douleurs
53 : 5 -
…pesait sur « Lui »
53 : 6 -
…retomber sur
« Lui »
53 : 7 -
« Il
n’ouvrait pas la bouche ; pareil à l’agneau qu’on mène à la
boucherie »
La prophétie de ce chapitre étant remarquable, analysons-le verset par verset.
Isaïe 52 : 13 – 53 : 12
Exaltation stupéfiante du Messie. La grandeur de sa
gloire.
52 : 13 Voyez,
mon serviteur prospère ; il s’élève, grandit, est placé très haut.
Abus choquant du Messie
52 : 14 … Autant la multitude fut stupéfaite à son sujet, (car il était
défiguré au point de n’avoir plus rien d’humain ; son apparence n’était
plus celle des fils d’Adam !).
Si la grandeur de sa gloire était stupéfiante, sa souffrance l’était
encore plus.
Quelques heures avant sa
crucifixion il fut fouetté le torse nu avec des lanières de cuir retenant des
petits morceaux de métal tranchants. Une couronne d’épines lui fut enfoncée sur
la tête. Sa barbe fut arrachée, provoquant des déchirures à son visage.
C’est pourquoi Dieu nous explique :
« Car il était défiguré au point de n’avoir plus rien d’humain
son apparence n’était plus celle des fils d’Adam » (d’un homme).
Un message qui fera
tressaillir de nombreux peuples
52 : 15 …
Autant il fera accourir des peuples nombreux,
les rois se tiendront bouche close devant lui, car ce qui ne leur a pas été
conté, ils le verront, ils observeront ce qu’ils n’avaient pas ouï dire.
De nombreuses nations craignent Dieu et ont accepté Jésus. Le président
Carter ainsi que Reagan et beaucoup d’autres sont Chrétiens et se tiennent
bouche close devant lui.
Le message qui ne sera pas
cru par Israël.
53 : 1 … Qui a ajouté foi à l’annonce qui nous a été
faite ? Et à qui s’est révélé le bras de Dieu ?
Aussi étrange que cela peut paraître, à travers le message choquant du
Messie qui,
par sa souffrance, fit
tressaillir de nombreuses nations, oui, il ne trouvera que très peu d’individus
parmi son propre peuple (les
juifs), qui croiront en lui.
Dans le « BRIT HADASCHAD » (nouveau testament), nous lisons
l’accomplissement
de cette prophétie.
J.N. 12 : 37 - 38 Malgré tant de miracles qu’il avait faits en leur présence, ils
ne croyaient pas en lui, afin que s’accomplisse la parole qu’Isaïe, le prophète
a prononcée :
Seigneur,
Qui
a cru à notre prédication ? Et à qui le bras du Seigneur a-t-il été
révélé ?
Naissance Surnaturelle et
croissance spirituelle
53 : 2 (a) ….
Il poussait devant lui, pareil à un faible rejeton, à une racine plantée dans
dans
un sol brûlé.
La naissance Surnaturelle du Messie est sous-entendue dans la
phrase : « à
une
racine plantée dans un sol brûlé ». Une racine qui pousse dans un sol brûlé (desséché, sans humidité) est un miracle : l’élément essentiel, « L’EAU » est manquante.
La naissance du Messie devait être un miracle : né d’une vierge, l’élément essentiel était manquant.
Notons aussi
ce paradoxe : sa croissance naturelle et surnaturelle : « Il poussait
devant lui ». Le Messie devait grandir sous la présence et la surveillance de l’Eternel, tout en étant élevé normalement, comme tout autre enfant. Il grandira, il ne nous apparaîtra pas d’un seul coup, tout beau, tout grand, il se conformera aux lois de la croissance normale.
Désappointement du peuple hébreu
53 : 2 (b) …. Il n’avait ni beauté, ni éclats pour attirer
nos regards, ni grâce pour nous
le
rendre aimable.
Lorsque le Messie arriva, son peuple fut désappointé. Les juifs attendaient un Roi
grandiose, fort et puissant, ils ne remarquèrent pas sa beauté ni la beauté de sa Sainteté, ni ne comprirent Sa vraie mission. Le Messie n’avait pas répondu à l’idéal du peuple hébreu qui ne trouva en Lui ni beauté, ni éclats pour attirer les regards.
Le but du Messie, à sa première venue, d’offrir Son âme et son corps pour le pardon des péchés n’était pas du tout, à l’idée des juifs, ce que le Messie devait faire.
Méprisé et rejeté des hommes
53 : 3 …. Méprisé, repoussé des hommes, hommes de
douleurs, expert en maladies, il était comme un objet dont on détourne le
visage, une chose vile dont nous ne tenions nul compte.
« Rejeté des hommes », il n’y eut aucun homme de haut rang, aucun homme
important pour le supporter Lui et son programme.
Qui, à part Dieu, qui connaît la fin avant le commencement, oserait présenter
un Messie qui est sans aucun support des chefs de son peuple ? ?
Pourtant, l’histoire confirme la vérité de cette prédiction.
On ne saurait trop insister sur ce point qui est tant réel dans son accomplissement.
Le Messie sera un « homme de douleur », et ce, dans toutes les formes, y compris du cœur, souffrant pour son peuple qui le rejetait et qui continuait dans le péché.
Il était expert en maladie, il a guéri des sourds, des lépreux, des aveugles, etc…
Les hommes de haut rang lui ont détourné le visage, l’ignorant complètement.
Son peuple avait mal compris
53 : 4 Et pourtant ce sont nos maladies dont il était chargé, nos souffrances qu’il portait, alors que nous, nous le prenions pour un malheureux atteint, frappé par Dieu, humilié.
Alors qu’il se chargeait de nos iniquités, qu’il souffrait pour nos péchés, nous,
nous le prenions pour un malheureux. Nous pensions que Dieu le punissait et l’humiliait
Le verset suivant ne demande aucun
commentaire
53 : 5
Et c’est pour nos péchés qu’il a été meurtri, par nos iniquités
qu’il a été écrasé ; le châtiment, gage de notre salut, pesait sur Lui,
et c’est sa blessure qui nous a valu la
guérison.
Dieu le sacrifie pour nous
53 : 6 Nous étions tous
comme des brebis errantes, chacun se dirigeant de son côté, et Dieu a fait
retomber sur lui notre crime à tous.
Nous étions tous des individus errants à la dérive, nous nous dirigions chacun de
notre côté commettant des crimes et continuant dans le péché. Et Dieu a fait
retomber sur Lui notre crime à tous.
Le Messie souffrira volontairement et sans
se plaindre
53 : 7
Maltraité, injurié, il
n’ouvrait pas la bouche ; pareil à l’agneau qu’on mène à la boucherie, à la brebis silencieuse
devant ceux qui la tondent, il n’ouvrait pas la bouche.
Normalement, un homme qui souffre murmure et se plaint, surtout lorsqu’il est
innocent et torturé injustement. Le Messie, lui, n’a pas ouvert la bouche. Il s’est volontairement soumis aux souffrances les plus terribles qu’un être humain peut imaginer. Et ce, pourquoi ? … pour effacer les péchés de son peuple et du monde qu’il aime au-dessus de toute imagination.
Il est resté silencieux, pareil à l’agneau qu’on mène à la boucherie, à la brebis silencieuse devant ceux qui la tondent.
Ce silence fut
rompu lorsque Jésus, cloué à la croix, fit une prière en faveur de ses
bourreaux. (Voir BRIT HADASCHAD)
LUC 23 : 33 – 34 Lorsqu’ils
furent arrivés au lieu appelé Crâne, ils le crucifièrent là,
ainsi
que deux autres malfaiteurs, l’un à droite, l’autre à gauche. Jésus dit :
« Père
pardonne-leur,
car ils ne savent ce qu’ils font ». Ils se partagèrent ses vêtements
en
tirant au sort.
Abandonné
de ses amis, jugé sans avocat pour déclarer son innocence.
53 : 8 Faute de
protection et de justice, il a été enlevé. Qui pourrait décrire sa
destinée ? Car il s’est vu retranché du pays des vivants, les coups qui le
frappaient avaient pour cause les péchés du peuple.
SANHEDRIN : Expliqué par le dictionnaire LAROUSSE
SANHEDRIN : Tribunal des anciens Juifs, à Jérusalem,
composé des prêtres, des anciens
et des scribes, qui jugeait les affaires criminelles et
administratives. Tribunal, conseil
suprême qui siégeait à Jérusalem.
Le SANHEDRIN avait la coutume durant un procès, de faire témoigner tous ceux
qui pourraient être en faveur d’un accusé, surtout lorsque celui-ci risquait sa vie. En outre, le Sanhédrin n’opérait jamais durant la nuit. Exceptionnellement, ces règles ne furent pas observées durant le procès de Jésus. Au contraire, ce procès hâtif, illégal, tourné en ridicule devant le Sanhédrin, était en flagrante contradiction de leurs propres règles, et contre toutes normes de justice et des droits de l’homme ;
(voir le livre de DAVID BARON dans : The Servant of Jéhovah, page 106) en anglais.
Il fut trahi par un apôtre (JUDA), renié par Pierre, un de ses meilleurs disciples,
et abandonné par les dix autres qui le délaissèrent en prenant la fuite pour se cacher. (voyons le BRIT HADASCHAD)
MATT.
26 : 56 Mais tout cela est arrivé afin que les écrit
des prophètes soient
accomplis.
Alors, tous les disciples l’abandonnèrent et prirent la fuite.
Au moment où il en avait le plus besoin, personne, pas un seul ami n’était présent
pour le défendre. Il est resté seul, absolument seul. Jamais, de mémoire d’homme,
un être en fut abandonné et délaissé par ses amis et bien-aimés d’une manière aussi cruelle que ne le fut notre Seigneur Jésus.
Après sa mort, l’humiliation devait terminer. Son sépulcre était avec les riches.
53 :
9
On
a mis sa sépulture avec celle des impies, son tombeau avec celui des (mauvais)*
riches, quoiqu’il n’eût fait aucun mal et qu’il n’y eût jamais de fraude dans
sa bouche.
*mauvais :
mis entre parenthèses par ZADOC KAHN, ce mot, dans ce verset, est absent de
toute autre traduction.
Condamné à mort comme criminel, son corps aurait dû être jeté par-dessus le mur
et brûlé parmi les ordures à l’ouest de Jérusalem. Mais, après avoir payé le prix de péchés, après avoir souffert pour nos crimes, après sa mort, aucune indignation n’était permise à son corps sans vie.
Cette remarquable coïncidence est aussi vraie que miraculeuse lorsque nous
savons que les grands chefs juifs du SANHEDRIN ont tout fait pour voir le corps de Jésus brûlé comme l’a été celui des deux malfaiteurs crucifiés en même temps que Lui.
Mais… Les
autorités romaines ont cédé le corps de Jésus à Joseph d’Arimathie, membre du
SANHEDRIN, qui plaça le corps dans le sépulcre de son propre jardin. (Examinons le Brit Hadaschad)
MATT. 27 : 57 - 58 Le
soir étant venu, arriva un homme riche d’Arimathie, nommé Joseph, qui était
aussi disciple de Jésus. Il se rendit vers Pilate et demanda le corps de Jésus.
Et Pilate ordonna de le lui remettre.
D’un seul coup nous voyons l’harmonie entre l’histoire et la parole prophétique
qui ne peut être que le travail de Dieu dans l’accomplissement de sa parole.
Son honorable sépulture fut tellement différente de celle préparée par ses ennemis
parce que : « Il n’a fait aucun mal et il n’y a jamais eu
de fraude dans sa bouche ».
(revoir la deuxième
partie de ce verset, 53 : 9).
Une autre preuve parmi tant d’autres, de l’innocence absolue de la victime divine.
Après que l’âme et le corps du Messie eurent servi d’holocauste pour le péché. Dieu le ressuscite, il vivra de longs jours.
53 : 10
Mais Dieu a résolu
de le briser, de l’accabler de maladies, voulant que, s’il s’offrait lui-même
comme sacrifice expiatoire, il vît une postérité destinée à vivre de long jours,
et que l’œuvre de l’Eternel prospérât dans sa main.
Dieu a résolu de le briser, de l’accabler de nos iniquités, de nos péchés. L’Eternel
voulait voir le Messie s’offrir volontairement en sacrifice expiatoire. Après quoi, Dieu le ressuscitera, il verra une postérité destinée à vivre de longs jours. Ce fait de la résurrection est en outre prophétisé ailleurs dans notre TANACH.
PSAUMES 16 : 10 – 11
|
י כִּי,
לֹא-תַעֲזֹב
נַפְשִׁי
לִשְׁאוֹל;
לֹא-תִתֵּן
חֲסִידְךָ,
לִרְאוֹת
שָׁחַת. יא תּוֹדִיעֵנִי,
אֹרַח
חַיִּים: |
10 Car tu
n’abandonneras pas mon âme au Schéol, tu ne laisseras pas tes fidèles voir
l ’abîme. 11 Tu me
feras connaître le chemin de la vie, la plénitude des joies qu’on goûte en ta
présence, les délices éternelles (dont on se délecte) à ta droite. |
En plus, l’œuvre de l’Eternel prospère entre ses mains. Il accomplira la volonté de
Dieu avec ferveur en apportant le salut et la droiture à Israël et à toutes les nations.
Depuis la mort de Jésus, des millions de croyants ont été sauvés. L’œuvre de l’Eternel a vraiment prospéré entre les mains du Messie.
Non
seulement le Messie fut le juste serviteur de Dieu, mais il sauvera un grand
nombre d’âmes en se chargeant de leurs iniquités
53 : 11 Délivré de
l’affliction de son âme, il jouira à satiété du bonheur : par sa sagesse
le Juste, mon serviteur, fera aimer la justice à un grand nombre et prendra de
leurs iniquités.
Ici, Dieu nous
donne un pronostic foudroyant de la vérité (relire
la deuxième partie
de
ce verset, 53 : 11)
Lisons
maintenant trois versets du BRIT HADASCHAD (Nouveau
Testament)
ROM.
3 : 22 - 24 Justice de Dieu par la foi en Jésus-Christ
pour tous ceux qui croient. Il n’y a point de distinction. Car tous ont péché
et sont privés de la gloire de Dieu et
ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui
est en Jésus-Christ.
La justice de Dieu est l’expression de tout ce que Dieu demande et approuve ; elle est manifestée de façon absolue en Jésus Lui-même, qui a satisfait à notre place toutes les exigences de la loi divine.
Par substitution, Jésus a été fait pour nous : sagesse, justice, sanctification et rédemption.
Circonstance
extraordinaire donnée sur la mort du Messie
53 : 12
C’est pourquoi je
lui donnerai son lot parmi les grands ; avec les puissants il partagera le
butin, parce qu’il s’est livré lui-même à la mort et s’est laissé confondre avec les malfaiteurs,
lui, qui n’a fait que porter les péchés d’un grand nombre et qui a intercédé
pour les coupables.
Comme prophétisé dans PSAUMES 22 : 19, qui prédit que les vêtements du Messie
seront tirés au sort, nous avons ici un épisode concomitant montrant de vrais détails en prophétie avec des preuves authentiques, c’est-à-dire, des détails qui nous montrerons immédiatement être d’origine divine. En résumé : l’accomplissement parfait de la prophétie.
Le point ici
est la phrase prophétique que j’ai soulignée : « s’est laissé confondre
avec
les malfaiteurs ».
Or, nous
savons que le mot « malfaiteurs »
est utilisé pour des criminels ou des voleurs, mais non pour des pécheurs (ceci est même valable pour les
NON-CHRETIENS qui pensent que Jésus était pécheur).
Il est très important de souligner que Jésus Lui-même prononça ce verset d’écriture
juste avant sa crucifixion. Examinons le Brit Hadaschad.
LUC
22 : 37 Car je vous le dis, il faut que cette parole
qui est écrite s’accomplisse en
moi :
« Il a été mis au nombre des malfaiteurs ». Et ce qui me concerne est
sur le point d’arriver.
Et voilà ! Cette prédiction est son accomplissement sont devenus une de ces
remarquables coïncidences qui amena la Providence entre la phrase prophétique
et le Messie…Jésus devait être crucifié entre deux
hommes criminels.
Il est important de noter que Rashi (XIème siècle) fut le premier à suggérer que le
serviteur souffrant du chapitre 53 d’ISAÏE représente Israël. Auparavant, le serviteur souffrant était universellement reconnu par le peuple hébreu comme étant le Messie.
En aucun cas, l’interprétation de Rashi représente la traditionnelle interprétation
juive.
Voici quelques références qui appuieront mon point de vue.
Rabbi Eliyah de Vida (XVIéme siècle) a dit : Puisque le Messie a porté nos iniquités,
ce qui lui a causé d’être brisé
pour nous… Puis il ajoute : « Ceux
qui n’admettent pas que le Messie a souffert pour nos iniquités, devrons
endurer la souffrance eux-mêmes ».
Rabbi Moshé Cohen Crispin (XIVème siècle) affirme que le serviteur souffrant ne peut
être Israël. Que de cette façon il est impossible de comprendre le sens réel de cette prophétie. Il ajoute que cette interprétation erronée nous détourne de la vraie description du Messie.
Le Grand-Rabbin Moshé el Sheikh,
Chef
Rabbi de Safed a dit : « Nos
rabbis
d’une
seule voix, acceptent et affirment l’opinion que le prophète parle du
Roi-Messie, nous
mêmes
devons nous courber et accepter ce fait ».
De toute façon, dans ce chapitre, Dieu décrit le serviteur souffrant comme suit :
53 : 9 Il n’a fait aucun mal….. Jamais de fraude dans sa bouche
53 : 10 Il
s’offrit lui-même comme sacrifice expiatoire
53 : 12 Il
s’est livré lui-même à la mort
Pensez- vous qu’une seule de ces descriptions peut s’adresser à Jérusalem, à notre
peuple ? ? ?
Nos rabbins ne mentionnent jamais que notre
Tanach renferme plus de cent fois le nom de Jésus, Yéshoua
Et qu’à chaque fois qu’un mot hébreu renferme ce nom sacré ; qu’il soit féminin ou masculin, singulier ou pluriel ; avec ou sans préfixe ou suffixe, Dieu parle de
notre SALUT.
Voici parmi plus d’une centaine, quelques passages de nos Ecritures Saintes Hébraïques renfermant ce nom sacré :
Isaïe 12 : 2 – 3
|
ב הִנֵּה
אֵל
יְשׁוּעָתִי
אֶבְטַח,
וְלֹא אֶפְחָד:
כִּי-עָזִּי
וְזִמְרָת
יָהּ יְהוָה,
וַיְהִי-לִי
לִישׁוּעָה. ג וּשְׁאַבְתֶּם-מַיִם,
בְּשָׂשׂוֹן,
מִמַּעַיְנֵי,
הַיְשׁוּעָה. |
2 Oui
Dieu est mon salut,
j’espère et ne crains point : car ma force et ma gloire c’est Dieu,
l’Eternel ! C’est lui qui m’a sauvé !
3 Vous
puiserez avec les eaux de cette source salutaire. |
Isaïe 49 : 8
|
ח כֹּה
אָמַר
יְהוָה,
בְּעֵת
רָצוֹן
עֲנִיתִיךָ,
וּבְיוֹם
יְשׁוּעָה,
עֲזַרְתִּיךָ;
וְאֶצָּרְךָ,
וְאֶתֶּנְךָ
לִבְרִית
עָם, לְהָקִים
אֶרֶץ,
לְהַנְחִיל
נְחָלוֹת
שֹׁמֵמוֹת. |
8 Ainsi parle l’Eternel : « A l’heure de
la clémence, je t’exauce : au jour du salut, je viens à ton secours. Je veille sur lui, je fais
de toi un gage d’alliance parmi les nations, pour restaurer la terre et restituer
les patrimoines en ruines. |
Psaumes 118 : 14 - 15
|
יד עָזִּי
וְזִמְרָת
יָהּ;
וַיְהִי-לִי,
לִישׁוּעָה. טו קוֹל,
רִנָּה
וִישׁוּעָה--בְּאָהֳלֵי
צַדִּיקִים;
יְמִין
יְהוָה,
עֹשָׂה
חָיִל. |
14 Il est ma force et ma gloire, l’Eternel ; il
a été un sauveur pour moi.
Le son des chants de joie et de salut
[retentit] dans les tentes des justes : la droite de l’Eternel procure
la victoire. |
Isaïe 26 : 1
|
א בַּיּוֹם
הַהוּא,
יוּשַׁר
הַשִּׁיר-הַזֶּה
בְּאֶרֶץ
יְהוּדָה;
עִיר
עָז-לָנוּ,
יְשׁוּעָה
יָשִׁית חוֹמוֹת
וָחֵל. |
20 En ce jour, on chantera cet hymne dans le pays de
Juda : « Nous avons une ville pour nous protéger, murs et remparts
assurent notre salut. |
Isaïe 25 : 9
|
ט וְאָמַר
בַּיּוֹם
הַהוּא,
הִנֵּה
אֱלֹהֵינוּ
זֶה
קִוִּינוּ
לוֹ
וְיוֹשִׁיעֵנוּ;
זֶה יְהוָה
קִוִּינוּ
לוֹ,
נָגִילָה
וְנִשְׂמְחָה
בִּישׁוּעָתוֹ. |
9 On dira en ce jour : « Voici notre Dieu
en qui nous avons mis notre confiance pour être secourus voici l’Eternel en qui nous espérions, soyons à
la joie et à l’allégresse à cause de son appui. |
Isaïe 56 : 1
|
א כֹּה
אָמַר
יְהוָה,
שִׁמְרוּ
מִשְׁפָּט וַעֲשׂוּ
צְדָקָה:
כִּי-קְרוֹבָה
יְשׁוּעָתִי
לָבוֹא,
וְצִדְקָתִי
לְהִגָּלוֹת. |
Ainsi parle l’Eternel : « Observez la justice et faites le
bien : car mon secours est près de venir et mon salut de se manifester. |
Psaumes 68 : 20
|
כ בָּרוּךְ
אֲדֹנָי,
יוֹם יוֹם:
יַעֲמָס-לָנוּ--הָאֵל
יְשׁוּעָתֵנוּ
סֶלָה. |
20 Loué soit le Seigneur ! Jour par jour il nous
accable (de ses bienfaits), lui le Dieu de notre salut, Shélah ! |
Isaïe 52 : 10
|
י חָשַׂף
יְהוָה
אֶת-זְרוֹעַ
קָדְשׁוֹ,
לְעֵינֵי
כָּל-הַגּוֹיִם;
וְרָאוּ,
כָּל-אַפְסֵי-אָרֶץ,
אֵת,
יְשׁוּעַת
אֱלֹהֵינוּ. |
10 L’Eternel déploie son bras auguste aux regards de
tous les peuples, et tous les confins de la terre sont témoins de l’œuvre de salut de notre Dieu. |
Avant de lire ce chapitre, le lecteur doit
comprendre le sens d’une semaine prophétique,
qui
est une semaine d’années, soit 7 ans. (voir notre Torah – GEN. 29 : 27 et
LEV. 25 : 8)
Daniel, un des trois hommes préférés de Dieu (voir Ezékiel 14 : 12 - 16), nous dit
de remarquables choses à propos de la venue du Messie.
Dans un langage extrêmement clair, Dieu nous calcule le jour exact de la venue du
Messie ainsi que sa mort violente sans successeur et la destruction de Jérusalem et du Temple.
Daniel
9 : 25 - 26
|
כה וְתֵדַע
וְתַשְׂכֵּל
מִן-מֹצָא
דָבָר, לְהָשִׁיב
וְלִבְנוֹת
יְרוּשָׁלִַם
עַד-מָשִׁיחַ
נָגִיד--שָׁבֻעִים,
שִׁבְעָה;
וְשָׁבֻעִים
שִׁשִּׁים
וּשְׁנַיִם,
תָּשׁוּב
וְנִבְנְתָה
רְחוֹב
וְחָרוּץ,
וּבְצוֹק,
הָעִתִּים. כו וְאַחֲרֵי
הַשָּׁבֻעִים
שִׁשִּׁים
וּשְׁנַיִם,
יִכָּרֵת
מָשִׁיחַ
וְאֵין לוֹ;
וְהָעִיר
וְהַקֹּדֶשׁ
יַשְׁחִית
עַם נָגִיד
הַבָּא,
וְקִצּוֹ
בַשֶּׁטֶף,
וְעַד קֵץ
מִלְחָמָה,
נֶחֱרֶצֶת
שֹׁמֵמוֹת. |
25 Sache
donc et comprends bien qu’à partir du moment où fut donné l’ordre de
recommencer à reconstruire Jérusalem jusqu’à un prince oint, il y a sept
semaines ; et durant soixante-deux semaines [Jérusalem] sera de nouveau
rebâtie – rues et fossés des remparts – mais en pleine détresse des temps. 26
Et après ces soixante-deux semaines, un oint sera supprimé, sans avoir [de
successeur légitime], la ville et le sanctuaire seront ruinés par le peuple
d’un souverain à venir : finalement celui-ci sera violemment emporté,
mais jusqu’à la fin séviront la guerre et les dévastation. |
Cette prophétie étant une des plus merveilleuses et miraculeuses de notre Tanach,
analysons-la mot par mot.
A Sache donc et comprend bien qu’à partir du
moment où fut donné l’ordre de recommencer à reconstruire Jérusalem
La date du commandement de recommencer à reconstruire Jérusalem fut le décret
(Arrêté
royal) du Roi Artaxerxés le 14 mars de l’an 444 avant J.-C., accordant
aux juifs la permission de retourner en Palestine et de reconstruire la ville
de Jérusalem. (voir NEHEMIE 2 : 1-9 en soulignant : MOIS de NISSAN
et VINGTIEME ANNEE)
Néhémie 2 : 1, 7 - 9
|
א וַיְהִי
בְּחֹדֶשׁ
נִיסָן,
שְׁנַת
עֶשְׂרִים
לְאַרְתַּחְשַׁסְתְּא
הַמֶּלֶךְ--יַיִן
לְפָנָיו;
וָאֶשָּׂא
אֶת-הַיַּיִן
וָאֶתְּנָה
לַמֶּלֶךְ,
וְלֹא-הָיִיתִי
רַע
לְפָנָיו. ז וָאוֹמַר,
לַמֶּלֶךְ--אִם-עַל-הַמֶּלֶךְ
טוֹב,
אִגְּרוֹת
יִתְּנוּ-לִי
עַל-פַּחֲווֹת
עֵבֶר
הַנָּהָר:
אֲשֶׁר,
יַעֲבִירוּנִי,
עַד
אֲשֶׁר-אָבוֹא,
אֶל-יְהוּדָה. ח וְאִגֶּרֶת
אֶל-אָסָף
שֹׁמֵר
הַפַּרְדֵּס
אֲשֶׁר
לַמֶּלֶךְ,
אֲשֶׁר
יִתֶּן-לִי
עֵצִים
לְקָרוֹת
אֶת-שַׁעֲרֵי
הַבִּירָה אֲשֶׁר-לַבַּיִת
וּלְחוֹמַת
הָעִיר,
וְלַבַּיִת,
אֲשֶׁר-אָבוֹא
אֵלָיו;
וַיִּתֶּן-לִי
הַמֶּלֶךְ,
כְּיַד-אֱלֹהַי
הַטּוֹבָה
עָלָי. ט וָאָבוֹא,
אֶל-פַּחֲווֹת
עֵבֶר
הַנָּהָר, וָאֶתְּנָה
לָהֶם, אֵת
אִגְּרוֹת
הַמֶּלֶךְ;
וַיִּשְׁלַח
עִמִּי
הַמֶּלֶךְ,
שָׂרֵי
חַיִל וּפָרָשִׁים. |
CHAPITRE
II C’était
au mois de Nissan, la vingtième année du roi Artaxerxés :
il y avait du vin devant lui ; je pris ce vin et le présentai au roi.
(1) … Je dis encore au roi : « Si le roi le trouve bon, qu’on me
donne des lettres pour les préfets de l’autre côté du Fleuve, afin qu’ils
facilitent mon passage jusqu’à ce que j’arrive en Judée, 8 ainsi
qu’une lettre pour Assaph, le conservateur de la forêt du roi, afin qu’il me
fournisse du bois pour faire la charpente des portes du fort attenant au
temple, des murs de la ville et de la maison que je vais occuper. « Le
roi me l’accorda, grâce à la protection divine qui me favorisait. 9
J’arrivai auprès des préfets de l’autre côté du Fleuve et leur remis les lettres
du roi ; celui-ci m’avait, en outre, fait escorter par des chefs de
troupe et des cavaliers. |
(1) Du règne d’Artaxerxés Longue-main.
Pourquoi le 14 mars
de l’an 444 avant Jésus-Christ ?
En examinant notre Tanach à NEHEMIE, chapitre II, verset 1, nous découvrons que
c’était au mois de NISSAN et à
la vingtième année du règne du roi ARTAXERXES Longue-main.
Le dictionnaire Larousse nous donne la référence suivante :
ARTAXERXES 1er LONGUEMAIN – Roi
de Perse (464-425 av. J.-C),
fils de XERXES. Il fut battu par Cimon et
accueillit Thémistocle exilé, qu’il combla d’honneur.
Or, s’il fut roi de Perse durant la période (464 – 425 av. J.-C.), la vingtième année
de son règne nous amène à 444
av. J.-C. (toujours d'après notre
Tanach).
Le prophète NEHEMIE nous spécifie l’année et le mois (NISSAN), mais pas le
jour.
Or, la coutume juive veut, que lorsque le jour du mois n’est pas mentionné dans
notre Tanach, nous devons englober le mois entier et considérer que ce fut le 1er jour du mois.
Donc, d’après notre Tanach, la date exacte est :
1ER NISSAN, 444 av. J. – C.
D’après le livre « THE COMING PRINCE » de Robert Anderson, sur la demande
de celui-ci, l’observatoire royal de Greenwich a eu l’obligeance d’effectuer l’énorme tâche permettant de transférer la date du 1er NISSAN 444 Av. J.-C. à notre calendrier.
D’après les recherches et les calculs astronomiques effectués par des astronomes
de renommée mondiale, cette date transférée à notre calendrier actuel devient :
14 MARS, 444 av. J.-C.
Ce résultat a été supervisé, certifié et signé par :
G. B. AIRY, l’astronome Royal
OBSERVAGOIRE ROYAL
DE GREENWICH
B Jusqu’à un Prince Oint il y a sept
semaines ; et durant soixante-deux semaines (Jérusalem) sera de nouveau
rebâtie – rue et fossés des remparts….
Jusqu’au MESSIE-PRINCE il s’écoulera deux périodes. La première, 49 ans
(7 x 7 semaines d’année) pour reconstruire Jérusalem (voir NEHEMIE et ESDRAS).
L’histoire nous dit que cette période de 49 ans fut exactement le temps qu’il fallut
pour achever cette énorme tâche.
Durant la seconde période (62 semaines d’année) soit : 434 ans, Jérusalem
fleurissait sur la terre sainte, rues et fossés des remparts.
C’est à la fin
de cette période que Dieu doit nous amener le MESSIE-PRINCE.
C …mais en pleine détresse des temps. Et après ces soixante-deux semaines, un Oint sera supprimé, sans avoir de successeur légitime, …
En pleine détresse, après ces 434 ans, après la venue du Messie, celui-ci sera
supprimé, (d’une mort violente) sans avoir de successeur légitime.
D …
la ville et le sanctuaire seront ruinés par le peuple d’un souverain à
venir ; finalement celui-ci sera violemment emporté, mais jusqu’à la fin
séviront la guerre et les dévastations.
Jérusalem et le Temple seront détruit par les romains, par le peuple du souverain
César ; finalement, les romains seront emportés, mais les guerres continueront.
Ce qui nous
intéresse le plus dans cette prophétie sont les points A et B,
c’est-à-dire la période qui s’écoula entre :
« Le décret, l’arrêté
royal » et
« La venue du Messie-Prince »
Cette période (7 semaines d’année) plus (62 semaines d’année) totalise :
7 + 62 = 69 semaines
d’année
J’expose ici le résultat de mes calculs dont les données, mentionnées plus haut,
viennent directement de Dieu (DANIEL et NEHEMIE).
Pour calculer le jour exact de la venue du Messie, nous devons tenir compte des
années bissextiles.
Le dictionnaire Larousse me confirme qu’une année est bissextile lorsque les deux
derniers chiffres sont divisibles par 4 : 1964, 1968, 1972, 1976, etc……
Ce qui éliminerait les années séculaires. Toutefois, lorsque les siècles de l’année
séculaire sont divisibles par 4, elle sera bissextile : 400, 800, 1200, 1600, 2000, etc…
En supposant pour un instant que toutes les années séculaires seraient bissextiles,
nous obtiendrions pour la période d’av. J. –C.
444 :
4 = 111 années bissextiles
Soustraire les trois années séculaires qui n’étaient pas bissextiles (300, 200, 100),
et, nous obtenons pour la période d’avant J. – C.
111
– 3 = 108 années bissextiles
Dans la période du calendrier Julien, de l’an « O » (zéro) à l’an 32, l’année de
l’entrée triomphale de Jésus dans Jérusalem, il y eut :
32 :
4 = 8 années bissextiles
L’intervalle complet de l’an – 444 à l’an + 32 a un total de :
108 + 8 = 116 années
bissextiles
Commençons par le 14 mars de l’an – 444, la date du décret, l’arrêté royal du roi
ARTAXERXES : (Jour 1, donc inclus dans les calculs) de recommencer à reconstruire
Jérusalem ; et la fin de cette
période avec l’entrée triomphale de Jésus dans Jérusalem : (Dernier jour, donc inclus dans les calculs).
Voir Zacharie 9 : 9
|
De
444 AV. J.-C. à l’an 32, il y a 476 années. Donc : 476
x 365 j = 173 740 jours Du
14 mars au 6 avril, jour de l’entrée triomphale de JESUS dans Jérusalem, il y
a : (incluant les deux dates) 24
jours. Ajouter
116 J. pour les années bissextiles, et nous obtenons un total
de : 173740
+ 24
+ 116 = 173880
JOURS ! ! ! |
L’année
prophétique du TANACH étant
de 36O jours, les 69 semaines d’année
(voir « B ») de cette prophétie de
Daniel sont : 69 x 7 483 x 360 17388O jours |
|
Donc, le temps donné par DANIEL depuis
l’ordre de : « RECOMMENCER
A RECONSTRUIRE JERUSALEM » JUSQU'A
« MESSIE-LE-PRINCE » arrive exactement et parfaitement jour
pour jour. |
|
Cette prophétie authentique, détaillée comme une carte routière, n’est souillée d’aucune expression douteuse ou obscure. Et en plus, elle démontre infailliblement et d’une manière sûre, que Jésus de Nazareth était le MESSIE – PRINCE qui fut supprimé (d’une mort violente) et sans avoir de successeur légitime.
Toutes ces preuves identifiant le Messie nous sont données par l’Eternel de manière à ce que nous puissions le reconnaître lorsqu’il arrive. L’exactitude minutée de cette erreur aurait été fatale, mais tout était en parfaite harmonie : Jésus de Nazareth a tout accompli, sa lignée, l’endroit, les circonstances de sa naissance ainsi que le jour exact de son entrée à Jérusalem.
Certains de mes coreligionnaires, non-croyants butés, me diront que Jésus pouvait
très bien faire ces calculs enfantins.
Ils diront que par pure coïncidence, Jésus exista à la bonne époque, et qu’il s’arrangea pour rentrer dans Jérusalem le jour exact prévu par l’Eternel.
C’est vrai ! Mais, alors, parmi les milliers de juifs qui sont entrés dans Jérusalem
le même jour que Jésus, qui est parmi eux, le vrai Messie ? ? ?
Car Dieu a choisi le dimanche 6 avril de l’an 32 pour faire entrer son Messie dans
Jérusalem.
- La veille, c’était trop tôt.
- Le lendemain, il était déjà trop tard.
C’est vrai, plusieurs faux-Messies se sont présentés, nous devons redoubler de
prudence car à cause d’eux d’énormes plaies se sont ouvertes au sein d’Israël. Même guéries, ces plaies ont laissé des cicatrices inoubliables.
Heureusement, aucun de ces faux-Messies n’a duré plus d’une génération, à la
mort de chacun d’eux la supercherie était découverte. Aucun n’est mort comme prophétisé dans notre Tanach, c’est-à-dire, les pieds et les mains meurtris. Voyons :
Psaumes 22 : 16 - 17
|
טז יָבֵשׁ
כַּחֶרֶשׂ,
כֹּחִי,
וּלְשׁוֹנִי,
מֻדְבָּק
מַלְקוֹחָי;
וְלַעֲפַר-מָוֶת
תִּשְׁפְּתֵנִי. יז כִּי
סְבָבוּנִי,
כְּלָבִים:
עֲדַת מְרֵעִים,
הִקִּיפוּנִי;
כָּאֲרִי,
יָדַי וְרַגְלָי. יח אֲסַפֵּר
כָּל-עַצְמוֹתָי;
הֵמָּה
יַבִּיטוּ,
יִרְאוּ-בִי. יט יְחַלְּקוּ
בְגָדַי
לָהֶם;
וְעַל-לְבוּשִׁי,
יַפִּילוּ
גוֹרָל. |
16 Ma sève
est desséchée comme un tesson, ma langue collée à mon palais ; tu
m’étends dans la poussière de la mort. 17 Car des chiens
m’enveloppent, la bande des méchants fait cercle autour de moi ; comme
le lion [ils meurtrissent] mes mains et mes pieds. 18 Je pourrais
compter tous mes os ; eux, ils me toisent et se repaissent de ma vue. 19 Ils se
partagent mes habits, ils tirent au sort mes vêtements. |
Remarquons que le grand-rabbin
ZADOC KAHN a mis les deux mots (ils meurtrissent) entre crochets.
Louis Second traduit
« ils ont percé mes mains et mes pieds ».
Jésus n’a pas duré qu’une génération, cela fait près de 2000 ans, et il dure encore.
Dieu nous proclame qu’il a lui-même engendré son fils, il nous avertit que nous
irons à notre perte si nous ne rendons pas hommage à son fils qui peut nous abriter, nous sauver. Voyons notre Tanach à :
Psaumes 2 : 7, 10, 12
|
ז אֲסַפְּרָה,
אֶל-חֹק:
יְהוָה,
אָמַר אֵלַי
בְּנִי
אַתָּה--אֲנִי,
הַיּוֹם
יְלִדְתִּיךָ. י וְעַתָּה,
מְלָכִים
הַשְׂכִּילוּ;
הִוָּסְרוּ,
שֹׁפְטֵי
אָרֶץ. יב נַשְּׁקוּ-בַר,
פֶּן-יֶאֱנַף
וְתֹאבְדוּ דֶרֶךְ--
כִּי-יִבְעַר
כִּמְעַט
אַפּוֹ: |
7 Je veux
proclamer ce qui est une loi immuable : « L’Eternel m’a dit :
Tu es mon fils, c’est moi qui, aujourd’hui, t’ai engendré ! 10 Et
maintenant, ô rois, sachez comprendre, tenez-vous pour avertis, juges de la
terre ! 12 Rendez
hommage au fils, de peur qu’il ne s’indigne, et que vous n’alliez à votre
perte ; car bien vite sa colère prend feu ; heureux tous ceux qui
s’abritent en lui ! |
Au point de vue spirituel, nous errons à la dérive. Pour le juif pieux, la phrase la
plus précieuse de la Torah est :
DEUTERONOME
6 : 4 « Ecoute Israël : l’Eternel, notre Dieu,
l’Eternel est un ! »
Le judaïsme se vante d’avoir donné au monde la connaissance du seul vrai Dieu.
Mais il a perdu le point essentiel de cette doctrine : l’idée de la sainteté de Dieu. Une sainteté si grande qu’elle ne peut avoir aucun contact avec le péché.
Depuis des centaines d’années, nous prions, nous prions, et nous prions encore…
Nous ne nous rendons même pas compte que toutes ces prières ne sont pas entendues.
Notre Tanach est pourtant très clair :
ISAÏE
59 : 1-2
|
א הֵן
לֹא-קָצְרָה
יַד-יְהוָה,
מֵהוֹשִׁיעַ;
וְלֹא-כָבְדָה
אָזְנוֹ,
מִשְּׁמוֹעַ. ב כִּי
אִם-עֲוֹנֹתֵיכֶם,
הָיוּ
מַבְדִּלִים,
בֵּינֵכֶם, לְבֵין
אֱלֹהֵיכֶם;
וְחַטֹּאותֵיכֶם,
הִסְתִּירוּ
פָנִים
מִכֶּם--מִשְּׁמוֹעַ |
Assurément,
la main de l’Eternel n’est pas trop courte pour sauver, ni son oreille trop
dure pour entendre. 2 Mais
vos méfaits ont mis une barrière entre vous et votre Dieu ; vos péchés
sont cause qu’il a détourné sa face de vous et cessé de vous écouter. |
Tout le système de sacrifices par le sang fut institué uniquement pour le pardon du
péché, pour ouvrir une voie, par laquelle l’homme puisse s’approcher de Dieu.
Aujourd’hui, le judaïsme n’a ni sentiment de péché, ni connaissance de sacrifice par le sang, ni réconciliation.
Nous sommes tellement salis de péchés que Dieu ne veut plus nous voir ni nous
écouter. Pourtant, Il est si bon, qu’il se sacrifie pour nous donner une autre chance.*
DIEU NOUS DONNE UNE AUTRE CHANCE
Parcourons
notre Tanach
Psaumes
2 : 7, 12
|
ז אֲסַפְּרָה,
אֶל-חֹק:
יְהוָה,
אָמַר אֵלַי
בְּנִי
אַתָּה--אֲנִי,
הַיּוֹם
יְלִדְתִּיךָ. יב נַשְּׁקוּ-בַר,
פֶּן-יֶאֱנַף
וְתֹאבְדוּ דֶרֶךְ--
כִּי-יִבְעַר
כִּמְעַט
אַפּוֹ: |
« L’Eternel
m’a dit : Tu es mon fils, c’est moi qui, aujourd’hui, t’ai
engendré ! 12 Rendez
hommage au fils, de peur… que vous n’alliez à votre perte ; car bien vite sa colère prend feu :
heureux tous ceux qui s’abritent en lui ! |
Isaïe 53 : 4 – 6
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ד אָכֵן
חֳלָיֵנוּ
הוּא נָשָׂא,
וּמַכְאֹבֵינוּ
סְבָלָם;
וַאֲנַחְנוּ
חֲשַׁבְנֻהוּ,
נָגוּעַ מֻכֵּה
אֱלֹהִים
וּמְעֻנֶּה. ה וְהוּא
מְחֹלָל
מִפְּשָׁעֵנוּ,
מְדֻכָּא
מֵעֲוֹנֹתֵינוּ;
מוּסַר
שְׁלוֹמֵנוּ
עָלָיו, וּבַחֲבֻרָתוֹ
נִרְפָּא-לָנוּ. ו כֻּלָּנוּ
כַּצֹּאן
תָּעִינוּ,
אִישׁ לְדַרְכּוֹ
פָּנִינוּ;
וַיהוָה הִפְגִּיעַ
בּוֹ, אֵת עֲוֹן
כֻּלָּנוּ. |
4 Et pourtant ce sont nos maladies dont il était
chargé, nos souffrances qu’il portait, alors que nous, nous le prenions pour
un malheureux atteint, frappé par Dieu, humilié. 5 Et c’est pour nos péchés qu’il a été meurtri, par
nos iniquités qu’il a été écrasé ; le châtiment, gage de notre salut,
pesait sur lui, et c’est sa blessure qui nous a valu la guérison. 6 Nous étions tous comme des brebis errantes, chacun
se dirigeant de son côté, et Dieu a fait retomber sur lui notre crime à tous. |
Isaïe 25 : 8
|
ח בִּלַּע
הַמָּוֶת
לָנֶצַח,
וּמָחָה
אֲדֹנָי
יְהוִה
דִּמְעָה
מֵעַל
כָּל-פָּנִים;
וְחֶרְפַּת
עַמּוֹ,
יָסִיר
מֵעַל
כָּל-הָאָרֶץ--כִּי
יְהוָה,
דִּבֵּר. |
8 A
jamais il anéantira la mort, et ainsi le Dieu éternel fera sécher les larmes
sur tout visage et disparaître de toute la terre l’opprobre de son
peuple : c’est l’Eternel qui a parlé. |
RESUME
a – Nos péchés ont coupé toutes communications avec Dieu.
b – Nous allons à notre perte, c’est la mort éternelle.
c – Dieu engendre son propre fis, le Messie
d – Dieu nous demande de rendre hommage à son fils, sinon, c’est notre perte. Il
spécifie : « Heureux ceux qui s’abritent en lui » ;
e – Dieu sacrifie son fils unique pour nos péchés et nos iniquités en spécifiant que
ce sont nos crimes à nous tous qui sont retombés sur lui.
f – Dieu nous promet que ce sacrifice, gage de notre salut, nous a valu la guérison, et que la mort éternelle est anéantie.
CONCLUSION
En lavant nos péchés dans le sang de Jésus-le-Messie, nous rétablissons la
communication avec l’Eternel.
Il nous voit purs. Il nous écoute. Il nous sauve. C’est la vie éternelle que nous ne
sommes pas obligés d’accepter. Nous avons le choix, nous pouvons la refuser en rejetant le sacrifice de notre Seigneur Adonaï.
Notre plus grande difficulté spirituelle est notre manque absolu de l’idée du péché.
Nous ne faisons aucun effort pour chercher le salut car nous n’en sentons pas le besoin. Par de longs discours nous essayons de prouver notre soi-disant justice :
-
Nous ne faisons de mal à personne.
-
Nous payons nos dettes.
-
Nous prenons soin des pauvres.
-
Nous respectons la loi.
Mais arrêtons-nous un
peu ! !
Et examinons l’accusation de Dieu.
Isaïe 1 : 4
|
ד הוֹי
גּוֹי חֹטֵא,
עַם כֶּבֶד
עָוֹן--זֶרַע
מְרֵעִים,
בָּנִים
מַשְׁחִיתִים;
עָזְבוּ
אֶת-יְהוָה,
נִאֲצוּ
אֶת-קְדוֹשׁ
יִשְׂרָאֵל--נָזֹרוּ
אָחוֹר. |
4
Oh ! nation pécheresse, peuple chargé d’iniquités ; race de
malfaiteurs, enfants dégénérés ! Ils ont abandonné le Seigneur, outragé
le Saint d’Israël, reculé loin de
lui. |
Nous devons donc admettre que nous sommes :
- Nation
pécheresse
- Peuple chargé d’iniquités
-
Race de malfaiteurs
-
Enfants dégénérés
Pourtant par l’appel d’Abraham et l’envoi de Moïse, nous sommes devenus le peuple choisi pour être une lumière dans le monde, et pour enseigner aux Gentils la connaissance de notre Dieu.
Durant notre longue histoire, quelle a été notre attitude à l’égard de cet appel ? ?
- Dans le désert, nous avons adoré le veau d’or !
- Sur la terre promise nous étions insatisfaits et, nous avons demandé un roi !
- Plus tard nous nous égarons dans l’idolâtrie, ce qui aboutit à la leçon amère
des 70 ans de captivité babylonienne !
- En poussant notre folie au
maximum nos chefs déclarent qu’ils ne veulent «
aucun roi que César » !
- Au plus haut degré de nos erreurs nous rejetons le Messie, ce qui aboutit à la destruction de Jérusalem par Titus, et ce, moins d’une génération après la mort de Jésus-Christ !
A travers les chapitres de la tragique histoire juive, apparaît constamment la
révolte contre la volonté de Dieu.
Pourtant, Moïse nous a prévenus. Dans la Torah, nous retrouvons ses paroles.
Deutéronome
31 : 27
|
כז כִּי
אָנֹכִי
יָדַעְתִּי
אֶת-מֶרְיְךָ,
וְאֶת-עָרְפְּךָ
הַקָּשֶׁה;
הֵן
בְּעוֹדֶנִּי
חַי עִמָּכֶם
הַיּוֹם,
מַמְרִים
הֱיִתֶם
עִם-יְהוָה,
וְאַף,
כִּי-אַחֲרֵי
מוֹתִי. |
27 Car je connais ton indocilité et ton caractère
obstiné ; certes, si, moi vivant encore, étant avec vous à cette heure,
vous vous êtes insurgés contre l’Eternel, que sera-ce après ma mort ! |
Constamment nous avons refusé d’être un peuple de sacrificateurs et de missionnaires, séparés des autres. Aujourd’hui dans le monde juif, à part les quelques voix qui s’élèvent du milieu de notre désolation morale pour implorer une vie spirituelle plus profonde, nous semblons oublier que notre peuple a une mission sur cette terre.
Le judaïsme a perdu à tel point sa vocation de propager la connaissance du vrai
Dieu à travers le monde qu’il se vante de ne pas être une religion missionnaire.
Cette tradition jalouse, qui n’a rien d’officiel se trouve dans le Talmud. Examinons,
une fois de plus nos écritures Saintes, notre Tanach, parole directe de Dieu (pas
des commentaires commentés).
Psaumes
96 : 1 – 3, 10
|
א שִׁירוּ
לַיהוָה,
שִׁיר
חָדָשׁ;
שִׁירוּ
לַיהוָה,
כָּל-הָאָרֶץ. ב שִׁירוּ
לַיהוָה,
בָּרְכוּ
שְׁמוֹ;
בַּשְּׂרוּ
מִיּוֹם-לְיוֹם,
יְשׁוּעָתוֹ. ג סַפְּרוּ
בַגּוֹיִם
כְּבוֹדוֹ;
בְּכָל-הָעַמִּים,
נִפְלְאוֹתָיו. ח הָבוּ
לַיהוָה,
כְּבוֹד
שְׁמוֹ; שְׂאוּ-מִנְחָה,
וּבֹאוּ
לְחַצְרוֹתָיו. י אִמְרוּ
בַגּוֹיִם,
יְהוָה
מָלָךְ--
אַף-תִּכּוֹן
תֵּבֵל,
בַּל-תִּמּוֹט; |
Chantez
à l’Eternel un cantique nouveau, chantez à l’Eternel, toute la terre. 2 Chantez
à l’Eternel, bénissez son nom, publiez de jour en jour l’annonce de son nom,
publiez de jour en jour l’annonce de son secours. 3 Proclamez
parmi les peuples sa gloire, parmi toutes les nations, ses merveilles. 8 Rendez
hommage au nom glorieux de l’Eternel. 10 Dites
parmi les peuples : « L’Eternel est roi ! » [Grâce à
lui], l’univers est stable et ne vacille point ; il juge les nations
avec droiture. |
Non seulement nous faisons la sourde oreille, mais nous agissons à l’envers.
Lorsqu’un NON-JUIF montre son désir de se joindre à notre peuple il sera découragé et tourmenté par nos rabbins pendant des années.
Attention – Car l’Eternel a promis de châtier les auteurs de ces mauvaises actions.
Jérémie
23 : 1 – 2
|
א הוֹי
רֹעִים,
מְאַבְּדִים
וּמְפִצִים
אֶת-צֹאן
מַרְעִיתִי--נְאֻם-יְהוָה. ב לָכֵן
כֹּה-אָמַר
יְהוָה
אֱלֹהֵי
יִשְׂרָאֵל,
עַל-הָרֹעִים
הָרֹעִים
אֶת-עַמִּי,
אַתֶּם
הֲפִצֹתֶם
אֶת-צֹאנִי
וַתַּדִּחוּם,
וְלֹא
פְקַדְתֶּם
אֹתָם;
הִנְנִי
פֹקֵד עֲלֵיכֶם
אֶת-רֹעַ
מַעַלְלֵיכֶם,
נְאֻם-יְהוָה. |
« Malheur
aux pasteurs qui ruinent et dispersent les brebis de mon
troupeau ! » dit l’Eternel. 2 C’est pourquoi, voici ce
que déclare l’Eternel. Dieu d’Israël, à l’encontre des pasteurs qui mènent
mon peuple : « C’est vous qui avez dispersé mes brebis, qui les
avez fourvoyées et n’en avez pris nul soin. Eh bien, moi, j’aurai soin de
vous châtier pour vos mauvaises actions, dit l’Eternel. » |
Signalons aux novices que le
mot « brebis » signifie « individus » du peuple de Dieu.
Alors que
le mot « troupeau » signifie
« peuple » de Dieu.
Le mot « PASTEUR »
choisi par notre grand-rabbin ZADOC KAHN ne demande aucune
explication.
DIEU EST-IL RESERVE AUX JUIFS?
Nous nous renfermons toujours sur notre peuple, notre nation. Tout autre, quelqu’il
soit, est NON-JUIF, c’est un « GOÏ », il ne nous intéresse pas, nous ne voulons rien savoir. Pourtant, Dieu nous explique que le libérateur (le Messie), méprisé et repoussé des peuples ne sera pas réservé uniquement aux juifs. Dieu veut en faire la lumière des nations et son instrument de salut pour toute la terre.
Examinons notre Tanach.
Isaïe
49 : 6 – 7
|
ו וַיֹּאמֶר,
נָקֵל
מִהְיוֹתְךָ
לִי עֶבֶד, לְהָקִים
אֶת-שִׁבְטֵי
יַעֲקֹב,
וּנְציּרֵי
(וּנְצוּרֵי)
יִשְׂרָאֵל
לְהָשִׁיב;
וּנְתַתִּיךָ
לְאוֹר
גּוֹיִם,
לִהְיוֹת
יְשׁוּעָתִי
עַד-קְצֵה
הָאָרֶץ. ז כֹּה
אָמַר-יְהוָה
גֹּאֵל
יִשְׂרָאֵל
קְדוֹשׁוֹ,
לִבְזֹה-נֶפֶשׁ
לִמְתָעֵב
גּוֹי לְעֶבֶד
מֹשְׁלִים,
מְלָכִים
יִרְאוּ
וָקָמוּ,
שָׂרִים
וְיִשְׁתַּחֲווּ--לְמַעַן
יְהוָה
אֲשֶׁר
נֶאֱמָן,
קְדֹשׁ
יִשְׂרָאֵל
וַיִּבְחָרֶךָּ. |
6
L’Eternel me dit : « C’est trop peu que tu sois mon serviteur, pour
relever les tribus de Jacob et rétablir les ruines d’Israël : je veux
faire de toi la lumière des nations, mon instrument de salut jusqu’aux
confins de la terre. » 7 Ainsi parle l’Eternel, le libérateur d’Israël, son
Saint, à celui qui est un objet de mépris pour les hommes, de répulsion pour
les peuples, à l’esclave des puissants : |
« Un chrétien est, aux yeux de Dieu, plus
fidèle qu’un israélite qui s’en détourne et l’ignore ».
Isaïe
56 : 6 – 7
|
ו וּבְנֵי
הַנֵּכָר,
הַנִּלְוִים
עַל-יְהוָה
לְשָׁרְתוֹ,
וּלְאַהֲבָה
אֶת-שֵׁם
יְהוָה,
לִהְיוֹת
לוֹ
לַעֲבָדִים--כָּל-שֹׁמֵר
שַׁבָּת
מֵחַלְּלוֹ,
וּמַחֲזִיקִים
בִּבְרִיתִי. ז וַהֲבִיאוֹתִים
אֶל-הַר
קָדְשִׁי,
וְשִׂמַּחְתִּים
בְּבֵית
תְּפִלָּתִי--עוֹלֹתֵיהֶם
וְזִבְחֵיהֶם
לְרָצוֹן,
עַל-מִזְבְּחִי:
כִּי בֵיתִי,
בֵּית-תְּפִלָּה
יִקָּרֵא
לְכָל-הָעַמִּים. |
6
« Et les fils de l’étranger, qui s’agrègent à l’Eternel, se vouant à son
culte, aimant son nom et devenant pour lui des serviteurs ; tous
ceux…….. qui persévèrent dans mon alliance, 7 je les amènerai sur
ma sainte montagne, je les comblerai de joie dans ma maison de prières, leurs
holocaustes et autres sacrifices seront les bienvenus sur mon autel ;
car ma maison sera dénommée Maison des prières pour toutes les nations. |
Il est clair que « les fils de l’étranger » dont parle l’Eternel sont des Gentils (des GOÏM), qu’ils seront comblés de joie dans sa maison. Et que sa maison est pour « toutes les nations ».
Or, si nous relisons attentivement la parole de Dieu mentionnée plus haut (ISAÏE 56 : 6-7), nous remarquons que les NON-JUIFS dont parle l’Eternel sont des Chrétiens. Que ces chrétiens sont bénis par notre Dieu car ils remplissent les conditions de sa parole.
Le peuple élu doit-il ignorer les gentils bénis de Dieu ? Ou doit-il les considérer
comme des frères ?
Je tiens à signaler que je connais des centaines de chrétiens et autant de juifs.
Tous les chrétiens sans exception ne peuvent cacher leur amour pour le peuple hébreu. Chaque chrétien considère le juif comme un frère.
Malheureusement, je ne peux en dire de mon propre peuple.
|
NOS ECRITURES SAINTES DISENT |
JUIF |
CHRETIEN |
CATHOLIQUE |
|
TORAH – GE – 1 : 28 Soyez féconds, multipliez,
remplissez la terre. |
Les rabbins Se marient |
Les pasteurs se marient |
Les prêtres sont
célibataires comme Jésus |
|
TORAH – DEUT. 16 : 22 Et n’érige pas de statue
chez toi, chose odieuse à l’Eternel ton
Dieu. |
Aucune statue dans les synagogues |
Aucune statue dans les églises |
Statue et images de Jésus,
Marie,et des saints |
|
TORAH – Ex. 34 : 14 Car tu ne dois pas te
courber devant une divinité étrangère, parce
que l’Eternel est un Dieu jaloux. |
Se confesse directement à Dieu qui pardonne au
Hoshanna Raba |
Se confesse directement à Dieu |
|