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UN SAVANT JUIF PARLE DE

L’ORIGINE DU TALMUD

(d’après le rabbi Drach , G.Levant, et bien d’autres)

L’origine du Talmud

Suis-je ou serai-je contaminé ?

Mise au point

La réelle objection

Prophéties irréfutables

Un autre peut-il venir ?

La Paix, les deux aspects

Nos rabbins oublient

Interprétation de rashi

Nos rabbins ignorent-ils ?

Daniel Prophétie stupéfiante –

Faux-Messie

Notre perte

Dieu nous donne une autre chance

L’accusation de Dieu

Sommes-nous missionnaires ?

Dieu est-il réservé aux juifs ?

Tableau comparatif

La nouvelle alliance

Les 2 commandements

Dernières paroles de Dieu (Tanach)

Six millions

Le pire va venir

Histoire juive de l’an 33 à 135

Israël indestructible

Les OVNI protègent-ils Israël ?

Qu’est-ce qu’un juif  ?

Lettre ouverte – Suis-je converti ?

Le grand « R » d’Israël

Quelques prophéties accomplies

Conclusion

 

 

Le Talmud est conçu en deux parties, l’ancienne « MISHNAH »  et la nouvelle « GEMARA ».

La première comprend 62 traités divisés en 532 chapitres. La GEMARA contient des discussions, des explications, des commentaires, ainsi que des commentaires commentés sur les 532 chapitres de MISHNAH. La GEMARA est environ onze fois plus grand que le MISHNAH.

 

Après la mort de Jésus-Christ, le Talmud, (Mishnah seulement) était enseigné verbalement par nos rabbins. Rien n’était écrit.

Au IIème siècle, quelques rabbins prirent la responsabilité de recueillir et de rassembler ces commentaires verbaux et d’en faire des livres. L’idée vient de Rabbi Akiba vers l’an 135, sous l’empire d’Adrien.

 

Pour le juif orthodoxe, la lecture du Talmud est sacrée et est toujours précédée d’une cérémonie religieuse spéciale. Ses épaules seront recouvertes d’un drap appelé TALITH. Le Talith sera de soie ou de laine, mais jamais un mélange de matériel.

 

Il est intéressant de comprendre l’origine du Talmud.

Commençant avec ESDRAS, les rabbins expliquent les écritures. Chaque mot est retenu dans la mémoire et devient la base du Talmud ; la première partie : le MISHNAH.

 

En l’an 219, le Rabbin Jehudah HaNaci décide d’écrire et d’éditer ces commentaires.

Les premiers livres (MISHNAH) furent fournis aux écoles juives, ce qui incita un grand nombre de rabbins à examiner le MISHNAH dans tous ses détails.

Chaque phrase du MISHNAH fut discutée par presque tous les rabbins de l’époque. Certains approuvaient un passage pendant que d’autres objectaient. Les commentaires jugés importants furent transcrits et devinrent le (GEMARA), deuxième partie du Talmud qui fut éditée au début du VIème siècle.

 

Ainsi, le « MISHNAH » est la transcription d’explications des écritures qui étaient retenues en mémoire, alors que le « GEMARA » (onze fois plus grand) est la librairie des commentaires commentés sur ces explications ! ! !

 

Notre Torah est formelle. Seul, le sang, peut expier et racheter nos prières.
Maintenant le Talmud remplace les sacrifices par des prières, des bonnes actions, la charité.

Il est vrai que dans le Talmud nous trouvons de subtils commentaires et que nous pouvons vraiment nous instruire. Par contre, quand le Talmud (commentaires écrits par des hommes) est en contradiction avec la Torah, je dois y mettre un stop.

 

 

NOTRE TORAH DIT : Lévitique 17 : 11

 

 

יא  כִּי נֶפֶשׁ הַבָּשָׂר, בַּדָּם הִוא, וַאֲנִי נְתַתִּיו לָכֶם עַל-הַמִּזְבֵּחַ, לְכַפֵּר עַל-נַפְשֹׁתֵיכֶם:  כִּי-הַדָּם הוּא, בַּנֶּפֶשׁ יְכַפֵּר.

 

11 Car le principe vital de la chair gît dans le sang, et moi je vous l’ai accordé sur l’autel, pour procurer l’expiation à vos personnes ; car c’est le sang qui fait expiation pour la personne.

 

 

 

De quel droit un homme,  créé de poussière, à l’autorité de dire :

 

« Vous n’avez plus à obéir à cet ordre de Dieu. Vous pouvez tout simplement jeûner, prier et faire de bonnes actions » ? ?

 

Tout au long de notre Tanach, nous retrouvons le peuple hébreu offrant du sang en sacrifice pour devenir acceptable aux yeux de Dieu.

Le plus grand sujet de notre Torah, le livre entier de LEVITIQUE, est consacré aux sacrifices par le sang.

 

Voyons ce que nous dit le grand-rabbin Kauffman Kohler dans l’article « EXPIATION »  donné dans : THE JEWISH ENCYCLOPEDIA.

 

« La cessation de sacrifices, provoquée par la destruction du Temple fut un choc terrible pour le peuple hébreu… C’est alors que Johanan b. Zakkai (ou) Yohanan ben Zaccaï a déclaré que des travaux bénévoles auraient un pouvoir expiatoire. Ce point de vue cependant ne satisfait pas tous les problèmes…Dorénavant, un grand nombre de juifs acceptent la foi chrétienne qui est de répandre du sang pour le pardon des péchés. » 

 

La foi chrétienne, mentionnée ci-dessus par le Grand Rabbin KAUFFMAN KOHLER est basée sur la Torah, alors que le judaïsme moderne se base sur le Talmud.

Nous oublions que le Talmud, commentaires humains (surtout des commentaires commentés), ne sont que des opinions personnelles humaines écrites par des mains humaines.

 

LE TALMUD est la parole des hommes

LA TORAH est la parole de Dieu

 

Depuis la création du monde, les hommes ont prouvé qu’ils font des erreurs.

Moi, je préfère me retourner vers la Torah.              

 

 

SUIS-JE ou SERAI-JE CONTAMINE ? ? 

 

Certains de mes confrères juifs ne liront pas ce livre jusqu’au bout. En lisant certains passages ils seront blessés, effrayés.

Envahis par un sentiment de peur d’être empoisonnés, ils abandonneront la lecture afin d’éviter la contamination.

Pourtant, la nourriture de ce livre est basée sur notre TANACH dont la source vient directement de l’Eternel. Cette nourriture saine et spirituelle ne peut que rassasier le lecteur tout en le purgeant des nourritures malsaines qui lui furent fournies par des traditions rabbiniques modernes dont la source vient du Talmud.

 

L’ignorant se dira toujours que la MAJORITE des Juifs n’a pas accepté Jésus. Que si Jésus était vraiment le Messie, il n’aurait pas fallu 2000 ans pour que la « MAJORITE »  du peuple hébreu ait compris.

Noé, sa femme et ses enfants ont cru et compris en la Parole de Dieu et firent une Arche pour être sauvés du déluge. Cette famille faisait-elle partie de la majorité ? ? ? ?

Lot, sa femme et ses deux filles écoutèrent la Parole de Dieu et sortirent de Sodome et Gomorrhe quelques minutes avant que Dieu ne détruise ces deux villes.

Faisaient-ils partie de la Majorité ? ?

NON. La Majorité n’est pas toujours juste, et Dieu ne sauve pas toujours la Majorité.

L’Eternel nous l’affirme dans :

 

    Ezékiel 14 : 12 – 16         J’ai souligné : NOË, DANIEL, JOB


 

 

יב  וַיְהִי דְבַר-יְהוָה, אֵלַי לֵאמֹר.

יג  בֶּן-אָדָם, אֶרֶץ כִּי תֶחֱטָא-לִי לִמְעָל-מַעַל, וְנָטִיתִי יָדִי עָלֶיהָ, וְשָׁבַרְתִּי לָהּ מַטֵּה-לָחֶם; וְהִשְׁלַחְתִּי-בָהּ רָעָב, וְהִכְרַתִּי מִמֶּנָּה אָדָם וּבְהֵמָה.

יד  וְהָיוּ שְׁלֹשֶׁת הָאֲנָשִׁים הָאֵלֶּה, בְּתוֹכָהּ--נֹחַ, דָּנִאֵל (דָּנִיֵּאל) וְאִיּוֹב:  הֵמָּה בְצִדְקָתָם יְנַצְּלוּ נַפְשָׁם, נְאֻם אֲדֹנָי יְהוִה.

טו  לוּ-חַיָּה רָעָה אַעֲבִיר בָּאָרֶץ, וְשִׁכְּלָתָּה; וְהָיְתָה שְׁמָמָה מִבְּלִי עוֹבֵר, מִפְּנֵי הַחַיָּה.

טז  שְׁלֹשֶׁת הָאֲנָשִׁים הָאֵלֶּה, בְּתוֹכָהּ--חַי-אָנִי נְאֻם אֲדֹנָי יְהוִה, אִם-בָּנִים וְאִם-בָּנוֹת יַצִּילוּ:  הֵמָּה לְבַדָּם יִנָּצֵלוּ, וְהָאָרֶץ תִּהְיֶה שְׁמָמָה.

 

12  La parole de l’Eternel me fut adressée en ces termes :

13 « Fils de l’homme, qu’un pays pèche envers moi en devenant infidèle, j’étendrai ma main sur lui, je briserai pour lui le bâton du pain, j’enverrai contre lui la famine et j’en retrancherai hommes et bêtes. 14 Et s’il s’y trouve ces trois hommes : Noé, Daniel et Job, eux par leur vertu sauveront leur vie, dit le Seigneur Dieu. 15 Que j’envoie des bêtes fauves à travers le pays, pour le décimer et en faire une solitude délaissée de tout passant à cause des bêtes fauves, 16 ces trois hommes qui s’y trouvent, aussi vrai que je suis vivant, dit le Seigneur Dieu, ils ne sauveront ni fils, ni filles ; eux seuls se sauveront, et le pays deviendra une solitude.

 


 

Même si le lecteur juif comprend et voit le réel chemin qui lui fut tracé par l’Eternel, il se mentira à lui-même et luttera pour vaincre la réalité. Il s’aveuglera pour défendre sa soi-disant position juive et restera dans les ténèbres. Son orgueil et sa fierté le perdront.

 

J’espère que quelques exceptions comprendront que la lumière du TANACH exprimée dans ce livre est une lumière qui éclaire, et non une lumière qui aveugle.

 

 

MISE AU  POINT

 

 

La plupart de mes confrères israëlites croient profondément à notre Torah. Nous savons que Dieu a créé l’univers, le monde, les végétations, les animaux.

Nous savons qu’avec de la poussière Dieu a créé l’homme et la femme et qu’il leur a donné la vie.

 

Pourtant il nous est difficile d’admettre que Dieu peut aussi facilement rendre la vie (résurrection) ou mettre une jeune vierge enceinte pour se manifester sous la forme d’un homme (LE MESSIE). Voir notre Tanach à : ISAÏE 7 : 14

 

Version originale de nos écritures Saintes

               

יד  לָכֵן יִתֵּן אֲדֹנָי הוּא, לָכֶם--אוֹת:  הִנֵּה הָעַלְמָה, הָרָה וְיֹלֶדֶת בֵּן, וְקָרָאת שְׁמוֹ, עִמָּנוּ אֵל.

   ISAÏE : 7-14    Ah Certes ! le  Seigneur vous donne de lui-même un signe (אוֹת)

Voici la jeune femme (עַלְמָה) est devenue enceinte, elle va mettre au monde un fils qu’elle appellera Emmanouel (Dieu avec nous).     

                                                  ( traduction du Grand-Rabbin Zadoc Kahn)

Or, nous savons qu’une femme qui devient enceinte ne peut pas être un signe que Dieu nous donne, ce fait étant une chose commune de tous les jours.

D’après les 72 rabbins qui ont travaillé sur la traduction « DES SEPTANTES »

de notre Tanach, le mot (2) ALMAH est traduit « parthenos » qui veut dire VIERGE en grec.

 

Est-ce que ces 72 meilleurs rabbins de nos écoles juives auraient tous fait la même erreur ?

En outre, ce mot n’est utilisé que sept fois dans notre Tanach. Et chaque fois il ne peut s’agir que d’une vierge. Voir le sens du mot « ALMAH » dans ces six autres passages.

( EXODE 2 : 8, PSAUMES 68 : 26, CANTIQUES 1 : 3,

PROVERBES 30 : 19, GENESE 24 : 43, CANT. 6 )

 

En examinant des dictionnaires hébreux de publications différentes, j’ai remarqué que tous, sans exception, traduisent ces deux mots comme suit :

miracle (אוֹת) et Vierge (עַלְמָה)

 

 

Voici les références de dictionnaires hébreux examinés :

 

1° -  HEBREU DICTIONNARY

édité par : ZEVI  SCHARFSTEIN

publié par : THE DVIR PUBLISHING CO.                  TEL AVIV

 

2° -  ENGLISH – HEBREW DICTIONNARY

édité par : ISRAËL EFROS, Ph D,

et Judah  Ibn. SHMMUEL KAUFMANN                     TEL AVIV

 

3° - MEGIDO MODERN DICTIONNARY

ENGLISH – HEBREW

édité par : A. LEVESTON et REUDEN SILVA

MEGIDO PUBLISHING Co. LTD                               TEL AVIV

 

4° - COMPLETE ENGLISH-HEBREW DICTIONNARY

EDITE PAR : REUBEN ALCALAY

publié par : PRAYER BOOK PRESS , inc.

HARTFORD, CONNECTICUT,                                                      U. S. A.

 

 

Les grands rabbins qui traduisent nos écritures sont humains, ils ont des sentiments, de l’orgueil, de la fierté, ils ont peut-être peur d’être critiqués par leurs collègues, ou même d’être considérés comme traîtres.

 

Par contre, les grands hommes qui traduisent les dictionnaires recherchent la perfection, ils ont mis leur orgueil et leur fierté à part, car plus la traduction est parfaite, plus le dictionnaire se vend.

 

Cette MISE AU POINT comprise, lisons notre Tanach, traduit de l’hébreu d’une manière plus correcte.

 

ISAÏE 7 : 14

 

 

יד  לָכֵן יִתֵּן אֲדֹנָי הוּא, לָכֶם--אוֹת:  הִנֵּה הָעַלְמָה, הָרָה וְיֹלֶדֶת בֵּן, וְקָרָאת שְׁמוֹ, עִמָּנוּ אֵל.

 

Ah certes ! Le Seigneur vous donne de lui-même un MIRACLE (1). Voici, la jeune VIERGE (2) est devenue enceinte, elle va mettre au monde un fils, qui sera Dieu avec nous.

 

 

Ceci n’est plus une chose commune de tous les jours. Seule, la traduction erronée de deux mots nous cachait la réalité.

 




LA REELLE OBJECTION

 

 

 

La plupart de mes collègues israëlites pensent qu’ils doivent défendre la position
officielle à ce sujet. Il y a une longue tradition d’opposition et d’incroyance à l’égard de Jésus, et tout israélite pense qu’il doit défendre ce point de vue hostile même s’il ne comprend pas pourquoi.
Il en résulte que l’objection à Jésus n’est pas le fruit d’une réflexion personnelle sincère ou d’une réelle étude de la question, mais une simple barrière intellectuelle, pour garder Jésus en dehors de la pensée.
 
La réelle objection à Jésus, celle dont nous ne parlons pas, c’est qu’on ne désire pas faire face aux conséquences qu’une acceptation personnelle de Jésus entraînerait. Nous savons très bien que si nous acceptons Jésus comme Messie, nous serons rejetés par notre famille et considérés par les autres israélites comme traîtres.
 
En acceptant Jésus comme Messie et sauveur personnel,  il faudrait renoncer à certaines chères habitudes. Le prix à payer est très élevé, et cela est d’autant plus vrai pour un israélite.
 
 
PROPHETIES IRREFUTABLES

 

 

 

Il est vrai que Jésus connaissait nos Ecritures mieux que chacun de nous, il pouvait utiliser son savoir pour faire accomplir beaucoup de prophéties.

En parcourant notre Tanach, nous découvrons plusieurs prophéties qui ne pouvaient être accomplies que par Dieu, le vrai Messie.

 

                           « Né à Bethléem »    Michée 5 : 1

 

 

א  וְאַתָּה בֵּית-לֶחֶם אֶפְרָתָה, צָעִיר לִהְיוֹת בְּאַלְפֵי יְהוּדָה--מִמְּךָ לִי יֵצֵא, לִהְיוֹת מוֹשֵׁל בְּיִשְׂרָאֵל; וּמוֹצָאֹתָיו מִקֶּדֶם, מִימֵי עוֹלָם.

 

Or, c’est de toi Bethléem-Effata, si peu importante parmi les groupes de Juda, c’est toi que je veux que sorte celui qui est destiné à dominer sur Israël et dont l’origine remonte aux temps lointains, aux jours antiques.

 

 

Evidemment, il n’est pas impossible qu’un faux-Messie naisse à Bethléem, c’est peut-être une pure coïncidence que Jésus y soit né, bien que, proportionnellement par rapport au reste du globe terrestre, il y ait moins d’une chance sur 100 000 000  pour qu’un homme naisse à Bethléem.

 

« Massacre d’enfants à sa naissance » 

Jérémie 31 : 15

 

 

יד  כֹּה אָמַר יְהוָה, קוֹל בְּרָמָה נִשְׁמָע נְהִי בְּכִי תַמְרוּרִים--רָחֵל, מְבַכָּה עַל-בָּנֶיהָ; מֵאֲנָה לְהִנָּחֵם עַל-בָּנֶיהָ, כִּי אֵינֶנּוּ.

 

15 Ainsi parle le Seigneur : « Une voix retentit dans Rama, une voix plaintive, d’amers sanglots. C’est Rachel qui pleure ses enfants, qui ne veut pas se laisser consoler de ses fils perdus ! »

 

 

Est-ce que Jésus, en tant que nouveau-né, pouvait organiser le massacre de centaines d’enfants ? ? ? Nous savons qu’un massacre similaire se produisit à la naissance de Moïse. C’est peut-être encore une simple coïncidence que Moïse, tout comme Jésus, était un libérateur.

 

« Percé »     Zacharie 12 : 10

 

 

י  וְשָׁפַכְתִּי עַל-בֵּית דָּוִיד וְעַל יוֹשֵׁב יְרוּשָׁלִַם, רוּחַ חֵן וְתַחֲנוּנִים, וְהִבִּיטוּ אֵלַי, אֵת אֲשֶׁר-דָּקָרוּ; וְסָפְדוּ עָלָיו, כְּמִסְפֵּד עַל-הַיָּחִיד, וְהָמֵר עָלָיו, כְּהָמֵר עַל-הַבְּכוֹר.

 

10 Mais sur la maison de David et sur les habitants de Jérusalem je répandrai un esprit de bienveillance et de pitié, et ils porteront les regards vers moi à cause de celui qui aura été percé de leurs coups, ils le regretteront comme on regrette un [fils] unique, et le pleureront amèrement comme on pleure un premier-né.

 

 

 

Arrêtons-nous quelques instants pour examiner les six autres traductions juives

reconnues par le peuple hébreu.

 

FRANZ ROSENZWEIG (1954-1962)

… ils regarderont vers moi. Celui qu’ils ont poignardé ils s’en lamenteront alors

 

S. CAHEN, PARIS (1831-1851)

…et ils regarderont sur moi à cause de celui qu’ils ont percé

 

DR. LUDWIG PHILIPPSON, LEIPZIG (1858)

… ils regarderont vers moi pour chacun qu’ils ont percé

 

H. TORCZYNER, JERUSALEM (1954)

… et ils regarderont vers moi, avec celui qu’ils ont percé

 

Dr. ZUNZ, Dr. M. SACHS, FRANKFURT (1893)

… ils regarderont vers moi, près de celui qu’ils ont percé

 

TRADUCTION DES SEPTANTE (72 rabbins)

… et ils regarderont vers moi, parce qu’ils m’ont percé

 

Faite par 72 rabbins, cette dernière traduction est claire, Dieu parle à son peuple et dit : « parce qu’ils m’ont percé »

 

ZADOC KAHN TERMINE CE VERSET

… ils le regretteront comme on regrette un [fils]* unique, et le pleureront amèrement comme on pleure un premier-né.

 

* Pourquoi ZADOC KAHN a-t-il mis [fils] entre guillemets ? ? 

 

Un faux Messie, dont le but réel est de jouir d’une gloire indue, se laisserait-il

percer, tout juste pour faire accomplir une prophétie ? NON ! Même si c’était arrivé, cette prophétie serait la dernière. Or Jésus a accompli des prophéties après sa mort.

 

« Obscurcissement du soleil »   Amos 8 : 9

 

 

ט  וְהָיָה בַּיּוֹם הַהוּא, נְאֻם אֲדֹנָי יְהוִה, וְהֵבֵאתִי הַשֶּׁמֶשׁ, בַּצָּהֳרָיִם; וְהַחֲשַׁכְתִּי לָאָרֶץ, בְּיוֹם אוֹר.

 

9 En ce jour-là, dit le Seigneur Dieu, je donnerai ordre au soleil de se coucher en plein midi, et je ferai la nuit sur la terre en plein jour.

 

 

 

 

Un faux-Messie, qui se laisse percer, aurait-il l’intelligence de calculer l’année et le jour d’une éclipse ? (pas calculable à l’époque), et de plus, où elle se produirait. ET…… calculer sa mort au moment précis et à l’endroit exact de l’éclipse sur le globe terrestre.

La chance de naître à Bethléem pouvait être calculée, ici, la chance dépasse le seuil d’impossibilité.

 

«  Ressuscité »     Isaïe 53 : 10

 

 

י  וַיהוָה חָפֵץ דַּכְּאוֹ, הֶחֱלִי--אִם-תָּשִׂים אָשָׁם נַפְשׁוֹ, יִרְאֶה זֶרַע יַאֲרִיךְ יָמִים; וְחֵפֶץ יְהוָה, בְּיָדוֹ יִצְלָח.

 

10 Mais Dieu a résolu de le briser, de l’accabler de maladies, voulant que, s’il s’offrait lui-même comme sacrifice expiatoire il vît une postérité destinée à vivre de longs jours, et que l’œuvre de l’Eternel prospérât dans sa main.

 

 

 

«  Ressuscité le 3ème jour »     Osée 6 : 2

 

 

ב  יְחַיֵּנוּ, מִיֹּמָיִם; בַּיּוֹם, הַשְּׁלִישִׁי, יְקִמֵנוּ, וְנִחְיֶה לְפָנָיו.

 

2 [Déjà] au bout de deux jours il nous aura rendu la vie ; le troisième jour il nous aura relevé, pour que nous subsistions devant lui.

 

 

 

« Descendant de la tribu de Juda »

 

Notre Torah nous affirme que le Messie sera descendant de la tribu de Juda (VOIR GENESE 49 : 10). En outre, descendant de David (VOIR PSAUMES 132 : 11).

Or, nous n’avons aucun doute sur la descendance davidique de Joseph, l’époux de la vierge Marie. Les archives généalogiques du Temple ont prouvé qu’il était de la tribu de Juda, descendant de David.

 

Nous savons aussi que Joseph était un bon juif, son mariage, performé par un rabbin, a été béni sous la loi sacrée de Moïse.

 

Il est vrai que Joseph, n’étant pas le père naturel de jésus, nous ne pouvons considérer Jésus comme étant descendant direct de Joseph.

 

Les femmes n’étant pas enregistrées dans les archives généalogiques du Temple, il était impossible de prouver la descendance de Marie en consultant celles-ci. MAIS……!

 

Dieu nous dit dans la Torah :

 

 

Genèse 2 : 24

 

 

כד  עַל-כֵּן, יַעֲזָב-אִישׁ, אֶת-אָבִיו, וְאֶת-אִמּוֹ; וְדָבַק בְּאִשְׁתּוֹ, וְהָיוּ לְבָשָׂר אֶחָד.

 

24 (C’est pourquoi l’homme abandonne son père et sa mère ; s’unit à sa femme, et ils deviennent une seule chair.)

 

 

 

Marie, devenue la même chair que Joseph, était considérée de la même tribu que celui-ci.

Cette considération, acceptée comme satisfaisante parmi la majorité des nations, ne l’est certainement pas pour le peuple hébreu.

Dieu, connaissant l’incrédulité de son peuple, nous confirme la descendance directe de Marie en pointant de son doigt sacré deux versets de la Torah.

 

Nombres 36 : 8 - 9

 

 

ח  וְכָל-בַּת יֹרֶשֶׁת נַחֲלָה, מִמַּטּוֹת בְּנֵי יִשְׂרָאֵל--לְאֶחָד מִמִּשְׁפַּחַת מַטֵּה אָבִיהָ, תִּהְיֶה לְאִשָּׁה:  לְמַעַן, יִירְשׁוּ בְּנֵי יִשְׂרָאֵל, אִישׁ, נַחֲלַת אֲבֹתָיו.

ט  וְלֹא-תִסֹּב נַחֲלָה מִמַּטֶּה, לְמַטֶּה אַחֵר:  כִּי-אִישׁ, בְּנַחֲלָתוֹ, יִדְבְּקוּ, מַטּוֹת בְּנֵי יִשְׂרָאֵל.

 

8 Toute fille appelée à hériter, parmi les tribus des enfants d’Israël, devra épouser quelqu’un qui appartienne à la tribu de son père ; afin que les enfants d’Israël possèdent chacun l’héritage de leurs pères, 9 et qu’il n’y ait pas d’évolution d’héritage d’une tribu différente, les tribus des enfants d’Israël devant chacune, conserver leur héritage. »

 

 

 

Preuve irréfutable que le père de Marie était obligé d’être de la même tribu que celle de Joseph.

 


UN AUTRE PEUT-IL VENIR ?

 

 

 

Lorsqu’une personne cherche vraiment, elle accepte comme satisfaisante les faits que

Jésus a accompli toutes les prophéties concernant la venue du Messie. Mais nous, nous restons dans notre incrédulité, aucun fait n’est valable, et nous attendons…attendons…

 

Est-il possible que dans le futur, un autre homme se présente, le vrai Messie ? Et

qu’il accomplisse, lui aussi toutes les prophéties sans exception ? ? … IMPOSSIBLE ! ! !

Dans notre Torah, Dieu nous dit :

 

Genèse 49 : 10

 

 

י  לֹא-יָסוּר שֵׁבֶט מִיהוּדָה, וּמְחֹקֵק מִבֵּין רַגְלָיו, עַד כִּי-יָבֹא שִׁילֹה, וְלוֹ יִקְּהַת עַמִּים.

 

10 Le sceptre n’échappera point à Juda, ni l’autorité à sa descendance jusqu’à l’avènement du Pacifique auquel obéiront les peuples.

 

 

Les Grands-rabbins, Ben-Uziel et Raci traduisent ce passage : «Jusqu’à ce que vienne le Messie ».

 

Or, le Sceptre s’est éloigné de Juda. Cela se produisit en l’an 70, lors du siège de Jérusalem par les troupes romaines, lorsque Dieu détruisit le Temple ainsi que ses archives généalogiques. Depuis, aucun de nous, aucun juif au monde ne peut prouver de quelle tribu il est descendant. Aucun autre Messie ne pourra remplir cette condition de l’Eternel.

 

« Son entrée dans le 2nd Temple »

Malachie 3 : 1

 

 

א  הִנְנִי שֹׁלֵחַ מַלְאָכִי, וּפִנָּה-דֶרֶךְ לְפָנָי; וּפִתְאֹם יָבוֹא אֶל-הֵיכָלוֹ הָאָדוֹן אֲשֶׁר-אַתֶּם מְבַקְשִׁים, וּמַלְאַךְ הַבְּרִית אֲשֶׁר-אַתֶּם חֲפֵצִים הִנֵּה-בָא--אָמַר, יְהוָה צְבָאוֹת.

 

Voici je vais envoyer mon mandataire pour qu’il déblaie la route devant moi. Soudain, il entrera dans son sanctuaire, le Maître dont vous souhaitez la venue, le messager de l’alliance que vous appelez de vos vœux ; le voici qui vient, dit l’Eternel-Shabaot.

 

 

Aggée 2 : 9

 

 

ט  גָּדוֹל יִהְיֶה כְּבוֹד הַבַּיִת הַזֶּה הָאַחֲרוֹן, מִן-הָרִאשׁוֹן--אָמַר, יְהוָה צְבָאוֹת; וּבַמָּקוֹם הַזֶּה אֶתֵּן שָׁלוֹם, נְאֻם יְהוָה צְבָאוֹת.

 

9 Plus grande sera la splendeur de ce second temple que celle du premier, dit l’Eternel-Sabaot, et en ce lieu je ferai régner la paix, dit l’Eternel-Cebaot ».

 

VOIR CHAPITRE : La Paix, les deux aspects

 

Malachie confirme la prédiction d’Aggée. Le Messie, soudainement entrera dans

son Sanctuaire (le second Temple).

 

Cette prophétie de Malachie, tout comme celle d’Aggée, ne peuvent pas être  accomplies après la destruction du Temple (après l’an 70). Donc, si le Messie doit venir, si cette venue est réelle, elle devait se manifester avant la destruction du Temple.

 

Dieu est spécifique. Le Messie n’entrera que dans le 2ème Temple, pas dans le premier. Si on en construit un autre, ce sera le 3ème. Or, le second Temple ayant été détruit, aucun autre Messie ne pourra remplir cette importante condition de l’Eternel.

 

Depuis la destruction du second Temple, il est devenu impossible à quiconque de prouver sa descendance davidique, à plus forte raison à l’heure actuelle. Le Messie devait venir avant l’an 70.

 

Même dans le Talmud, commentaires rabbiniques, nous trouvons une réponse à la question concernant l’époque du Messie.

 

TALMUD – TRAITE SANHEDRIN (folio 97 à 99)

Le monde n’a pas moins de 85 jubilés,  (85 fois 50 ans, donc 4250 ans) et dans le dernier jubilé, le fils de David viendra. (commentaires du Grand-rabbi Ashi)

 

Même d’après le Talmud, le Messie devait se manifester au premier siècle de notre

ère.

 

Le prophète Zacharie, lui aussi exige que le Messie vienne avant la destruction de

la maison de l’Eternel.

 

Zacharie 11 : 13

 


 

יג  וַיֹּאמֶר יְהוָה אֵלַי, הַשְׁלִיכֵהוּ אֶל-הַיּוֹצֵר, אֶדֶר הַיְקָר, אֲשֶׁר יָקַרְתִּי מֵעֲלֵיהֶם; וָאֶקְחָה שְׁלֹשִׁים הַכֶּסֶף, וָאַשְׁלִיךְ אֹתוֹ בֵּית יְהוָה אֶל-הַיּוֹצֵר.

 

13 Et l’Eternel me dit : « Jette-le au Trésor, ce prix magnifique auquel j’ai été estimé par eux, et je pris les trente pièces d’argent et les jetai au Trésor, dans la maison de l’Eternel.

 

             


Les trente pièces d’argent, rançon payée au traître qui a vendu le Messie, doivent être jetées au trésor, dans le Temple, c’est-à-dire, avant la destruction de celui-ci

(avant l’an 70).

 

En outre, la plume prophétique nous informe que le Messie sera béni et salué du

fond de la maison de l’Eternel (du Temple).

 

Psaumes 118 :26

 

 

כו  בָּרוּךְ הַבָּא, בְּשֵׁם יְהוָה;    בֵּרַכְנוּכֶם, מִבֵּית יְהוָה.

 

26 Béni soit celui qui vient au nom de l’Eternel ! Nous vous saluons du fond de la maison de l’Eternel.

 

 

Toutes ces prophéties furent admirablement accomplies à la perfection dans la vie

de Jésus.

 

Dans notre Tanach il y a au moins cinq prophéties qui exigent la venue du Messie

avant la destruction du second Temple. Ce fait est d’extrême importance étant donné qu’un troisième Temple qui, en aucun cas ne pourrait être appelé « SECOND

TEMPLE » ne fut jamais construit. Ces cinq prophéties sont :

 

AGGEE 2 : 7 - 9,  MALACHIE 3 : 1, ZACHARIE 11 : 13, 

DANIEL 9 : 26 et PSAUMES 118 : 26

 

Ces cinq prophéties irréfutables ont été écrites par cinq prophètes différents, tous

inspirés de Dieu. Ces cinq prophètes ont été immortalisés dans notre Tanach voilà

plus de 2400 années. Or, si nous pensons qu’un seul était un faux prophète, nous ne

pouvons plus croire en notre Tanach, en notre Dieu, en notre Messie.

 

Après des siècles d’impatience, le Messie, soudainement, entre dans son Temple !

Moins d’une génération plus tard, Dieu, d’un geste dramatique, détruit ce Temple

et la ville de Jérusalem, exactement de la manière dont Jésus l’avait annoncé à son peuple.

Ayant rejeté le Messie-Jésus, nous essayâmes à plusieurs reprises de reconstruire

le Temple, afin de rendre possible l’avènement d’un Messie. Jusqu’à présent, toutes ces tentatives échouèrent.

L’histoire nous apprend que sous le règne de Julien, qui, par haine contre les

chrétiens, offrit de payer la dépense à la reconstruction du Temple, Dieu arrêta les travaux par un tremblement de terre qui fit jaillir des pierres et des boules de feu.

 

Mais alors, qu’attendons-nous ? Ne risquons-nous pas d’être abusés par un faux-

Messie ? ? ?

Et sur l’emplacement du vieux Temple, il y a maintenant un lieu-saint musulman

appelé : Mosquée de Omar.

La providence, par ce fait significatif, crie à tous les juifs du monde :

 

« Réveillez-vous ! ! Le Messie est déjà venu ! Il ne peut venir maintenant, il n’y

a plus de Sanctuaire. Le Messie est venu avant la destruction du Temple »

 

 

 

 

- LA PAIX -

LES DEUX ASPECT S

 

 

Si le Messie que nous attendons était venu et que nous l’ayons méprisé et rejeté, il

lui aurait été difficile, même impossible d’amener une paix définitive dans ces conditions. N’est-ce pas ce qui s’est passé ? Mais le Messie apporte une paix qui surpasse toute intelligence. Celui qui croit en Lui possède une paix intérieure parfaite dans son cœur, même si le monde ne possède pas la paix.

 

Dans notre Tanach, le Messie nous est présenté sous deux aspects très différents :

 

1er ASPECT   Rejeton

Serviteur souffrant

Roi humble monté sur un âne.

 

Isaïe 53 : 2

 

 

ב  וַיַּעַל כַּיּוֹנֵק לְפָנָיו, וְכַשֹּׁרֶשׁ מֵאֶרֶץ צִיָּה--לֹא-תֹאַר לוֹ, וְלֹא הָדָר; וְנִרְאֵהוּ וְלֹא-מַרְאֶה, וְנֶחְמְדֵהוּ.

 

2 Il poussait devant lui, pareil à un faible rejeton, à une racine plantée dans un sol brûlé. Il n’avait ni beauté, ni éclat pour attirer nos regards, ni grâce pour nous le rendre aimable.

 

 

Zacharie 9 : 9

 

 

ט  גִּילִי מְאֹד בַּת-צִיּוֹן, הָרִיעִי בַּת יְרוּשָׁלִַם, הִנֵּה מַלְכֵּךְ יָבוֹא לָךְ, צַדִּיק וְנוֹשָׁע הוּא; עָנִי וְרֹכֵב עַל-חֲמוֹר, וְעַל-עַיִר בֶּן-אֲתֹנוֹת.

 

 

9 Réjouis-toi fort, fille de Sion, jubile, fille de Jérusalem. Voici que ton roi vient à toi juste et victorieux, humble, monté sur un âne, sur le petit de l’ânesse.

 

 

Isaïe 53 : 4 - 5

 

 

ד  אָכֵן חֳלָיֵנוּ הוּא נָשָׂא, וּמַכְאֹבֵינוּ סְבָלָם; וַאֲנַחְנוּ חֲשַׁבְנֻהוּ, נָגוּעַ מֻכֵּה אֱלֹהִים וּמְעֻנֶּה.

 

ה  וְהוּא מְחֹלָל מִפְּשָׁעֵנוּ, מְדֻכָּא מֵעֲו‍ֹנֹתֵינוּ; מוּסַר שְׁלוֹמֵנוּ עָלָיו, וּבַחֲבֻרָתוֹ נִרְפָּא-לָנוּ.

 

4 Et pourtant ce sont nos maladies dont il était chargé, nos souffrances qu’il portait, alors que nous, nous le prenions pour un malheureux atteint, frappé par Dieu, humilié.

5 Et c’est pour nos péchés qu’il a été meurtri, par nos iniquités qu’il a été écrasé ; le châtiment, gage de notre salut, pesait sur lui, et c’est sa blessure qui nous a valu la guérison.

 

 

 

 

2ème ASPECT Conseiller merveilleux

                Héros Divin

                Prince de la paix

                Roi de gloire

Isaïe 9 : 5

 

 

ה  כִּי-יֶלֶד יֻלַּד-לָנוּ, בֵּן נִתַּן-לָנוּ, וַתְּהִי הַמִּשְׂרָה, עַל-שִׁכְמוֹ; וַיִּקְרָא שְׁמוֹ פֶּלֶא יוֹעֵץ, אֵל גִּבּוֹר, אֲבִי-עַד, שַׂר-שָׁלוֹם.

 

5 C’est qu’un enfant nous est né, un fils nous est accordé ; la souveraineté repose sur son épaule, et on l’a appelé Conseiller merveilleux, Héros divin, Père de la conquête, Prince de la paix.

 

 

Psaumes 24 : 7

 

 

ז  שְׂאוּ שְׁעָרִים, רָאשֵׁיכֶם,    וְהִנָּשְׂאוּ, פִּתְחֵי עוֹלָם;
וְיָבוֹא,    מֶלֶךְ הַכָּבוֹד.

 

7 Exhaussez, ô portes, vos frontons, relevez-vous,
portails antiques,

pour qu’il entre, le roi de gloire !

 

 

 

LE MESSIE PEUT-IL ÊTRE EN MÊME TEMPS

 

a -   ROI HUMBLE, MONTE SUR UN ANE     ET    ROI DE GLOIRE, PRINCE DE LA PAIX  

b - …REJETON … ET …CONSEILLER MERVEILLEUX    ?

c - …SERVITEUR SOUFFRANT … ET …HEROS DIVIN    ?

 

Le Messie ne pouvant se manifester sous ces deux aspects opposés, nous sommes

obligés d’admettre pour expliquer ce dilemme, qu’il doit venir deux fois. C’est à ces deux venues que fait allusion la parole de l’Eternel dans notre Tanach.

 

Osée 5 : 15

 

 

טו  אֵלֵךְ אָשׁוּבָה אֶל-מְקוֹמִי, עַד אֲשֶׁר-יֶאְשְׁמוּ וּבִקְשׁוּ פָנָי:  בַּצַּר לָהֶם, יְשַׁחֲרֻנְנִי.

 

15 Je m’en vais reprendre le chemin de ma résidence, jusqu’à ce qu’ils s’avouent coupables et désirent ma présence quand ils seront dans la détresse, ils me rechercheront.*

 

 

*La traduction Louis SECOND ajoute : « JE REVIENDRAI »

 

Voici près de 2000 ANS que le Messie se manifeste sous le 1er aspect, c’est-à-dire :

rejeton, serviteur souffrant, Roi humble monté sur un âne.

Lorsqu’il reviendra sous le 2ème aspect, c’est-à-dire : conseiller merveilleux, héros

divin, prince de la paix, Roi de gloire, à ce moment-là, il règnera sur le trône de David. Alors, le monde sera enfin en Paix.


NOS RABBINS OUBLIENT

 
 
Plusieurs passages de notre Tanach sont volontairement oubliés par nos rabbins.

Ce qui suit est un exemple frappant parmi beaucoup d’autres.

 

Le prophète Isaïe, inspiré de Dieu en l’an 698 av. J. C., est considéré par le peuple hébreu comme étant l’un des prophètes le plus important de notre Tanach. Sur l’ordre de l’Eternel, Isaïe mentionne dans son livre la plupart des prophéties concernant la venue du Messie.

 

Régulièrement dans nos synagogues, les rabbins nous lisent, à haute voix, les livres

des prophètes, spécialement Isaïe.

 

Lorsque le livre d’Isaïe est en cours de lecture, tous les rabbins, à chaque fois,

oublient le chapitre 53 et passent directement du chapitre 52 au chapitre 54. Suivant normalement la lecture Haf-Torah.

 

D’après le journal juif de lecture Haf-Torah, le 53ème chapitre Isaïe n’est pas lu.

En effet, la lecture Haf-Torah pour Shofetim comprend le chapitre 51 et 52, alors que

la lecture Haf-Torah pour Noah commence au 54ème chapitre.

 

Le chapitre 53 Isaïe est tout simplement manquant.

 

Dans aucune synagogue au monde, il n’est possible d’écouter le chapitre 53 Isaïe

POURQUOI ? ?

 

J’ai trouvé une réponse à la bibliothèque juive publique de Montréal : JEWISH

PUBLIQUE LIBRARY, dans le livre « A RABBINIC ANTHOLOGY »  (Une

anthologie rabbinique) de C. G. Montefiore et H. Loewe, édité par : THE JEWISH

PUBLICATION OF AMERICA, ANNEE 5720 (1960)

 

Examinons le paragraphe 1529 à la page 544 (traduit de l’anglais par l’auteur)

« Les citations du fameux chapitre 53 Isaïe sont extrêmement rares dans la littérature rabbinique ; A cause de l’interprétation du « SERVITEUR SOUFFRANT » donnée à ce chapitre par les Chrétiens, il est omis d’une série de leçons prophétiques importantes : HAFTAROT pour Le DEUTERONOMY SABBATS. Ces sept leçons sont appelées : ( LES SEPT CHAPITRES DE COMFORT), et sont prises immédiatement avant et après le 53ème chapitre d’ISAÏE. L’omission est intentionnelle et frappante. »

 

C’est clair ! les dirigeants du judaïsme moderne jugent ce chapitre dangereux, il est escamoté, caché, omis volontairement de presque toutes les littératures rabbiniques.

 

Ces dirigeants (rabbins et  grands-rabbins) ont tout simplement jugé Dieu, ils jugent que l’Eternel n’aurait pas dû écrire un chapitre aussi douteux qui amène beaucoup trop de juif au christianisme.

 

Qui sont ces dirigeants du judaïsme moderne qui déroutent le peuple hébreu et

qui jugent Dieu ? ? ?

 

Avec quelle autorité peuvent-ils intentionnellement omettre tout un chapitre de la

parole de Dieu ? ? ? Cette parole Sacrée qui nous maintient en vie et nous dirige dans le droit chemin.

 

En omettant un chapitre (même un simple passage) de la parole de Dieu, nous

sommes infailliblement déroutés.

 

Ce chapitre, qui réellement commence à Isaïe 52 : 13 ne parle que du Serviteur

de l’Eternel qui fut méprisé et repoussé par son propre peuple.

 

Les rabbins n’ayant aucune réponse valable aux questions qui pourraient leur

être posées, échappent à ce problème en trichant sur le Tanach.

 

Si vous demandez à votre rabbin, de qui ou de quoi il s’agit dans ce chapitre, il

vous répondra, tout surpris, qu’il s’agit de Jérusalem et non du Messie.

 

 

Eh bien ! ! Voici ce chapitre mot à mot. Profitez-en, car « JAMAIS », vous ne l’entendez dans une synagogue.

ISAÏE 53

 

 

 

 

 

יג  הִנֵּה יַשְׂכִּיל, עַבְדִּי; יָרוּם וְנִשָּׂא וְגָבַהּ, מְאֹד.

יד  כַּאֲשֶׁר שָׁמְמוּ עָלֶיךָ רַבִּים, כֵּן-מִשְׁחַת מֵאִישׁ מַרְאֵהוּ; וְתֹאֲרוֹ, מִבְּנֵי אָדָם.

טו  כֵּן יַזֶּה גּוֹיִם רַבִּים, עָלָיו יִקְפְּצוּ מְלָכִים פִּיהֶם:  כִּי אֲשֶׁר לֹא-סֻפַּר לָהֶם, רָאוּ, וַאֲשֶׁר לֹא-שָׁמְעוּ, הִתְבּוֹנָנוּ.

 

 

ISAÏE – CHAPITRE LII

13 Voyez, mon serviteur prospère ; il s’élève, grandit, est placé très haut.

14 Autant la multitude fut stupéfaite à son sujet, (car il était défiguré au point de n’avoir plus rien d’humain : son apparence n’était plus celle des fils d’Adam !)

15 autant il fera accourir des peuples nombreux, les rois se tiendront bouche close devant lui, car ce qui ne leur a pas été conté, ils le verront, ils observeront ce qu’ils n’avaient pas ouï dire.

 

 

 

 

 

 

 

א  מִי הֶאֱמִין, לִשְׁמֻעָתֵנוּ; וּזְרוֹעַ יְהוָה, עַל-מִי נִגְלָתָה.

ב  וַיַּעַל כַּיּוֹנֵק לְפָנָיו, וְכַשֹּׁרֶשׁ מֵאֶרֶץ צִיָּה--לֹא-תֹאַר לוֹ, וְלֹא הָדָר; וְנִרְאֵהוּ וְלֹא-מַרְאֶה, וְנֶחְמְדֵהוּ.

ג  נִבְזֶה וַחֲדַל אִישִׁים, אִישׁ מַכְאֹבוֹת וִידוּעַ חֹלִי; וּכְמַסְתֵּר פָּנִים מִמֶּנּוּ, נִבְזֶה וְלֹא חֲשַׁבְנֻהוּ.

ד  אָכֵן חֳלָיֵנוּ הוּא נָשָׂא, וּמַכְאֹבֵינוּ סְבָלָם; וַאֲנַחְנוּ חֲשַׁבְנֻהוּ, נָגוּעַ מֻכֵּה אֱלֹהִים וּמְעֻנֶּה.

 

ה  וְהוּא מְחֹלָל מִפְּשָׁעֵנוּ, מְדֻכָּא מֵעֲו‍ֹנֹתֵינוּ; מוּסַר שְׁלוֹמֵנוּ עָלָיו, וּבַחֲבֻרָתוֹ נִרְפָּא-לָנוּ.

ו  כֻּלָּנוּ כַּצֹּאן תָּעִינוּ, אִישׁ לְדַרְכּוֹ פָּנִינוּ; וַיהוָה הִפְגִּיעַ בּוֹ, אֵת עֲו‍ֹן כֻּלָּנוּ.

 

ז  נִגַּשׂ וְהוּא נַעֲנֶה, וְלֹא יִפְתַּח-פִּיו, כַּשֶּׂה לַטֶּבַח יוּבָל, וּכְרָחֵל לִפְנֵי גֹזְזֶיהָ נֶאֱלָמָה; וְלֹא יִפְתַּח, פִּיו.

ח  מֵעֹצֶר וּמִמִּשְׁפָּט לֻקָּח, וְאֶת-דּוֹרוֹ מִי יְשׂוֹחֵחַ:  כִּי נִגְזַר מֵאֶרֶץ חַיִּים, מִפֶּשַׁע עַמִּי נֶגַע לָמוֹ.

ט  וַיִּתֵּן אֶת-רְשָׁעִים קִבְרוֹ, וְאֶת-עָשִׁיר בְּמֹתָיו; עַל לֹא-חָמָס עָשָׂה, וְלֹא מִרְמָה בְּפִיו.

 

י  וַיהוָה חָפֵץ דַּכְּאוֹ, הֶחֱלִי--אִם-תָּשִׂים אָשָׁם נַפְשׁוֹ, יִרְאֶה זֶרַע יַאֲרִיךְ יָמִים; וְחֵפֶץ יְהוָה, בְּיָדוֹ יִצְלָח.

יא  מֵעֲמַל נַפְשׁוֹ, יִרְאֶה יִשְׂבָּע--בְּדַעְתּוֹ יַצְדִּיק צַדִּיק עַבְדִּי, לָרַבִּים; וַעֲו‍ֹנֹתָם, הוּא יִסְבֹּל.

יב  לָכֵן אֲחַלֶּק-לוֹ בָרַבִּים, וְאֶת-עֲצוּמִים יְחַלֵּק שָׁלָל, תַּחַת אֲשֶׁר הֶעֱרָה לַמָּוֶת נַפְשׁוֹ, וְאֶת-פֹּשְׁעִים נִמְנָה; וְהוּא חֵטְא-רַבִּים נָשָׂא, וְלַפֹּשְׁעִים יַפְגִּיעַ.

 

 

CHAPITRE LIII

Qui a ajouté foi à l’annonce qui nous a été faite ? Et à qui s’est révélé le bras Dieu ?

2 Il poussait devant lui, pareil à un faible rejeton à une racine plantée dans un sol brûlé. Il n’avait ni beauté, ni éclat pour attirer nos regards, ni grâce pour nous le rendre aimable.

3 Méprisé, repoussé des hommes, homme de douleurs expert en maladies, il était comme un objet dont on détourne le visage, une chose vile dont nous ne tenions nul compte.

4 Et pourtant ce sont nos maladies dont il était chargé, nos souffrances qu’il portait, alors que nous, nous le prenions pour un malheureux atteint, frappé par Dieu, humilié.

5 Et c’est pour nos péchés qu’il a été meurtri, par nos iniquités qu’il a été écrasé : le châtiment, gage de notre salut, pesait sur lui, et c’est sa blessure qui nous a valu la guérison.

6 Nous étions tous comme des brebis errantes, chacun se dirigeant de son côté, et Dieu a fait retomber sur lui notre crime à tous.

7 Maltraité, injurié, il n’ouvrait pas la bouche ; pareil à l’agneau qu’on mène à la boucherie, à la brebis silencieuse devant ceux qui la tondent, il n’ouvrait pas la bouche.

8 Faute de protection et de justice, il a été enlevé. Qui pourrait décrire sa destinée ? Car il s’est vu retrancher du pays des vivants, les coups qui le frappaient avaient pour cause les péchés des peuples.

9 On a mis sa sépulture avec celle des impies, son tombeau avec celui des [mauvais] riches, quoiqu’il n’eût fait aucun mal et qu’il n’y eût jamais de fraude dans sa bouche ;

10 Mais Dieu a résolu de le briser, de l’accabler de maladies, voulant que, s’il s’offrait lui-même comme sacrifice expiatoire il vit une postérité destinée à vivre de longs jours, et que l’œuvre de l’Eternel prospérât dans sa main.

11 Délivré de l’affliction de son âme, il jouira à satiété du bonheur : par sa sagesse le juste, mon serviteur, fera aimer la justice à grand nombre et prendra la charge de leurs iniquités.

12 C’est pourquoi je lui donnerai son lot parmi les grands ; avec les puissants il partagera le butin, parce qu’il s’est livré lui-même à la mort et s’est laissé confondre avec les malfaiteurs, lui, qui n’a fait que porter le péché d’un grand nombre et qui a intercédé en faveur des coupables.

 

 

 
Dieu nous parle d’un individu, le Messie, il n’y a eu qu’une seule personne dans

toute l’histoire du monde qui répond mot à mot à la description de ce chapitre :

JESUS du «BRIT HADASCHAD » (Nouveau Testament).

 

Si votre rabbin insiste en disant qu’il s’agit de Jérusalem, qu’il vous explique ces

versets :

52 : 14     - « plus rien d’humain »… fils d’Adam

53 : 3       - « Homme » de douleurs

53 : 5       - …pesait sur « Lui »

53 : 6     - …retomber sur « Lui »

53 : 7       - « Il n’ouvrait pas la bouche ; pareil à l’agneau qu’on mène à la boucherie »

 

La prophétie de ce chapitre étant remarquable, analysons-le verset par verset.

 

Isaïe 52 : 13 – 53 : 12

 

Exaltation stupéfiante du Messie. La grandeur de sa gloire.

52 : 13  Voyez, mon serviteur prospère ; il s’élève, grandit, est placé très haut.

 

Abus choquant du Messie

52 : 14  Autant la multitude fut stupéfaite à son sujet, (car il était défiguré au point de n’avoir plus rien d’humain ; son apparence n’était plus celle des fils d’Adam !).

 

Si la grandeur de sa gloire était stupéfiante, sa souffrance l’était encore plus.

Quelques heures avant sa crucifixion il fut fouetté le torse nu avec des lanières de cuir retenant des petits morceaux de métal tranchants. Une couronne d’épines lui fut enfoncée sur la tête. Sa barbe fut arrachée, provoquant des déchirures à son visage.

 

C’est pourquoi Dieu nous explique :

« Car il était défiguré au point de n’avoir plus rien d’humain son apparence n’était plus celle des fils d’Adam » (d’un homme).

 

Le corps en sang, la tête couronnée d’épines qui faisaient couler le sang sur ses joues arrachées. Qui, à part le vrai Messie, aurait accepté un sacrifice pareil ? Combien il devait nous aimer pour payer d’un tel prix les péchés de son peuple.

 

Un message qui fera tressaillir de nombreux peuples

52 : 15   Autant il fera accourir des peuples nombreux, les rois se tiendront bouche close devant lui, car ce qui ne leur a pas été conté, ils le verront, ils observeront ce qu’ils n’avaient pas ouï dire.

 

De nombreuses nations craignent Dieu et ont accepté Jésus. Le président Carter ainsi que Reagan et beaucoup d’autres sont Chrétiens et se tiennent bouche close devant lui.

 

Le message qui ne sera pas cru par Israël.

53 : 1 Qui a ajouté foi à l’annonce qui nous a été faite ? Et à qui s’est révélé le bras de Dieu ?

 

Aussi étrange que cela peut paraître, à travers le message choquant du Messie qui,

par sa souffrance, fit tressaillir de nombreuses nations, oui, il ne trouvera que très peu d’individus parmi son propre peuple (les juifs), qui croiront en lui.

Dans le « BRIT HADASCHAD » (nouveau testament), nous lisons l’accomplissement

de cette prophétie.

 

J.N. 12 : 37 - 38   Malgré tant de miracles qu’il avait faits en leur présence, ils ne croyaient pas en lui, afin que s’accomplisse la parole qu’Isaïe, le prophète a prononcée :

                   Seigneur,

                   Qui a cru à notre prédication ? Et à qui le bras du Seigneur a-t-il été

                   révélé ?

 

Naissance Surnaturelle et croissance spirituelle

53 : 2 (a) …. Il poussait devant lui, pareil à un faible rejeton, à une racine plantée dans

dans un sol brûlé.

 

La naissance Surnaturelle du Messie est sous-entendue dans la phrase : « à une

racine plantée dans un sol brûlé ». Une racine qui  pousse dans un sol brûlé (desséché, sans humidité) est un miracle : l’élément essentiel, « L’EAU » est manquante.

La  naissance du Messie devait être un miracle : né d’une vierge, l’élément essentiel était manquant.

 

Notons aussi ce paradoxe : sa croissance naturelle et surnaturelle : « Il poussait

devant lui ». Le Messie devait grandir sous la présence et la surveillance de l’Eternel, tout en étant élevé normalement, comme tout autre enfant. Il grandira, il ne nous apparaîtra pas d’un seul coup, tout beau, tout grand, il se conformera aux lois de la croissance normale.

 

Désappointement du peuple hébreu

53 : 2 (b) …. Il n’avait ni beauté, ni éclats pour attirer nos regards, ni grâce pour nous

le rendre aimable.

 

Lorsque le Messie arriva, son peuple fut désappointé. Les juifs attendaient un Roi

grandiose, fort et puissant, ils ne remarquèrent pas sa beauté ni la beauté de sa Sainteté, ni ne comprirent Sa vraie mission. Le Messie n’avait pas répondu à l’idéal du peuple hébreu qui ne trouva en Lui ni beauté, ni éclats pour attirer les regards.

Le but du Messie, à sa première venue, d’offrir Son âme et son corps pour le pardon des péchés n’était pas du tout, à l’idée des juifs, ce que le Messie devait faire.

 

Méprisé et rejeté des hommes

53 : 3 …. Méprisé, repoussé des hommes, hommes de douleurs, expert en maladies, il était comme un objet dont on détourne le visage, une chose vile dont nous ne tenions nul compte.

 

« Rejeté des hommes », il n’y eut aucun homme de haut rang, aucun homme

important pour le supporter Lui et son programme.

Qui, à part Dieu, qui connaît la fin avant le commencement, oserait présenter

un Messie qui est sans aucun support des chefs de son peuple ? ?

 

Pourtant, l’histoire confirme la vérité de cette prédiction.

On ne saurait trop insister sur ce point qui est tant réel dans son accomplissement.

Le Messie sera un « homme de douleur », et ce, dans toutes les formes, y compris du cœur, souffrant pour son peuple qui le rejetait et qui continuait dans le péché.

Il était expert en maladie, il a guéri des sourds, des lépreux, des aveugles, etc…

Les hommes de haut rang lui ont détourné le visage, l’ignorant complètement.

 

Son peuple avait mal compris

53 : 4      Et  pourtant ce sont nos maladies dont il était chargé, nos souffrances qu’il portait,  alors que nous, nous le prenions pour un malheureux atteint, frappé par Dieu, humilié.             

 

Alors qu’il se chargeait de nos iniquités, qu’il souffrait pour nos péchés, nous,

nous le prenions pour un malheureux. Nous pensions que Dieu le punissait et l’humiliait

 

Le verset suivant ne demande aucun commentaire

53 : 5      Et c’est pour nos péchés qu’il a été meurtri, par nos iniquités qu’il a été écrasé ; le châtiment, gage de notre salut, pesait sur Lui, et  c’est sa blessure qui nous a valu la guérison.

 

Dieu le sacrifie pour nous

53 : 6     Nous étions tous comme des brebis errantes, chacun se dirigeant de son côté, et Dieu a fait retomber sur lui notre crime à tous.

 

Nous étions tous des individus errants à la dérive, nous nous dirigions chacun de

notre côté commettant des crimes et continuant dans le péché. Et Dieu a fait

retomber sur Lui notre crime à tous.

 

Le Messie souffrira volontairement et sans se plaindre

53 : 7    Maltraité, injurié, il n’ouvrait pas la bouche ; pareil à l’agneau qu’on mène à la boucherie, à la brebis silencieuse devant ceux qui la tondent, il n’ouvrait pas la bouche.

 

Normalement, un homme qui souffre murmure et se plaint, surtout lorsqu’il est

innocent et torturé injustement. Le Messie, lui, n’a pas ouvert la bouche. Il s’est volontairement soumis aux souffrances les plus terribles qu’un être humain peut imaginer. Et ce, pourquoi ? … pour effacer les péchés de son peuple et du monde qu’il aime au-dessus de toute imagination.

 

Il est resté silencieux, pareil à l’agneau qu’on mène à la boucherie, à la brebis silencieuse devant ceux qui la tondent.

Ce silence fut rompu lorsque Jésus, cloué à la croix, fit une prière en faveur de ses bourreaux. (Voir BRIT HADASCHAD)

 

 LUC 23 : 33 – 34      Lorsqu’ils furent arrivés au lieu appelé Crâne, ils le crucifièrent là,

     ainsi que deux autres malfaiteurs, l’un à droite, l’autre à gauche. Jésus dit : « Père

     pardonne-leur, car ils ne savent ce qu’ils font ». Ils se partagèrent ses vêtements

     en tirant au sort.

 

Abandonné de ses amis, jugé sans avocat pour déclarer son innocence.

53 : 8     Faute de protection et de justice, il a été enlevé. Qui pourrait décrire sa destinée ? Car il s’est vu retranché du pays des vivants, les coups qui le frappaient avaient pour cause les péchés du peuple.

   

 

SANHEDRIN : Expliqué par le dictionnaire LAROUSSE       

SANHEDRIN : Tribunal des anciens Juifs, à Jérusalem, composé des prêtres, des anciens

     et des scribes, qui jugeait les affaires criminelles et administratives. Tribunal, conseil

     suprême qui siégeait à Jérusalem.

 

Le SANHEDRIN avait la coutume durant un procès, de faire témoigner tous ceux

qui pourraient être en faveur d’un accusé, surtout lorsque celui-ci risquait sa vie. En outre, le Sanhédrin n’opérait jamais durant la nuit. Exceptionnellement, ces règles ne furent pas observées durant le procès de Jésus. Au contraire, ce procès hâtif, illégal, tourné en ridicule devant le Sanhédrin, était en flagrante contradiction de leurs propres règles, et contre toutes normes de justice et des droits de l’homme ;

(voir le livre de DAVID BARON dans : The Servant of Jéhovah, page 106) en anglais.

 

Il fut trahi par un apôtre (JUDA), renié par Pierre, un de ses meilleurs disciples,

et abandonné par les dix autres qui le délaissèrent en prenant la fuite pour se cacher. (voyons le BRIT HADASCHAD)

 

MATT. 26 : 56    Mais tout cela est arrivé afin que les écrit des prophètes soient

accomplis. Alors, tous les disciples l’abandonnèrent et prirent la fuite.

 

Au moment où il en avait le plus besoin, personne, pas un seul ami n’était présent

pour le défendre. Il est resté seul, absolument seul. Jamais, de mémoire d’homme,

un être en fut abandonné et délaissé par ses amis et bien-aimés d’une manière aussi cruelle que ne le fut notre Seigneur Jésus.

 

Après sa mort, l’humiliation devait terminer. Son sépulcre était avec les riches.

53 : 9      On a mis sa sépulture avec celle des impies, son tombeau avec celui des (mauvais)* riches, quoiqu’il n’eût fait aucun mal et qu’il n’y eût jamais de fraude dans sa bouche.

 

*mauvais : mis entre parenthèses par ZADOC KAHN, ce mot, dans ce verset, est absent de toute autre traduction.

 

Condamné à mort comme criminel, son corps aurait dû être jeté par-dessus le mur

et brûlé parmi les ordures à l’ouest de Jérusalem. Mais, après avoir payé le prix de péchés, après avoir souffert pour nos crimes, après sa mort, aucune indignation n’était permise à son corps sans vie.

Cette remarquable coïncidence est aussi vraie que miraculeuse lorsque nous

savons que les grands chefs juifs du SANHEDRIN ont tout fait pour voir le corps de Jésus brûlé comme l’a été celui des deux malfaiteurs crucifiés en même temps que Lui.

Mais… Les autorités romaines ont cédé le corps de Jésus à Joseph d’Arimathie, membre du SANHEDRIN, qui plaça le corps dans le sépulcre de son propre jardin. (Examinons le Brit Hadaschad)

 

MATT.  27 : 57 - 58     Le soir étant venu, arriva un homme riche d’Arimathie, nommé Joseph, qui était aussi disciple de Jésus. Il se rendit vers Pilate et demanda le corps de Jésus. Et Pilate ordonna de le lui remettre.

 

D’un seul coup nous voyons l’harmonie entre l’histoire et la parole prophétique

qui ne peut être que le travail de Dieu dans l’accomplissement de sa parole.

Son honorable sépulture fut tellement différente de celle préparée par ses ennemis

parce que : « Il n’a fait aucun mal et il n’y a jamais eu de fraude dans sa bouche ».

(revoir la deuxième partie de ce verset, 53 : 9).

Une autre preuve parmi tant d’autres, de l’innocence absolue de la victime divine.

 

Après que l’âme et le corps du Messie eurent servi d’holocauste pour le péché. Dieu le ressuscite, il vivra de longs jours.

53 : 10   Mais Dieu a résolu de le briser, de l’accabler de maladies, voulant que, s’il s’offrait lui-même comme sacrifice expiatoire, il vît une postérité destinée à vivre de long jours, et que l’œuvre de l’Eternel prospérât dans sa main.

 

Dieu a résolu de le briser, de l’accabler de nos iniquités, de nos péchés. L’Eternel

voulait voir le Messie s’offrir volontairement en sacrifice expiatoire. Après quoi, Dieu le ressuscitera, il verra une postérité destinée à vivre de longs jours. Ce fait de  la résurrection est en outre prophétisé ailleurs dans notre TANACH.

 

PSAUMES 16 : 10 – 11

 

 

י  כִּי, לֹא-תַעֲזֹב נַפְשִׁי לִשְׁאוֹל;    לֹא-תִתֵּן חֲסִידְךָ, לִרְאוֹת שָׁחַת.

יא  תּוֹדִיעֵנִי,    אֹרַח חַיִּים:
שֹׂבַע שְׂמָחוֹת, אֶת-פָּנֶיךָ;    נְעִמוֹת בִּימִינְךָ נֶצַח.

 

 

10 Car tu n’abandonneras pas mon âme au Schéol, tu ne laisseras pas tes fidèles voir l ’abîme.

11 Tu me feras connaître le chemin de la vie, la plénitude des joies qu’on goûte en ta présence, les délices éternelles (dont on se délecte) à ta droite.

 

 

 

 

En plus, l’œuvre de l’Eternel prospère entre ses mains. Il accomplira la volonté de

Dieu avec ferveur en apportant le salut et la droiture à Israël et à toutes les nations.

Depuis la mort de Jésus, des millions de croyants ont été sauvés. L’œuvre de l’Eternel a vraiment prospéré entre les mains du Messie.

 

Non seulement le Messie fut le juste serviteur de Dieu, mais il sauvera un grand nombre d’âmes en se chargeant de leurs iniquités

53 : 11    Délivré de l’affliction de son âme, il jouira à satiété du bonheur : par sa sagesse le Juste, mon serviteur, fera aimer la justice à un grand nombre et prendra de leurs iniquités.

 

Ici, Dieu nous donne un pronostic foudroyant de la vérité (relire la deuxième partie

de ce verset, 53 : 11)

Lisons maintenant trois versets du BRIT HADASCHAD (Nouveau Testament)

                                                                                                                                                  

ROM. 3 : 22 - 24     Justice de Dieu par la foi en Jésus-Christ pour tous ceux qui croient. Il n’y a point de distinction. Car tous ont péché et sont  privés de la gloire de Dieu et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus-Christ.

 

La justice de Dieu est l’expression de tout ce que Dieu demande et approuve ; elle est manifestée de façon absolue en Jésus Lui-même, qui a satisfait à notre place toutes les exigences de la loi divine.

 

Par substitution, Jésus a été fait pour nous : sagesse, justice, sanctification et rédemption.   

 

Circonstance extraordinaire donnée sur la mort du Messie

53 : 12    C’est pourquoi je lui donnerai son lot parmi les grands ; avec les puissants il partagera le butin, parce qu’il s’est livré lui-même à la mort et s’est laissé confondre avec les malfaiteurs, lui, qui n’a fait que porter les péchés d’un grand nombre et qui a intercédé pour les coupables.

Comme prophétisé dans PSAUMES 22 : 19, qui prédit que les vêtements du Messie

seront tirés au sort, nous avons ici un épisode concomitant montrant de vrais détails en prophétie avec des preuves authentiques, c’est-à-dire, des détails qui nous montrerons immédiatement être d’origine divine. En résumé : l’accomplissement parfait de la prophétie.

Le point ici est la phrase prophétique que j’ai soulignée : « s’est laissé confondre

avec les malfaiteurs ».

 

Or, nous savons que le mot « malfaiteurs » est utilisé pour des criminels ou des voleurs, mais non pour des pécheurs (ceci est même valable pour les NON-CHRETIENS qui pensent que Jésus était pécheur).

Il est très important de souligner que Jésus Lui-même prononça ce verset d’écriture

juste avant sa crucifixion. Examinons le Brit Hadaschad.

 

LUC 22 : 37    Car je vous le dis, il faut que cette parole qui est écrite s’accomplisse en

moi : « Il a été mis au nombre des malfaiteurs ». Et ce qui me concerne est sur le point d’arriver.

 

Et voilà ! Cette prédiction est son accomplissement sont devenus une de ces

remarquables coïncidences qui amena la Providence entre la phrase prophétique

et le Messie…Jésus devait être crucifié entre deux hommes criminels.

 

 

 

 

INTERPRETATION

de Rashi

 

   

Il est important de noter que Rashi (XIème siècle) fut le premier à suggérer que le

serviteur souffrant du chapitre 53 d’ISAÏE représente Israël. Auparavant, le serviteur souffrant était universellement reconnu  par le peuple hébreu comme étant le Messie.

 

En aucun cas, l’interprétation de Rashi représente la traditionnelle interprétation

juive.

 

Voici quelques références qui appuieront mon point de vue.

 

Rabbi Eliyah de Vida (XVIéme siècle) a dit : Puisque le Messie a porté nos iniquités,

ce qui lui a causé d’être brisé pour nous… Puis il ajoute : « Ceux qui n’admettent pas que le Messie a souffert pour nos iniquités, devrons endurer la souffrance eux-mêmes ».

 

Rabbi Moshé Cohen Crispin (XIVème siècle) affirme que le serviteur souffrant ne peut

être Israël. Que de cette façon il est impossible de comprendre le sens réel de cette prophétie. Il ajoute que cette interprétation erronée nous détourne de la vraie description du Messie.

 

Le Grand-Rabbin Moshé el Sheikh, Chef Rabbi de Safed a dit : « Nos rabbis

d’une seule voix, acceptent et affirment l’opinion que le prophète parle du Roi-Messie, nous

mêmes devons nous courber et accepter ce fait ».

 

De toute façon, dans ce chapitre, Dieu décrit le serviteur souffrant comme suit :

 

 53 : 9        Il n’a fait aucun mal….. Jamais de fraude dans sa bouche

 53 : 10      Il s’offrit lui-même comme sacrifice expiatoire

 53 : 12      Il s’est livré lui-même à la mort

 

Pensez- vous qu’une seule de ces descriptions peut s’adresser à Jérusalem, à notre

peuple ? ? ?

 

 

 

 

 

NOS RABBINS IGNORENT-ILS ?

 

 

Nos rabbins ne mentionnent jamais que notre Tanach renferme plus de cent fois le nom de Jésus,    Yéshoua

 

Et qu’à chaque fois qu’un mot hébreu renferme ce nom sacré ; qu’il soit féminin ou masculin, singulier ou pluriel ; avec ou sans préfixe ou suffixe, Dieu parle de

notre SALUT.

 

Voici parmi plus d’une centaine, quelques passages de nos Ecritures Saintes Hébraïques renfermant ce nom sacré :

 

Isaïe   12 : 2 – 3

 

 

ב  הִנֵּה אֵל יְשׁוּעָתִי אֶבְטַח, וְלֹא אֶפְחָד:  כִּי-עָזִּי וְזִמְרָת יָהּ יְהוָה, וַיְהִי-לִי לִישׁוּעָה.

ג  וּשְׁאַבְתֶּם-מַיִם, בְּשָׂשׂוֹן, מִמַּעַיְנֵי, הַיְשׁוּעָה.

 

2 Oui Dieu est mon salut, j’espère et ne crains point : car ma force et ma gloire c’est Dieu, l’Eternel ! C’est lui qui m’a sauvé !

3 Vous puiserez avec les eaux de cette source salutaire.

 

 

Isaïe   49 : 8

 

 

ח  כֹּה אָמַר יְהוָה, בְּעֵת רָצוֹן עֲנִיתִיךָ, וּבְיוֹם יְשׁוּעָה, עֲזַרְתִּיךָ; וְאֶצָּרְךָ, וְאֶתֶּנְךָ לִבְרִית עָם, לְהָקִים אֶרֶץ, לְהַנְחִיל נְחָלוֹת שֹׁמֵמוֹת.

 

8 Ainsi parle l’Eternel : « A l’heure de la clémence, je t’exauce : au jour du salut, je viens à ton secours. Je veille sur lui, je fais de toi un gage d’alliance parmi les nations, pour restaurer la terre et restituer les patrimoines en ruines.

 

 

Psaumes 118 : 14 - 15

 

 

יד  עָזִּי וְזִמְרָת יָהּ;    וַיְהִי-לִי, לִישׁוּעָה.

טו  קוֹל, רִנָּה וִישׁוּעָה--בְּאָהֳלֵי צַדִּיקִים;    יְמִין יְהוָה, עֹשָׂה חָיִל.

 

14 Il est ma force et ma gloire, l’Eternel ; il a été un sauveur pour moi. Le son des chants de joie et de salut [retentit] dans les tentes des justes : la droite de l’Eternel procure la victoire.

 

 

Isaïe 26 : 1

 

 

א  בַּיּוֹם הַהוּא, יוּשַׁר הַשִּׁיר-הַזֶּה בְּאֶרֶץ יְהוּדָה; עִיר עָז-לָנוּ, יְשׁוּעָה יָשִׁית חוֹמוֹת וָחֵל.

 

20 En ce jour, on chantera cet hymne dans le pays de Juda : « Nous avons une ville pour nous protéger, murs et remparts assurent notre salut.

 

 

Isaïe 25 : 9

 

 

ט  וְאָמַר בַּיּוֹם הַהוּא, הִנֵּה אֱלֹהֵינוּ זֶה קִוִּינוּ לוֹ וְיוֹשִׁיעֵנוּ; זֶה יְהוָה קִוִּינוּ לוֹ, נָגִילָה וְנִשְׂמְחָה בִּישׁוּעָתוֹ.

 

9 On dira en ce jour : « Voici notre Dieu en qui nous avons mis notre confiance pour être secourus voici l’Eternel en qui nous espérions, soyons à la joie et à l’allégresse à cause de son appui.

 

 

Isaïe 56 : 1

 

 

א  כֹּה אָמַר יְהוָה, שִׁמְרוּ מִשְׁפָּט וַעֲשׂוּ צְדָקָה:  כִּי-קְרוֹבָה יְשׁוּעָתִי לָבוֹא, וְצִדְקָתִי לְהִגָּלוֹת.

 

Ainsi parle l’Eternel : « Observez la justice et faites le bien : car mon secours est près de venir et mon salut de se manifester.

 

 

Psaumes 68 : 20

 

 

כ  בָּרוּךְ אֲדֹנָי, יוֹם יוֹם:    יַעֲמָס-לָנוּ--הָאֵל יְשׁוּעָתֵנוּ סֶלָה.

 

20 Loué soit le Seigneur ! Jour par jour il nous accable (de ses bienfaits), lui le Dieu de notre salut, Shélah !

 

 

Isaïe 52 : 10

 

 

י  חָשַׂף יְהוָה אֶת-זְרוֹעַ קָדְשׁוֹ, לְעֵינֵי כָּל-הַגּוֹיִם; וְרָאוּ, כָּל-אַפְסֵי-אָרֶץ, אֵת, יְשׁוּעַת אֱלֹהֵינוּ.

 

10 L’Eternel déploie son bras auguste aux regards de tous les peuples, et tous les confins de la terre sont témoins de l’œuvre de salut de notre Dieu.

 

 

 

 

 


DANIEL PROPHETIE STUPEFIANTE

 

 

Avant de lire ce chapitre, le lecteur doit comprendre le sens d’une semaine prophétique, 

qui est une semaine d’années, soit 7 ans. (voir notre Torah – GEN. 29 : 27 et LEV. 25 : 8)

 

Daniel, un des trois hommes préférés de Dieu (voir Ezékiel 14 : 12 - 16), nous dit

de remarquables choses à propos de la venue du Messie.

 

Dans un langage extrêmement clair, Dieu nous calcule le jour exact de la venue du

Messie ainsi que sa mort violente sans successeur et la destruction de Jérusalem et du Temple.

 

Daniel 9 : 25 - 26

 

 

כה  וְתֵדַע וְתַשְׂכֵּל מִן-מֹצָא דָבָר, לְהָשִׁיב וְלִבְנוֹת יְרוּשָׁלִַם עַד-מָשִׁיחַ נָגִיד--שָׁבֻעִים, שִׁבְעָה; וְשָׁבֻעִים שִׁשִּׁים וּשְׁנַיִם, תָּשׁוּב וְנִבְנְתָה רְחוֹב וְחָרוּץ, וּבְצוֹק, הָעִתִּים.

כו  וְאַחֲרֵי הַשָּׁבֻעִים שִׁשִּׁים וּשְׁנַיִם, יִכָּרֵת מָשִׁיחַ וְאֵין לוֹ; וְהָעִיר וְהַקֹּדֶשׁ יַשְׁחִית עַם נָגִיד הַבָּא, וְקִצּוֹ בַשֶּׁטֶף, וְעַד קֵץ מִלְחָמָה, נֶחֱרֶצֶת שֹׁמֵמוֹת.

 

25 Sache donc et comprends bien qu’à partir du moment où fut donné l’ordre de recommencer à reconstruire Jérusalem jusqu’à un prince oint, il y a sept semaines ; et durant soixante-deux semaines [Jérusalem] sera de nouveau rebâtie – rues et fossés des remparts – mais en pleine détresse des temps. 26 Et après ces soixante-deux semaines, un oint sera supprimé, sans avoir [de successeur légitime], la ville et le sanctuaire seront ruinés par le peuple d’un souverain à venir : finalement celui-ci sera violemment emporté, mais jusqu’à la fin séviront la guerre et les dévastation.

 

 

Cette prophétie étant une des plus merveilleuses et miraculeuses de notre Tanach,

analysons-la mot par mot.

 

 A   Sache donc et comprend bien qu’à partir du moment où fut donné l’ordre de recommencer à reconstruire Jérusalem

 

La date du commandement de recommencer à reconstruire Jérusalem fut le décret

(Arrêté royal) du Roi Artaxerxés le 14 mars de l’an 444 avant J.-C., accordant aux juifs la permission de retourner en Palestine et de reconstruire la ville de Jérusalem. (voir NEHEMIE 2 : 1-9 en soulignant : MOIS de NISSAN et VINGTIEME ANNEE)

 

 

 

Néhémie  2 : 1, 7 - 9

 

 

 

א  וַיְהִי בְּחֹדֶשׁ נִיסָן, שְׁנַת עֶשְׂרִים לְאַרְתַּחְשַׁסְתְּא הַמֶּלֶךְ--יַיִן לְפָנָיו; וָאֶשָּׂא אֶת-הַיַּיִן וָאֶתְּנָה לַמֶּלֶךְ, וְלֹא-הָיִיתִי רַע לְפָנָיו.

ז  וָאוֹמַר, לַמֶּלֶךְ--אִם-עַל-הַמֶּלֶךְ טוֹב, אִגְּרוֹת יִתְּנוּ-לִי עַל-פַּחֲווֹת עֵבֶר הַנָּהָר:  אֲשֶׁר, יַעֲבִירוּנִי, עַד אֲשֶׁר-אָבוֹא, אֶל-יְהוּדָה.

ח  וְאִגֶּרֶת אֶל-אָסָף שֹׁמֵר הַפַּרְדֵּס אֲשֶׁר לַמֶּלֶךְ, אֲשֶׁר יִתֶּן-לִי עֵצִים לְקָרוֹת אֶת-שַׁעֲרֵי הַבִּירָה אֲשֶׁר-לַבַּיִת וּלְחוֹמַת הָעִיר, וְלַבַּיִת, אֲשֶׁר-אָבוֹא אֵלָיו; וַיִּתֶּן-לִי הַמֶּלֶךְ, כְּיַד-אֱלֹהַי הַטּוֹבָה עָלָי.

ט  וָאָבוֹא, אֶל-פַּחֲווֹת עֵבֶר הַנָּהָר, וָאֶתְּנָה לָהֶם, אֵת אִגְּרוֹת הַמֶּלֶךְ; וַיִּשְׁלַח עִמִּי הַמֶּלֶךְ, שָׂרֵי חַיִל וּפָרָשִׁים.

 

CHAPITRE II

C’était au mois de Nissan, la vingtième année du roi Artaxerxés : il y avait du vin devant lui ; je pris ce vin et le présentai au roi. (1) … Je dis encore au roi : « Si le roi le trouve bon, qu’on me donne des lettres pour les préfets de l’autre côté du Fleuve, afin qu’ils facilitent mon passage jusqu’à ce que j’arrive en Judée, 8 ainsi qu’une lettre pour Assaph, le conservateur de la forêt du roi, afin qu’il me fournisse du bois pour faire la charpente des portes du fort attenant au temple, des murs de la ville et de la maison que je vais occuper. « Le roi me l’accorda, grâce à la protection divine qui me favorisait. 9 J’arrivai auprès des préfets de l’autre côté du Fleuve et leur remis les lettres du roi ; celui-ci m’avait, en outre, fait escorter par des chefs de troupe et des cavaliers.

 

 

                                                                             (1) Du règne d’Artaxerxés Longue-main.

 

 

 

Pourquoi le 14 mars de l’an 444 avant Jésus-Christ ?

 

En examinant notre Tanach à NEHEMIE, chapitre II, verset 1,  nous découvrons que

c’était au mois de NISSAN et à la vingtième année du règne du roi ARTAXERXES Longue-main.

 

Le dictionnaire Larousse nous donne la référence suivante :

 

ARTAXERXES 1er LONGUEMAIN – Roi de Perse (464-425 av. J.-C),

fils de XERXES. Il fut battu par Cimon et accueillit Thémistocle exilé, qu’il combla d’honneur.

 

Or, s’il fut roi de Perse durant la période (464 – 425 av. J.-C.), la vingtième année

de son règne nous amène à 444 av. J.-C. (toujours d'après notre Tanach).

 

Le prophète NEHEMIE nous spécifie l’année et le mois (NISSAN), mais pas le

jour.

Or, la coutume juive veut, que lorsque le jour du mois n’est pas mentionné dans

notre Tanach, nous devons englober le mois entier et considérer que ce fut le 1er jour du mois.

 

Donc, d’après notre Tanach, la date exacte est :

 

1ER NISSAN, 444 av. J. – C.

 

D’après le livre « THE COMING PRINCE » de Robert Anderson, sur la demande

de celui-ci, l’observatoire royal de Greenwich a eu l’obligeance d’effectuer l’énorme tâche permettant de transférer la date du 1er NISSAN 444 Av. J.-C. à notre calendrier.

 

D’après les recherches et les calculs astronomiques effectués par des astronomes

de renommée mondiale, cette date transférée à notre calendrier actuel devient :

 

14 MARS, 444 av. J.-C.

 

Ce résultat a été supervisé, certifié et signé par :

 

G. B. AIRY, l’astronome Royal

OBSERVAGOIRE ROYAL DE GREENWICH

 

B      Jusqu’à un Prince Oint il y a sept semaines ; et durant soixante-deux semaines (Jérusalem) sera de nouveau rebâtie – rue et fossés des remparts….

 

Jusqu’au MESSIE-PRINCE  il s’écoulera deux périodes. La première, 49 ans

(7 x 7 semaines d’année) pour reconstruire Jérusalem (voir NEHEMIE et ESDRAS).

L’histoire nous dit que cette période de 49 ans fut exactement le temps qu’il fallut

pour achever cette énorme tâche.

Durant la seconde période (62 semaines d’année) soit : 434 ans, Jérusalem

fleurissait sur la terre sainte, rues et fossés des remparts.

C’est à la fin de cette période que Dieu doit nous amener le MESSIE-PRINCE.

 C     …mais en pleine détresse des temps. Et après ces soixante-deux semaines, un Oint sera supprimé, sans avoir de successeur légitime, …

 

En pleine détresse, après ces 434 ans, après la venue du Messie, celui-ci sera

supprimé, (d’une mort violente) sans avoir de successeur légitime.

 

 D     … la ville et le sanctuaire seront ruinés par le peuple d’un souverain à venir ; finalement celui-ci sera violemment emporté, mais jusqu’à la fin séviront la guerre et les dévastations.

 

Jérusalem et le Temple seront détruit par les romains, par le peuple du souverain

César ; finalement, les romains seront emportés, mais les guerres continueront.

 

Ce qui nous intéresse le plus dans cette prophétie sont les points A et B,

c’est-à-dire la période qui s’écoula entre :

 

« Le décret, l’arrêté royal »    et    « La venue du Messie-Prince » 

 

Cette période (7 semaines d’année) plus (62 semaines d’année) totalise :

 

7 + 62 = 69 semaines d’année

 

J’expose ici le résultat de mes calculs dont les données, mentionnées plus haut,

viennent directement de Dieu (DANIEL et NEHEMIE).

 

Pour calculer le jour exact de la venue du Messie, nous devons tenir compte des

années bissextiles.

 

Le dictionnaire Larousse me confirme qu’une année est bissextile lorsque les deux

derniers chiffres sont divisibles par 4 : 1964, 1968, 1972, 1976, etc……

Ce qui éliminerait les années séculaires. Toutefois, lorsque les siècles de l’année

séculaire sont divisibles par 4, elle sera bissextile : 400, 800, 1200, 1600, 2000, etc…

 

En supposant pour un instant que toutes les années séculaires seraient bissextiles,

nous obtiendrions pour la période d’av. J. –C.

 

444 : 4 = 111 années bissextiles

 

Soustraire les trois années séculaires qui n’étaient pas bissextiles (300, 200, 100),

et, nous obtenons pour la période d’avant J. – C.

 

111 – 3 = 108 années bissextiles

 

Dans la période du calendrier Julien, de l’an « O » (zéro) à l’an 32, l’année de

l’entrée triomphale de Jésus dans Jérusalem, il y eut :

 

32 : 4 = 8 années bissextiles

 

L’intervalle complet de l’an – 444 à l’an + 32 a un total de :

 

108 + 8 = 116 années  bissextiles

 

Commençons par le 14 mars de l’an – 444, la date du décret, l’arrêté royal du roi

ARTAXERXES : (Jour 1, donc inclus dans les calculs) de recommencer à reconstruire

Jérusalem ; et la fin de cette période avec l’entrée triomphale de Jésus dans Jérusalem : (Dernier jour, donc inclus dans les calculs). Voir Zacharie 9 : 9

 

De 444 AV. J.-C. à l’an 32, il y a 476 années. Donc :

 

476 x 365 j = 173 740 jours

 

Du 14 mars au 6 avril, jour de l’entrée triomphale de JESUS dans Jérusalem, il y a : (incluant les deux dates)

 24 jours.

 

Ajouter 116 J. pour les années bissextiles, et nous obtenons un total de :

                           173740

                           +      24

                           +     116

                        = 173880 JOURS ! ! !

 

 

 

L’année prophétique du TANACH

étant de 36O jours, les 69 semaines

d’année (voir « B ») de cette prophétie

de Daniel sont :     

 

                              69

                            x  7

                            483

                         x 360

                       17388O jours

 

 

       

Donc, le temps donné par DANIEL depuis l’ordre de :

« RECOMMENCER A RECONSTRUIRE JERUSALEM »

JUSQU'A « MESSIE-LE-PRINCE »

arrive exactement et parfaitement jour pour jour.

 

Cette prophétie authentique, détaillée comme une carte routière, n’est souillée d’aucune expression douteuse ou obscure. Et en plus, elle démontre infailliblement et d’une manière sûre, que Jésus de Nazareth était le MESSIE – PRINCE qui fut supprimé (d’une mort violente) et sans avoir de successeur légitime.

 

Toutes ces preuves identifiant le Messie nous sont données par l’Eternel de manière à ce que nous puissions le reconnaître lorsqu’il arrive. L’exactitude minutée de cette erreur aurait été fatale, mais tout était en parfaite harmonie : Jésus de Nazareth a tout accompli, sa lignée, l’endroit, les circonstances de sa naissance ainsi que le jour exact de son entrée à Jérusalem.

 

Certains de mes coreligionnaires, non-croyants butés, me diront que Jésus pouvait

très bien faire ces calculs enfantins.

Ils diront que par pure coïncidence, Jésus exista à la bonne époque, et qu’il s’arrangea pour rentrer dans Jérusalem le jour exact prévu par l’Eternel.

 

C’est vrai ! Mais, alors, parmi les milliers de juifs qui sont entrés dans Jérusalem

le même jour que Jésus, qui est parmi eux, le vrai Messie ? ? ?

Car Dieu a choisi le dimanche 6 avril de l’an 32 pour faire entrer son Messie dans

Jérusalem.

-                       La veille, c’était trop tôt.

-                       Le lendemain, il était déjà trop tard.


FAUX-MESSIE

 

 

C’est vrai, plusieurs faux-Messies se sont présentés, nous devons redoubler de

prudence car à cause d’eux d’énormes plaies se sont ouvertes au sein d’Israël. Même guéries, ces plaies ont laissé des cicatrices inoubliables.

 

Heureusement, aucun de ces faux-Messies n’a duré plus d’une génération, à la

mort de chacun d’eux la supercherie était découverte. Aucun n’est mort comme prophétisé dans notre Tanach, c’est-à-dire, les pieds et les mains meurtris. Voyons :

 

 

Psaumes 22 : 16 - 17

 

 

טז  יָבֵשׁ כַּחֶרֶשׂ, כֹּחִי, וּלְשׁוֹנִי, מֻדְבָּק מַלְקוֹחָי;  וְלַעֲפַר-מָוֶת תִּשְׁפְּתֵנִי.

יז  כִּי סְבָבוּנִי, כְּלָבִים:    עֲדַת מְרֵעִים, הִקִּיפוּנִי; כָּאֲרִי, יָדַי וְרַגְלָי.

יח  אֲסַפֵּר כָּל-עַצְמוֹתָי;    הֵמָּה יַבִּיטוּ, יִרְאוּ-בִי.

יט  יְחַלְּקוּ בְגָדַי לָהֶם;    וְעַל-לְבוּשִׁי, יַפִּילוּ גוֹרָל.

 

16 Ma sève est desséchée comme un tesson, ma langue collée à mon palais ; tu m’étends dans la poussière de la mort. 17 Car des chiens m’enveloppent, la bande des méchants fait cercle autour de moi ; comme le lion [ils meurtrissent] mes mains et mes pieds. 18 Je pourrais compter tous mes os ; eux, ils me toisent et se repaissent de ma vue.

19 Ils se partagent mes habits, ils tirent au sort mes vêtements.

 

 

 

Remarquons que le grand-rabbin ZADOC KAHN a mis les deux mots (ils meurtrissent) entre crochets.

Louis Second traduit « ils ont percé mes mains et mes pieds ».

 

Jésus n’a pas duré qu’une génération, cela fait près de 2000 ans, et il dure encore.

 

 

 

 

NOTRE PERTE

 

 

Dieu nous proclame qu’il a lui-même engendré son fils, il nous avertit que nous

irons à notre perte si nous ne rendons pas hommage à son fils qui peut nous abriter, nous sauver. Voyons notre Tanach à :

 

                           Psaumes 2 : 7, 10, 12

 

 

ז  אֲסַפְּרָה, אֶל-חֹק:    יְהוָה, אָמַר אֵלַי בְּנִי אַתָּה--אֲנִי, הַיּוֹם יְלִדְתִּיךָ.

י  וְעַתָּה, מְלָכִים הַשְׂכִּילוּ;    הִוָּסְרוּ, שֹׁפְטֵי אָרֶץ.

יב  נַשְּׁקוּ-בַר, פֶּן-יֶאֱנַף וְתֹאבְדוּ דֶרֶךְ--    כִּי-יִבְעַר כִּמְעַט אַפּוֹ:
אַשְׁרֵי,    כָּל-חוֹסֵי בוֹ.

 

7 Je veux proclamer ce qui est une loi immuable : « L’Eternel m’a dit : Tu es mon fils, c’est moi qui, aujourd’hui, t’ai engendré !

10 Et maintenant, ô rois, sachez comprendre, tenez-vous pour avertis, juges de la terre !

12 Rendez hommage au fils, de peur qu’il ne s’indigne, et que vous n’alliez à votre perte ; car bien vite sa colère prend feu ; heureux tous ceux qui s’abritent en lui !

 

 

Au point de vue spirituel, nous errons à la dérive. Pour le juif pieux, la phrase la

plus précieuse de la Torah est :

 

DEUTERONOME 6 : 4     « Ecoute Israël : l’Eternel, notre Dieu, l’Eternel est un »

 

Le judaïsme se vante d’avoir donné au monde la connaissance du seul vrai Dieu.

Mais il a perdu le point essentiel de cette doctrine : l’idée de la sainteté de Dieu. Une sainteté si grande qu’elle ne peut avoir aucun contact avec le péché.

Depuis des centaines d’années, nous prions, nous prions, et nous prions encore…

Nous ne nous rendons même pas compte que toutes ces prières ne sont pas entendues.

Notre Tanach est pourtant très clair :

 

ISAÏE 59 : 1-2

 

 

א  הֵן לֹא-קָצְרָה יַד-יְהוָה, מֵהוֹשִׁיעַ; וְלֹא-כָבְדָה אָזְנוֹ, מִשְּׁמוֹעַ.

ב  כִּי אִם-עֲו‍ֹנֹתֵיכֶם, הָיוּ מַבְדִּלִים, בֵּינֵכֶם, לְבֵין אֱלֹהֵיכֶם; וְחַטֹּאותֵיכֶם, הִסְתִּירוּ פָנִים מִכֶּם--מִשְּׁמוֹעַ

 

Assurément, la main de l’Eternel n’est pas trop courte pour sauver, ni son oreille trop dure pour entendre.

2 Mais vos méfaits ont mis une barrière entre vous et votre Dieu ; vos péchés sont cause qu’il a détourné sa face de vous et cessé de vous écouter.

 

 

Tout le système de sacrifices par le sang fut institué uniquement pour le pardon du

péché, pour ouvrir une voie, par laquelle l’homme puisse s’approcher de Dieu.

Aujourd’hui, le judaïsme n’a ni sentiment de péché, ni connaissance de sacrifice par le sang, ni réconciliation.

 

Nous sommes tellement salis de péchés que Dieu ne veut plus nous voir ni nous

écouter. Pourtant, Il est si bon, qu’il se sacrifie pour nous donner une autre chance.*

 

* (voir le chapitre suivant).


DIEU NOUS DONNE UNE AUTRE CHANCE

 

Parcourons notre Tanach

 

Psaumes 2 : 7, 12

 

 

ז  אֲסַפְּרָה, אֶל-חֹק:    יְהוָה, אָמַר אֵלַי בְּנִי אַתָּה--אֲנִי, הַיּוֹם יְלִדְתִּיךָ.

יב  נַשְּׁקוּ-בַר, פֶּן-יֶאֱנַף וְתֹאבְדוּ דֶרֶךְ--    כִּי-יִבְעַר כִּמְעַט אַפּוֹ:
אַשְׁרֵי,    כָּל-חוֹסֵי בוֹ.

 

« L’Eternel m’a dit : Tu es mon fils, c’est moi qui, aujourd’hui, t’ai engendré !

12 Rendez hommage au fils, de peur… que vous n’alliez à votre perte ;  car bien vite sa colère prend feu : heureux tous ceux qui s’abritent en lui !

 

 

Isaïe 53 : 4 – 6

 

 

ד  אָכֵן חֳלָיֵנוּ הוּא נָשָׂא, וּמַכְאֹבֵינוּ סְבָלָם; וַאֲנַחְנוּ חֲשַׁבְנֻהוּ, נָגוּעַ מֻכֵּה אֱלֹהִים וּמְעֻנֶּה.

 

ה  וְהוּא מְחֹלָל מִפְּשָׁעֵנוּ, מְדֻכָּא מֵעֲו‍ֹנֹתֵינוּ; מוּסַר שְׁלוֹמֵנוּ עָלָיו, וּבַחֲבֻרָתוֹ נִרְפָּא-לָנוּ.

 

ו  כֻּלָּנוּ כַּצֹּאן תָּעִינוּ, אִישׁ לְדַרְכּוֹ פָּנִינוּ; וַיהוָה הִפְגִּיעַ בּוֹ, אֵת עֲו‍ֹן כֻּלָּנוּ.

 

4 Et pourtant ce sont nos maladies dont il était chargé, nos souffrances qu’il portait, alors que nous, nous le prenions pour un malheureux atteint, frappé par Dieu, humilié.

5 Et c’est pour nos péchés qu’il a été meurtri, par nos iniquités qu’il a été écrasé ; le châtiment, gage de notre salut, pesait sur lui, et c’est sa blessure qui nous a valu la guérison.

6 Nous étions tous comme des brebis errantes, chacun se dirigeant de son côté, et Dieu a fait retomber sur lui notre crime à tous.

 

 

Isaïe 25 : 8

 

 

ח  בִּלַּע הַמָּוֶת לָנֶצַח, וּמָחָה אֲדֹנָי יְהוִה דִּמְעָה מֵעַל כָּל-פָּנִים; וְחֶרְפַּת עַמּוֹ, יָסִיר מֵעַל כָּל-הָאָרֶץ--כִּי יְהוָה, דִּבֵּר.

 

8 A jamais il anéantira la mort, et ainsi le Dieu éternel fera sécher les larmes sur tout visage et disparaître de toute la terre l’opprobre de son peuple : c’est l’Eternel qui a parlé.

 

 

 

RESUME

 

a – Nos péchés ont coupé toutes communications avec Dieu.

 

b – Nous allons à notre perte, c’est la mort éternelle.

 

c – Dieu engendre son propre fis, le Messie

 

d – Dieu nous demande de rendre hommage à son fils, sinon, c’est notre perte. Il

       spécifie : « Heureux ceux qui s’abritent en lui » ;

 

e – Dieu sacrifie son fils unique pour nos péchés et nos iniquités en spécifiant que

      ce sont nos crimes à nous tous qui sont retombés sur lui.

 

f – Dieu nous promet que ce sacrifice, gage de notre salut, nous a valu la guérison, et que la mort éternelle est anéantie.

 

 

CONCLUSION

 

En lavant nos péchés dans le sang de Jésus-le-Messie, nous rétablissons la

communication avec l’Eternel.

 

Il nous voit purs. Il nous écoute. Il nous sauve. C’est la vie éternelle que nous ne

sommes pas obligés d’accepter. Nous avons le choix, nous pouvons la refuser en rejetant le sacrifice de notre Seigneur Adonaï.

 

L’ACCUSATION DE DIEU

 

 

Notre plus grande difficulté spirituelle est notre manque absolu de l’idée du péché.

Nous ne faisons aucun effort pour chercher le salut car nous n’en sentons pas le besoin. Par de longs discours nous essayons de prouver notre soi-disant justice :

       - Nous ne faisons de mal à personne.

         - Nous payons nos dettes.

         - Nous prenons soin des pauvres.

         - Nous respectons la loi.

 

Mais arrêtons-nous un peu ! !

Et examinons l’accusation de Dieu.

 

Isaïe 1 : 4

 

 

ד  הוֹי גּוֹי חֹטֵא, עַם כֶּבֶד עָו‍ֹן--זֶרַע מְרֵעִים, בָּנִים מַשְׁחִיתִים; עָזְבוּ אֶת-יְהוָה, נִאֲצוּ אֶת-קְדוֹשׁ יִשְׂרָאֵל--נָזֹרוּ אָחוֹר.

 

4 Oh ! nation pécheresse, peuple chargé d’iniquités ; race de malfaiteurs, enfants dégénérés ! Ils ont abandonné le Seigneur, outragé le Saint  d’Israël, reculé loin de lui.

 

 

 

Nous devons donc admettre que nous sommes :

 

       - Nation pécheresse

         -  Peuple chargé d’iniquités

         - Race de malfaiteurs

         - Enfants dégénérés

 

Pourtant par l’appel d’Abraham et l’envoi de Moïse, nous sommes devenus le peuple choisi pour être une lumière dans le monde, et pour enseigner aux Gentils la connaissance de notre Dieu.

 

Durant notre longue histoire, quelle a été notre attitude à l’égard de cet appel ? ?

 

- Dans le désert, nous avons adoré le veau d’or !

- Sur la terre promise nous étions insatisfaits et, nous avons demandé un roi !

- Plus tard nous nous égarons dans l’idolâtrie, ce qui aboutit à la leçon amère

des 70 ans de captivité babylonienne !

- En poussant notre folie au maximum nos chefs déclarent qu’ils ne veulent « aucun roi que César » !

-  Au plus haut degré de nos erreurs nous rejetons le Messie, ce qui aboutit à la destruction de Jérusalem par Titus, et ce, moins d’une génération après la mort de Jésus-Christ !

 

A travers les chapitres de la tragique histoire juive, apparaît constamment la

révolte contre la volonté de Dieu.

Pourtant, Moïse nous a prévenus. Dans la Torah, nous retrouvons ses paroles.

 

Deutéronome 31 : 27

 

 

כז  כִּי אָנֹכִי יָדַעְתִּי אֶת-מֶרְיְךָ, וְאֶת-עָרְפְּךָ הַקָּשֶׁה; הֵן בְּעוֹדֶנִּי חַי עִמָּכֶם הַיּוֹם, מַמְרִים הֱיִתֶם עִם-יְהוָה, וְאַף, כִּי-אַחֲרֵי מוֹתִי.

 

27 Car je connais ton indocilité et ton caractère obstiné ; certes, si, moi vivant encore, étant avec vous à cette heure, vous vous êtes insurgés contre l’Eternel, que sera-ce après ma mort !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


SOMMES-NOUS MISSIONNAIRES ?

 

 

Constamment nous avons refusé d’être un peuple de sacrificateurs et de missionnaires, séparés des autres. Aujourd’hui dans le monde juif, à part les quelques voix qui s’élèvent du milieu de notre désolation morale pour implorer une vie spirituelle plus profonde, nous semblons oublier que notre peuple a une mission sur cette terre.

 

Le judaïsme a perdu à tel point sa vocation de propager la connaissance du vrai

Dieu à travers le monde qu’il se vante de ne pas être une religion missionnaire.

 

Cette tradition jalouse, qui n’a rien d’officiel se trouve dans le Talmud. Examinons,

une fois de plus nos écritures Saintes, notre Tanach, parole directe de Dieu (pas

des commentaires commentés).

 

 

Psaumes 96 : 1 – 3, 10

 

 

א  שִׁירוּ לַיהוָה, שִׁיר חָדָשׁ;    שִׁירוּ לַיהוָה, כָּל-הָאָרֶץ.

ב  שִׁירוּ לַיהוָה, בָּרְכוּ שְׁמוֹ;    בַּשְּׂרוּ מִיּוֹם-לְיוֹם, יְשׁוּעָתוֹ.

ג  סַפְּרוּ בַגּוֹיִם כְּבוֹדוֹ;    בְּכָל-הָעַמִּים, נִפְלְאוֹתָיו.

ח  הָבוּ לַיהוָה, כְּבוֹד שְׁמוֹ;    שְׂאוּ-מִנְחָה, וּבֹאוּ לְחַצְרוֹתָיו.

י  אִמְרוּ בַגּוֹיִם, יְהוָה מָלָךְ--    אַף-תִּכּוֹן תֵּבֵל, בַּל-תִּמּוֹט;
יָדִין עַמִּים,    בְּמֵישָׁרִים.

 

 

Chantez à l’Eternel un cantique nouveau, chantez à l’Eternel, toute la terre.

2 Chantez à l’Eternel, bénissez son nom, publiez de jour en jour l’annonce de son nom, publiez de jour en jour l’annonce de son secours. 3 Proclamez parmi les peuples sa gloire, parmi toutes les nations, ses merveilles.

8 Rendez hommage au nom glorieux de l’Eternel.

10 Dites parmi les peuples : « L’Eternel est roi ! » [Grâce à lui], l’univers est stable et ne vacille point ; il juge les nations avec droiture.

 

 

 

Non seulement nous faisons la sourde oreille, mais nous agissons à l’envers.

Lorsqu’un NON-JUIF montre son désir de se joindre à notre peuple il sera découragé et tourmenté par nos rabbins pendant des années.

 

 

Attention Car l’Eternel a promis de châtier les auteurs de ces mauvaises actions.


 

Jérémie 23 : 1 – 2

 

 

א  הוֹי רֹעִים, מְאַבְּדִים וּמְפִצִים אֶת-צֹאן מַרְעִיתִי--נְאֻם-יְהוָה.

ב  לָכֵן כֹּה-אָמַר יְהוָה אֱלֹהֵי יִשְׂרָאֵל, עַל-הָרֹעִים הָרֹעִים אֶת-עַמִּי, אַתֶּם הֲפִצֹתֶם אֶת-צֹאנִי וַתַּדִּחוּם, וְלֹא פְקַדְתֶּם אֹתָם; הִנְנִי פֹקֵד עֲלֵיכֶם אֶת-רֹעַ מַעַלְלֵיכֶם, נְאֻם-יְהוָה.

 

« Malheur aux pasteurs qui ruinent et dispersent les brebis de mon troupeau ! » dit l’Eternel. 2 C’est pourquoi, voici ce que déclare l’Eternel. Dieu d’Israël, à l’encontre des pasteurs qui mènent mon peuple : « C’est vous qui avez dispersé mes brebis, qui les avez fourvoyées et n’en avez pris nul soin. Eh bien, moi, j’aurai soin de vous châtier pour vos mauvaises actions, dit l’Eternel. »

 

 

 

Signalons aux novices que le mot « brebis » signifie « individus » du peuple de Dieu. Alors que

le mot « troupeau » signifie « peuple »  de Dieu.

Le mot « PASTEUR » choisi par notre grand-rabbin ZADOC KAHN ne demande aucune

explication.

 

 

DIEU EST-IL RESERVE AUX JUIFS?

 

 

Nous nous renfermons toujours sur notre peuple, notre nation. Tout autre, quelqu’il

soit, est NON-JUIF, c’est un « GOÏ », il ne nous intéresse pas, nous ne voulons rien savoir. Pourtant, Dieu nous explique que le libérateur (le Messie), méprisé et repoussé des peuples ne sera pas réservé uniquement aux juifs. Dieu veut en faire la lumière des nations et son instrument de salut pour toute la terre.

Examinons notre Tanach.

 

Isaïe 49 : 6 – 7

 

 

ו  וַיֹּאמֶר, נָקֵל מִהְיוֹתְךָ לִי עֶבֶד, לְהָקִים אֶת-שִׁבְטֵי יַעֲקֹב, וּנְציּרֵי (וּנְצוּרֵי) יִשְׂרָאֵל לְהָשִׁיב; וּנְתַתִּיךָ לְאוֹר גּוֹיִם, לִהְיוֹת יְשׁוּעָתִי עַד-קְצֵה הָאָרֶץ.

ז  כֹּה אָמַר-יְהוָה גֹּאֵל יִשְׂרָאֵל קְדוֹשׁוֹ, לִבְזֹה-נֶפֶשׁ לִמְתָעֵב גּוֹי לְעֶבֶד מֹשְׁלִים, מְלָכִים יִרְאוּ וָקָמוּ, שָׂרִים וְיִשְׁתַּחֲווּ--לְמַעַן יְהוָה אֲשֶׁר נֶאֱמָן, קְדֹשׁ יִשְׂרָאֵל וַיִּבְחָרֶךָּ.

 

 

6 L’Eternel me dit : « C’est trop peu que tu sois mon serviteur, pour relever les tribus de Jacob et rétablir les ruines d’Israël : je veux faire de toi la lumière des nations, mon instrument de salut jusqu’aux confins de la terre. »

7 Ainsi parle l’Eternel, le libérateur d’Israël, son Saint, à celui qui est un objet de mépris pour les hommes, de répulsion pour les peuples, à l’esclave des puissants :

 

 

« Un chrétien est, aux yeux de Dieu, plus fidèle qu’un israélite qui s’en détourne et l’ignore ».

 

Isaïe 56 : 6 – 7

 

 

ו  וּבְנֵי הַנֵּכָר, הַנִּלְוִים עַל-יְהוָה לְשָׁרְתוֹ, וּלְאַהֲבָה אֶת-שֵׁם יְהוָה, לִהְיוֹת לוֹ לַעֲבָדִים--כָּל-שֹׁמֵר שַׁבָּת מֵחַלְּלוֹ, וּמַחֲזִיקִים בִּבְרִיתִי.

ז  וַהֲבִיאוֹתִים אֶל-הַר קָדְשִׁי, וְשִׂמַּחְתִּים בְּבֵית תְּפִלָּתִי--עוֹלֹתֵיהֶם וְזִבְחֵיהֶם לְרָצוֹן, עַל-מִזְבְּחִי:  כִּי בֵיתִי, בֵּית-תְּפִלָּה יִקָּרֵא לְכָל-הָעַמִּים.

 

6 « Et les fils de l’étranger, qui s’agrègent à l’Eternel, se vouant à son culte, aimant son nom et devenant pour lui des serviteurs ; tous ceux…….. qui persévèrent dans mon alliance, 7 je les amènerai sur ma sainte montagne, je les comblerai de joie dans ma maison de prières, leurs holocaustes et autres sacrifices seront les bienvenus sur mon autel ; car ma maison sera dénommée Maison des prières pour toutes les nations.

 

 

Il est clair que « les fils de l’étranger »  dont parle l’Eternel sont des Gentils (des GOÏM), qu’ils seront comblés de joie dans sa maison. Et que sa maison est pour « toutes les nations ».

 

Or, si nous relisons attentivement la parole de Dieu mentionnée plus haut (ISAÏE 56 : 6-7), nous remarquons que les NON-JUIFS dont parle l’Eternel sont des Chrétiens. Que ces chrétiens sont bénis par notre Dieu car ils remplissent les conditions de sa parole.

 

Le peuple élu doit-il ignorer les gentils bénis de Dieu ? Ou doit-il les considérer

comme des frères ?

 

Je tiens à signaler que je connais des centaines de chrétiens et autant de juifs.

Tous les chrétiens sans exception ne peuvent cacher leur amour pour le peuple hébreu. Chaque chrétien considère le juif comme un frère.

 

Malheureusement, je ne peux en dire de mon propre peuple.

 

 

 

 

 

 

 

 

TABLEAU COMPARATIF

 

 

NOS ECRITURES SAINTES DISENT

JUIF

 

CHRETIEN

 

CATHOLIQUE

 

TORAH – GE – 1 : 28

Soyez féconds, multipliez, remplissez la terre.

 

Les rabbins

Se marient

Les pasteurs

se marient

Les prêtres sont célibataires comme Jésus

 

TORAH – DEUT. 16 : 22

Et n’érige pas de statue chez toi, chose

odieuse à l’Eternel ton Dieu.

 

Aucune statue dans les

synagogues

Aucune statue

dans les églises

Statue et images de Jésus, Marie,et des saints

 

TORAH – Ex. 34 : 14

Car tu ne dois pas te courber devant une

divinité étrangère, parce que l’Eternel est un Dieu jaloux.

 

Se confesse

directement à

Dieu qui pardonne au Hoshanna Raba

Se confesse

directement à

Dieu